En ce qui concerne l’assassinat de J-F Kennedy, je crois que vous
devriez vous intéresser à Lyman Lemnitzer et à l’opération Northwoods.
Lyman Lemnitzer était SACEUR au SHAPE (OTAN, France puis Belgique) et
était donc à la tête des réseaux Stay-behind (Gladio en Italie). En
Belgique, son assistant était Guy Weber. Selon Gaud, repris par Ganser,
le Stay-behind français était proche du SAC (Service d’action civique),
lui-même impliqué dans des affaires de drogue (voir Christian David,
etc). C’est à mon avis via ce milieu de trafiquants (voir ce qui
concerne la « French Connection ») que Lyman Lemnitzer a pu organiser
l’assassinat.
L’opération Northwoods a été proposée par Lyman
Lemnitzer au président Kennedy. Elle consistait à assassiner des
citoyens américains et à faire porter le chapeau aux Cubains afin que
l’opinion publique accepte une invasion de l’île. Cette opération a été
refusée par Kennedy qui a éloigné peu après Lemnitzer (privé d’un second
mandat) au SHAPE en France puis en Belgique. Lyman Lemnitzer a aussi
été à l’origine de la DIA (Defense Intelligence Agency) et faisait bien
entendu partie du complexe militaro-industriel. A la tête des réseaux
Stay-behind (avec son assistant belge Guy Weber), il est aussi
responsable du coup d’Etat des colonels en Grèce.
L’implication de Lyman Lemnitzer est tout-à-fait
compatible avec le livre de Steve Rivele, qui se base sur les
déclarations de Christian David. Les trois tueurs seraient Roger
Bocognani, Lucien Sarti et Sauveur Pironti. Lucien Sarti a été accusé du
meurtre d’un policier belge et s’est enfui en Amérique latine où il a
travaillé pour Auguste Ricord. Il y a donc eu une complicité entre des
réseaux mafieux et le complexe militaro-industriel ... une complicité
qui va apparaître d’ailleurs par après dans d’autres affaires.
En ce qui concerne l’assassinat de J-F Kennedy, je crois que vous
devriez vous intéresser à Lyman Lemnitzer et à l’opération Northwoods.
Lyman Lemnitzer était SACEUR au SHAPE (OTAN, France puis Belgique) et
était donc à la tête des réseaux Stay-behind (Gladio en Italie). En
Belgique, son assistant était Guy Weber. Selon Gaud, repris par Ganser,
le Stay-behind français était proche du SAC (Service d’action civique),
lui-même impliqué dans des affaires de drogue (voir Christian David,
etc). C’est à mon avis via ce milieu de trafiquants (voir ce qui
concerne la « French Connection ») que Lyman Lemnitzer a pu organiser
l’assassinat.
L’opération Northwoods a été proposée par Lyman
Lemnitzer au président Kennedy. Elle consistait à assassiner des
citoyens américains et à faire porter le chapeau aux Cubains afin que
l’opinion publique accepte une invasion de l’île. Cette opération a été
refusée par Kennedy qui a éloigné peu après Lemnitzer (privé d’un second
mandat) au SHAPE en France puis en Belgique. Lyman Lemnitzer a aussi
été à l’origine de la DIA (Defense Intelligence Agency) et faisait bien
entendu partie du complexe militaro-industriel. A la tête des réseaux
Stay-behind (avec son assistant belge Guy Weber), il est aussi
responsable du coup d’Etat des colonels en Grèce.
L’implication de Lyman Lemnitzer est tout-à-fait
compatible avec le livre de Steve Rivele, qui se base sur les
déclarations de Christian David. Les trois tueurs seraient Roger
Bocognani, Lucien Sarti et Sauveur Pironti. Lucien Sarti a été accusé du
meurtre d’un policier belge et s’est enfui en Amérique latine où il a
travaillé pour Auguste Ricord. Il y a donc eu une complicité entre des
réseaux mafieux et le complexe militaro-industriel ... une complicité
qui va apparaître d’ailleurs par après dans d’autres affaires.
En ce qui concerne l’assassinat de J-F Kennedy, je crois que vous
devriez vous intéresser à Lyman Lemnitzer et à l’opération Northwoods.
Lyman Lemnitzer était SACEUR au SHAPE (OTAN, France puis Belgique) et
était donc à la tête des réseaux Stay-behind (Gladio en Italie). En
Belgique, son assistant était Guy Weber. Selon Gaud, repris par Ganser,
le Stay-behind français était proche du SAC (Service d’action civique),
lui-même impliqué dans des affaires de drogue (voir Christian David,
etc). C’est à mon avis via ce milieu de trafiquants (voir ce qui
concerne la « French Connection ») que Lyman Lemnitzer a pu organiser
l’assassinat.
L’opération Northwoods a été proposée par Lyman
Lemnitzer au président Kennedy. Elle consistait à assassiner des
citoyens américains et à faire porter le chapeau aux Cubains afin que
l’opinion publique accepte une invasion de l’île. Cette opération a été
refusée par Kennedy qui a éloigné peu après Lemnitzer (privé d’un second
mandat) au SHAPE en France puis en Belgique. Lyman Lemnitzer a aussi
été à l’origine de la DIA (Defense Intelligence Agency) et faisait bien
entendu partie du complexe militaro-industriel. A la tête des réseaux
Stay-behind (avec son assistant belge Guy Weber), il est aussi
responsable du coup d’Etat des colonels en Grèce.
