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HELIOS

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Soixant’huitard... c’est à dire humaniste avant tout !
Arrivé à la fin de mes obligations strictement professionnelles je continue mes engagements que je vais défendre bec et ongles.
Je ne renie en rien ni mon monde ni mon histoire que je dois à mes enfants, en souvenir de nos parents qui nous ont offert le sacrifice suprême de leur vie.
J'apporterai la compréhension et la sérénité dans ma participation expérimentée sans laisser aux opportunistes comme aux irresponsables le loisir de nous imposer leurs raccourcis dogmatiques.
Il n'y a pas de valeurs obsolètes, il n'y a que respect pour la Maison que nous partageons.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/09/2008
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • HELIOS HELIOS 28 août 2007 19:41

    C’est vrai, c’est vrai... Personne ne dit que le Pisco n’est pas « originaire » du Pérou. Il est simplement question de savoir comment on passe d’un produit local et de diffusion discrète a un produit de qualité.

    La vigne est arrivée avec les espagnols, y compris dans la vallée de l’Elqui mais le Pisco Chilien s’est développé au début du 19eme siécle grace a des contacts avec le Perou, et Pisco, bien sûr.

    Mais il ne s’agit pas du même produit puisque vous n’ignorez pas que le Pisco Peruvien incorpore du sucre, ce qui n’est pas le cas pour celui fabriquè au Chili, distillé a partir de la vigne comme on le faisait en France à l’époque.

    Aujourd’hui, nous avons un « Pisco » Chilien de qualité controlée et relativement constante. Un produit pré-industriel, agro-alimentaire dirons nous soumis aux lois du marché comme n’importe quel champagne, par exemple. Ce n’est pas le cas du Pisco Péruvien qui est resté au niveau artisanal, avec ses avantages mais hélas ses inconvenients, même si quelques entreprises essaient de passer au niveau au dessus... et c’est là que le bâts blesse... les Péruviens ont raté le coche.

    Vous comprenez ma position quand je parle de développement ? Vous trouvez du Pisco dans les bonnes caves en France et même parfois a Carrefour, c’est pour dire.

    Bon, c’est vrai, à chaque voyage j’en ramène plein ma valise... du bon ! Salud.



  • HELIOS HELIOS 28 août 2007 19:13

    Ah, le comportement dangereux des allemands !

    c’est vrai, c’est dangereux de rouler a 80 sur un tronçon sans limitation. Il faut regarder dans son rétroviseur avant de déboiter, mais il faut aussi mettre son clignotant et s’assurer que c’est libre pour passer sur l’autre file. Il faut se rabattre apres car on occupe la voie de gauche et que d’autres sont plus rapides...

    Je me demande ce qui est plus dangereux... de rouler n’importe comment à gauche a 130 en se disant que tant pis les autres n’ont qu’a attendre, puisque je respecte la limitation... changer quand je veux, comme je veux, tous les autres n’ont qu’a me laisser passer puisque j’ai aussi le droit de le faire... et rester sur la file de gauche jusqu’a ce qu’il n’y ait plus rien à doubler même si cela dure des kilometres avec une queue derrière.

    voila, c’est cela l’intoxication ! à force de messages télévisés tout le monde pense qu’en France on conduit bien et on est pas dangereux puisqu’on roule doucement.

    ils ont bien travaillé les membres de la ligne contre la violence routière... et nos z’autorités ont sauté sur l’occasion de faire du fric avec des radars. Le pire c’est qu’il y en a qui y croit.

    Ce n’est pas le sujet ? mais si c’est le sujet, car la dynamique d’un pays, la reactivité des gens c’est au quotidien partout que ça se joue, y compris sur la route. La France est aujourd’hui limité et ceux qui dépassent sont punis... allez, retrait de permis.



  • HELIOS HELIOS 28 août 2007 18:44

    Chacun a son histoire, n’est-ce pas... La mienne ne ressemble pas à la votre mais comporte quand même de l’inacceptable.

    Mon amerindienne de femme est arrivée comme tout le monde avec un visa qu’elle a obtenu dans son pays tout a fait normalement en faisant une queue de moins d’une demi journée au consulat. Lorsque nous décidames de nous marier, nous avons demandé par courrier tous les documents nécessaires que nous avons fournis à la mairie (en France) et nous fûmes mariés normalement. Tous les ans nous avions notre petit rendez vous à la préfécture pour renouveler cette si décriée carte de sejour.

    Il faut compter la matinée pour passer, sans plus. Ce qui est le plus difficile, c’est la promiscuité avec des gens dont l’espace d’intimité est beaucoup plus réduit que le notre. Ceux qui frequentent les préfectures savent de quoi je parle. L’intolerable c’est le traitement privilégiées dont certains profitent. Par exemple, il existe une queue séparée pour les ressortissants Algeriens qui ne supportent pas le mélange avec les autres. (tiens cela me fait penser que sarkozy qui souhaite obliger les futurs candidats à l’immigration à connaitre le Français en a DISPENSE les Algériens. Ne sait il pas qu’en Algerie, les jeunes ne parlent plus français, faute d’enseignement à l’école ?)

