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HELIOS

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Soixant’huitard... c’est à dire humaniste avant tout !
Arrivé à la fin de mes obligations strictement professionnelles je continue mes engagements que je vais défendre bec et ongles.
Je ne renie en rien ni mon monde ni mon histoire que je dois à mes enfants, en souvenir de nos parents qui nous ont offert le sacrifice suprême de leur vie.
J'apporterai la compréhension et la sérénité dans ma participation expérimentée sans laisser aux opportunistes comme aux irresponsables le loisir de nous imposer leurs raccourcis dogmatiques.
Il n'y a pas de valeurs obsolètes, il n'y a que respect pour la Maison que nous partageons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/09/2008
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • HELIOS HELIOS 3 mars 2020 18:10

    @Eric F

    ...désolé, depuis 2005, même rester dans l’UE est une traitrise, parce que le peuple s’est exprimé clairement.

    Alors, oui, évidement une balle c’est exagéré en période de paix, il devrait y avoir des procedures civiles qui permettent la destitution.... mais je vous ai bien ecrit qu’en temps de guerre c’est évidement plus expéditif.

    En devenant « civilisé » ceux qui arrivent au pouvoir beneficient d’une quasi immunité, ils deviennent « roi » pour la mandature. Du temps de la royauté, le roi risquait sa tête et donc avait de la considération pour la contestation, l’opposition etc.
    Aujourd’hui, un président termine toujours son mandat même avec 5% d’approbation et pire il a encore le droit de sieger au conseil constitutionnel pour perpetuer les mefaits qu’il avait engagés alors de son exercice du pouvoir.

    Il en va quasiment de même pour la representation nationale puisque rien ne peut contester un elu en cours de mandat. Une election a mi-mandat du president serait déjà un gros progrès et obligerait le président au minimum a la premiere moitié de son madat respectueuse pour avoir une majorité.

    D’ailleurs -mais ce n’est pas le cas- c’est a partir et seulement a partir d’un vote citoyen que doit se regler le problème, car s’il y a problème de représentation c’est justement pas aux representants de se prononcer. On ne peut etre juge et partie...
    Aucune procedure actuelle ne permet de le faire car le seuil demandé pour mettre en oeuvre la procedure de destitution est superieur au seuil de la destitution elle-même ... vous voyez le biais ?.. 

    Bon, c’est du rève tout cela, ce sont les puissances de l’argent, qui gouvernent car elles peuvent mettre qui elles choisissent au pouvoir... comme je l’ai ecrit par ailleurs, rien ne justifie qu’une entreprise puissent devenir suffisament forte pour tranformer son activité en support politique et on devrait en limiter la puissance financiere...

    Bon, du vent tout ce que j’ecris, je sais qu’aucun politique ne va scier la branche sur laquelle il est assis....



  • HELIOS HELIOS 3 mars 2020 00:44

    @Eric F
    ... pour moi, le consensus c’est un arrangement pour lequel tout le monde peut etre d’accord sur l’étendue du sujet en limitant cette étendue ...

    ... un compromis, c’est un arrangement pour lequel certains renoncent a une partie de l’étendue du sujet pour que tout le monde puisse l’accepter.

    Bref, c’est quasiment la même chose, sauf que dans le cas du consensus il y a unanimité initiale, dans le cas du compromis il y a accommodation finale.

    Dans un pays moderne, les intérêts des uns ne sont pas toujours les intérêts des autres. il y a consensus pour punir les pédophiles, il y a compromis pour définir les taux d’impositions.
    Le rôle de l’élu, n’est pas de forcer ceux qu’il représente, mais de trouver un accord -consensus ou compromis— ce qui n’est pas le cas aujourd’hui... Macron et Philippe gouvernent et petits rois sans aucune espèce de respect pour ceux qui ne sont pas d’accord.
    La démocratie, par sa nature même est la gestion d’un equilibre fragile et lorsque cet equilibre est atteint les citoyens et l’etat deviennent forts des choix, des obligations. Les LBD et autres grenades lacrymogènes restent dans leurs caisses.

    Macron et sa gouvernance sont des casseurs... et s’ils ne s’agissait que de casser on peut reconstruire, mais Macron attente même a la souveraineté de notre pays, ce qui s’appelle etre un traitre pour sa patrie.
    Evidement, quelqu’un qui ne se sent pas appartenir a son histoire, ne peut pas en avoir du respect. Peut on demander a un banquier international d’avoir le moindre sentiment pour son pays ?
    En temps de guerre, la sanction est immédiate : 1 balle suffit !



  • HELIOS HELIOS 2 mars 2020 21:41

    Cela démontre clairement, que, sans remettre en cause un systeme capitaliste vrai, de regroupement de moyens, il faut une forme de régulation pour qu’aucune entreprise privée ne soit capable _ avec ses moyens techniques ou financiers_ de tenir tête a l’etat, la justice ou tout simplement la démocratie !!!



  • HELIOS HELIOS 2 mars 2020 20:38

    @François Vesin

    Bonjour,
    Le mandat impératif, même s’il semble intéressant ce n’est qu’un des outils de légitimation populaire.

    A partir du moment où, il est décidé de déléguer a des representants la volonté populaire, ce n’est pas un détail qu’il faut règler, mais toute une chaine de fonctionnement... depuis la préparation du choix (éligibilité, campagne, communication)... puis vote et l’exercice du pouvoir... avec en parallèle le contrôle permanent du fonctionnement légitime (et l’éventail de sanctions) !

    Vous parlez du mandat impératif, ce n’est qu’un détail du parallélisme (le contrôle)... loin d’étre suffisant.

    Donc, le point 1) consiste a codifier réellement les conditions d’éligibilité et les modalités de campagne.... il y a déjà de quoi parler.

    ... le point 2, le vote est en lui-même une grande opération dont aujourd’hui on constate les mefaits... sans proportionnelle, il y aura toujours de français absents de la representation et de l’exercice du pouvoir.
    Si l’on n’accepte pas la dictature, on ne peut accepter une dictature d’une minorité ou d’une majorité, il n’y a de démocratie que par consensus. On devrait se poser la question de la réalité des partis politiques aussi bien que des règles de participation des representants (députés, sénateurs)

    ... le point 3) qui est en fait le « pilotage » de la définition systémique de la démocratie representative ne souffre aucun arrangement, ceux qui controlent doivent etre ceux qui ont choisi. Differentes formes peuvent etre utiliser, y compris le référendum, qui est en fait la sanction la plus legitime, au dela de la justice si indépendante soit elle. On peut, la encore, se poser la question de l’election des juges.

    Alors, je sais... les alliances, l’ingouvernabilité... ,pfff des mots. La reforme de la retraite ne peut pas passer dans un systeme de ce type, sauf a apporter une vrai amélioration.... CQFD



  • HELIOS HELIOS 2 mars 2020 20:19

    @finael

    ... ; heureusement, et c’est normal... sur un échantillon de citoyens il y en a qui se reconnaîtrons dans ce travail, d’autres non !

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