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herbe

herbe

mon pseudo est herbe il s’agit pour moi d’un jeu de mot qui conjugue mes initiales, mon désir de protection de la nature, et une certaine forme d’humilité que peut évoquer le mot : en herbe.

Pour l'instant, après des années passées à commenter sur agoravox, je n'ai plus le souhait d'écrire un article. les graines utiles à la disparition de l'injustice et des inégalités ont en principe été semées, il faut laisser faire la nature et arroser de temps en temps. Mais pour une analyse plus fine la parabole du semeur fournit une grille de lecture intéressante.
 

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Derniers commentaires



  • herbe herbe 25 juillet 2011 11:31

    Plutôt qu’amis d’ailleurs, il vaudrait mieux le termes partenaires...



  • herbe herbe 25 juillet 2011 11:25

    eric,

    Vous citez l’expression « appel au meurtre » en visant l’article, mais reconnaissez que depuis bien longtemps nous vivons, respirons cette salle ambiance de guerre à tous les niveaux, même notre vocabulaire est infesté de références guerrières...

    C’est ça le problème et nous avons à y réfléchir tous en toute responsabilité sans être obligé de s’entredéchirer ni concrètement ni symboliquement.

    La violence qui a cours y compris dans certains échanges de forums est souvent elle aussi déjà un bouton de cette même fièvre...

    La tentation est toujours la même de « fire » celui qui ne pense pas tout à fait comme nous, il devient très vite l’ennemi...
    Vous vous rappelez de ceci : « l’ennemi est bête : il croit que c’est nous l’ennemi » attribué à Desproges je crois : « http://www.cafe-philo-des-phares.info/index.php?option=com_content&task=view&id=303&Itemid=37 »

    On peut y ajouter maintenant celle que rappelle l’article que je cite plus haut :
    « Quand on est obsédé par l’ennemi, on devient l’ennemi... »

    Alors Amis ?



  • herbe herbe 25 juillet 2011 10:31

    Lecture utile je pense :

    http://hyperbate.fr/dernier/?p=17021

    Pour ceux qui ont peu de temps je vous livre en extrait juste la conclusion :

    "La tentation du repli nationaliste, qui s’appuie sur le fantasme de l’Arcadie profite surtout à ceux qui vendent des armes, des guerres, qui gagnent de l’argent avec les frontières, les églises et les taux de change, c’est à dire à une infime partie des habitants de la planète. De son côté, la mondialisation n’est ni un bien ni un mal, elle est un fait : il ne faut que quelques heures pour se rendre n’importe où dans le monde, il ne faut que quelques millisecondes pour entrer virtuellement en contact avec quelqu’un qui se situe à vingt mille kilomètres, et en y réfléchissant un peu, nous voyons bien que parmi nos amis ou parmi les membres de nos familles se trouvent des gens qui viennent de loin, et cela sera toujours plus vrai.

    Le monde est « fini », son exploration est terminée, on n’y découvrira pas de nouvelles terres, on ne peut rien faire d’autre qu’y vivre ensemble.

    Ce « vivre ensemble » devrait même interpeller les affreux — les Rupert Murdoch, les marchands de canons, les voleurs de matières premières, etc. — car depuis que la république populaire de Chine est entrée dans l’économie de marché, les perspectives d’extension du système capitaliste sont à peu près bouchées.

    Or le système capitaliste n’est plus ou moins sain que lorsqu’il peut progresser économiquement, assouvir son constant besoin de « croissance ». Les conditions actuelles ne sont plus celles-ci, nous n’avons pas besoin de croissance de la productivité, parce que la production a atteint un niveau qui n’est plus soutenable : on produit de plus en plus d’objets (dont la durée de vie doit être constamment raccourcie, c’est le principe de l’obsolescence programmée), on consomme de plus en plus d’énergie, mais pour pouvoir le faire il faut abaisser le coût de la main d’œuvre et la valeur du travailleur, et donc créer du chômage, et pour écouler la production auprès de ceux qui sont appauvris, baisser le prix des objets, favoriser l’avidité ou le sentiment que consommer — consumer — c’est vivre, etc.

    Il me semble que cette manière de voir les choses ne peut aboutir à rien de bon.
    Aujourd’hui, comme on dit, on envoie des hommes sur la lune, on transplante des organes, on guérit des maladies autrefois mortelles, on connaît et on maîtrise de mieux en mieux le fonctionnement de la nature, bref, l’humanité a plus que jamais les moyens de partager non pas l’argent, qui ne devrait plus servir à rien depuis longtemps, mais la prospérité matérielle et le goût de faire et d’apprendre6.

    Les vieilles méthodes — l’exploitation et la guerre — semblent plus sures et plus immédiatement rémunératrices à ceux qui nous les imposent que le projet d’une planète pacifiée et prospère. Je finis un peu dans le slogan, mais ça me semble important : devons-nous nous laisser faire ? Devons-nous nous entre-tuer pour que ceux qui nous guident vivent leurs vies misérables — car elles le sont — sur des yachts ou dans des palais  ?« 

    Voilà et toujours l’obsédante question : »Dans quel monde voulons nous vivre ?« 

    Au fait il en est où le Projet de civilisation ?

    Ici sur Agoravox on en a plusieurs pistes en élaboration :
    Nouvelle société de PJCA
    Projet Venus
    et j’en oublie
    Dans les milieux intellectuels aussi : Jorion, Chouard, Morin, Glissant ... et j’en oublie ...
    Alors »An nou ay" !



  • herbe herbe 24 juillet 2011 23:30

    un article du monde qui titre :

    « La Norvège a perdu son innocence » : http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/07/24/la-norvege-a-perdu-son-innocence_1552306_3214.html

    De mon point de vue, quelque soit les thèses qui comme le 11/09 risquent de fleurir au point que personne n’y comprenne rien voire pire s’étripe idéologiquement ( ça c’est super pratique comme rideau de fumée, non ? la thèse officielle en même temps ne vaut pas tripette, c’est peut-être même fait exprès...), il faudra faire très attention aux conséquences qui si elles sont du même type qu’après le 11/09 (délire sécuritaire et actions belliqueuses sur la base de mensonges éhontés) valent le coup qu’on soit très vigilants.

    La conclusion de l’article du monde est mi figue mi raisin à ce propos : résilience des Norvégiens mais la question du changement de la politique de sécurité reste posée ...

    Devinez qui peut encore faire son beurre sur le sujet de sécurité/insécurité ?
    Encore un sale coup contre la démocratie ou ce qu’il en reste ...
    « La stratégie du choc » on devrait dire maintenant « des chocs tellement on est passé en mode Taser ou défibrillateur ...
    Encore un indice cette phrase extraite du même article cité :
     »Le premier ministre, Jens Stoltenberg, a déclaré vouloir « plus d’ouverture, plus de démocratie et plus de débat », sans mentionner une volonté d’entrer dans un Etat policier. L’objectif est d’affirmer la force de la social-démocratie norvégienne. Il y aura sûrement un avant et après 22 juillet 2011"



  • herbe herbe 24 juillet 2011 21:35

    En fait question plus complexe qu’il n’y parait...
    Je m’y essaye pour une réponse :
    schéma de dépendance contradictoire, leur survie politique dépend « électoralement » du peuple qui les met en place et financièrement des intérêts économiques qui les finance dès la campagne électorale (et même bien avant pour leur mise en orbite).

    Vous vous rappelez cette citation :

    "la politique : c’est l’art de prendre l’argent des riches et les voix du peuple pour faire croire aux deux camps qu’on les protège les uns des autres !"

    Voilà c’est plutôt ça la réponse...

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