    Au bout de quelques années, nous en avions marre de faire des queues differentes (UE/non UE) dans les aéroports, ou de demander un visa pour elle alors que moi j’en étais dispensé. Alors elle a décidé de demander la nationalité Française. Un rendez vous, avec les documents demandés et au bout de trois mois, l’enquête de la DST faite (eh, oui, il y a ça aussi) le tribunal a délivré le precieux document qui lui a permis d’être Française et avoir numéro de secu et passeport.

    Je n’ai pas de grief particulier à faire au services des préfectures... à moins que depuis les choses aient changées. Tout ceci s’est passé entre 1997 et 2001. Nous avons toujours été préts, nous avons fournis tous les documents qui étaient demandés, traduits et authentifiés quand c’était nécessaire, nous n’avons jamais « pensé que » ou « supposé que » et surtout nous étions en règle et transparents. Mais c’est vrai, elle est bien blanche, chrétienne, parle mieux le français que pas mal d’entre nous, puisqu’elle nous l’enseigne et au final n’a pas de problème d’integration. Bref une Française parmi d’autres.

    Avoir honte des préfectures, je ne sais pas. Ce qui me fait honte ce sont les traitements differents entre les uns et les autres. Mais comment faire lorsque on veut « choisir » ses immigrés et que la loi ne vous permet pas de faire de la discrimination ? n’y a-t-il pas là un petit problème ?

    Ou alors, disons le sans détour : les maghrebins et les subsahariens ne sont pas les bienvenus. Comme ça c’est clair... enfin non, pas clair... basanés et carrément sombre....



  • HELIOS HELIOS 28 août 2007 00:04

    trés bon l’article, sur sa position responsable au moins.

    Autant on peut approuver le message de raison, qu’on ne peut pas laisser dire des c... comme ça.

    A ceux qui ont un peu de jugeotte : combien de tubes de crème faut il pour faire la quantité d’ecume (les plaques blanches) qu’on voit le long des plages, mais aussi le long des cotes rocheuses et des plages du nord où les baignades ne representent qu’une faible minorité ? qui peut le dire réellement... et ne sortez pas l’idée que les pompiers sont compétents pour ce genre d’analyse !

    autre info, pour ceux qui sont déjà des écolo-integristes en herbes : avez vous été plus loin que les cotes varoises ? par exemple, allez sur les bords de l’atlantique au sud du maroc, la ou personne ne se baigne, ou encore plus loin sur les bords du pacifique cote Perou ou Chili... vous y verrez toute l’année les même plaques d’écume sans baigneurs.

    Attribuez la polution de l’eau à d’autres rejets eminament plus dangereux, mais de grace, ne commencez pas a accuser tout et n’importe quoi.

    C’est quand même extraordinaire de voir des masochistes qui souhaitent se priver de la qualité de vie qu’on peut avoir aujourd’hui et s’adonner malignement à accuser ceux qui vivent !



  • HELIOS HELIOS 27 août 2007 23:44

    Bien, puisque je vois qu’il y a des partisans, équilibrons un peu :

    Si vous remontez la vallée du rio Elqui (à peu pres au milieu du Chili, qui se jette à la mer a coté de La Séréna) vous traverserez au passage Monte Grande où repose Gabriela Mistral, prix Nobel, vous arrivez quelque dizaines de km apres a « Pisco Elqui » bourgade qui abrite une des plus célèbre distillerie de Pisco.

    Si on peut trés bien imaginer que le Pisco, coté appellation est originaire du Perou, le Pisco, le vrai, celui de qualité provient du Chili.

    Peu importe d’ailleurs, celui qu’on boit, sec lorsqu’il est parfumé et qui fait 40, 43 voire 50 degrés d’alcool et celui qui sert à faire du Pisco sour qui fait 30 ou 35 degres... tiens — une parenthèse — on fait aussi depuis un an environ du « Mango sour », excellent au demeurant - fermer la parenthèse- le Pisco est un excellent Alcool qui meriterai d’être français.

    Dans le domaine du vin et de l’alcool les chiliens ne sont pas les derniers. Oublions les péruviens exotiques qui résonnent dans l’imaginaire français avec ses Incas, ses hauts plateaux etc... atterrisssons car dans la région il n’existe que deux pays quasiment développés et ce sont l’Argentine et le Chili ! Si un jour le Pisco a une appellation d’origine, ce ne sera surement pas le Perou qui en aura l’exclusivité.

    Allez, à la bonne votre, j’ai glacé le rebord du verre avant de le remplir de Pisco sour et de quartiers de limon de pica.

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