L’implication de Lyman Lemnitzer est tout-à-fait
compatible avec le livre de Steve Rivele, qui se base sur les
déclarations de Christian David. Les trois tueurs seraient Roger
Bocognani, Lucien Sarti et Sauveur Pironti. Lucien Sarti a été accusé du
meurtre d’un policier belge et s’est enfui en Amérique latine où il a
travaillé pour Auguste Ricord. Il y a donc eu une complicité entre des
réseaux mafieux et le complexe militaro-industriel ... une complicité
qui va apparaître d’ailleurs par après dans d’autres affaires.
Un extrait du livre de Antonella Beccaria sur Elio Ciolini (« Il facciendiere »), page 204 :
(...) Nel curriculum di questo strano faccendiere, ci puo entrare poi una storia del 2005, quando fu indicato come l’estensore di un prospetto legato a una richiesta inviata a un ufficio di Bruxelles per ottenere una trentina di milioni di euro con cui finanziare presunte attivita paramilitari. (...)
(...) Al broker ex deputato arriverà in fretta e furia un prospetto redatto da Elio Ciolini, personaggio torbido, « superteste » di professione condannato più volte per calunnia, depistaggio e truffa. Non proprio la carta vincente per « sfondare » a Bruxelles. (...)
Un commando fasciste italien rêvait d’enlever Battisti
Laure STEPHAN 5 juillet 2005 à 02:51
Un projet d’enlèvement de Battisti en France par des barbouzes italiens ? L’hypothèse est réelle. Et vient de prendre corps avec une série de révélations dans la presse italienne. L’enlèvement de Cesare Battisti, membre des Prolétaires armés pour le communisme, aurait été ainsi préparé par le Département d’études de stratégie antiterroriste (DSSA), « bureau » d’extrême droite fondé en mars 2004. Avant que le projet soit abandonné à l’automne après la fuite de l’écrivain. C’est ce qu’a rapporté dans son édition de dimanche le quotidien italien Corriere della Sera, tandis que l’autre grand titre de la Péninsule, La Repubblica, indiquait de manière lapidaire que le DSSA, un « groupe de néofascistes [...] nourrissait l’espoir d’arrêter le terroriste en fuite Cesare Battisti ».
Fantasmes. Un espoir plus qu’un projet concret, à en croire Marco Imarisio, journaliste du Corriere et auteur de l’article sur le rapt envisagé de Battisti : « Le DSSA aurait eu deux fois le projet d’enlever Battisti. D’abord, alors qu’il était encore à Paris, ses membres ont voulu mettre sur pied un commando ; et ensuite alors qu’une rumeur laissait penser qu’il se cachait en Corse. Mais on ne peut pas parler de plan véritable, les membres du DSSA fantasmaient plus qu’autre chose », explique-t-il. Il n’empêche, le DSSA aurait compté 150 personnes : ses deux dirigeants, Gaetano Saya et Riccardo Sindoca, qui se réclament tous deux de « filiation fasciste », sont aux arrêts domiciliaires depuis vendredi.
Le Corriere della Sera livre quelques extraits des documents de l’enquête préliminaire, reprenant notamment une conversation téléphonique du 14 septembre 2004 entre l’un des dirigeants du DSSA, Riccardo Sindoca, et un agent de police pénitentiaire, Marco Campidani : il est question de « Bruno Rossi », nom de code pour indiquer les Brigades rouges et désigner également Cesare Battisti, aussi surnommé « le Porc » ou « le Porc rouge », « prêt à être enlevé ». Battisti est alors en fuite depuis le 21 août. Les membres du DSSA avaient-ils des informations sérieuses sur la localisation de Battisti ? Selon Marco Imarisio, la conversation téléphonique interceptée coïncide avec la parution d’un article dans le Giornale, quotidien italien, selon lequel Cesare Battisti était alors en Corse. Mais dans les conversations, les membres du DSSA parlent aussi de contacts. Les éclaircissements sur le degré de préparation du rapt de Cesare Battisti seront sans doute donnés par les premiers interrogatoires qui doivent avoir lieu mercredi à Gênes.
Pour autant, les ambitions principales du DSSA semblent avoir été d’abord d’« éliminer le terrorisme islamique et protéger le pape ». Dans le but de lutter contre le terrorisme, la structure organise ainsi des filatures, elle surveille des lieux soupçonnés d’être des couvertures et filme plusieurs individus.
C’est au milieu de ces activités qu’émerge le projet Battisti. Ce qui semble incongru à certains. Sa réussite aurait pourtant, selon la presse italienne, permis de légitimer les activités du DSSA, qui cherchait des appuis aussi bien politiques que financiers. « Les membres parlaient souvent de Battisti en l’insultant, continue Marco Imarisio, il ne faut pas oublier que ce DSSA était formé de personnes d’extrême droite qui haïssent Battisti d’un point de vue idéologique. Mais c’était aussi le projet le plus ambitieux d’un point de vue de l’image, toute l’Italie parlait alors de Battisti. »
Police parallèle. Si le projet d’enlever Battisti risque peu d’émouvoir la Péninsule, la révélation de la formation d’un groupe de police parallèle crée, elle, un petit malaise. D’abord, parce qu’elle intervient alors que le gouvernement est en pleine polémique avec les autorités américaines. L’Italie dément formellement avoir été informé de l’enlèvement de l’imam Abou Omar par la CIA, en plein Milan, en 2003. Et les institutions italiennes affirment de nouveau ne pas avoir été au fait des activités du DSSA, ce que contredit pourtant l’un des dirigeants de cette officine, Gaetano Saya.
Mais ,surtout, le ministère de l’Intérieur craint que d’autres groupuscules « parallèles » aient mis un pied dans les forces de l’ordre italiennes ; aujourd’hui, 24 policiers, gendarmes ou agents de la répression des fraudes sont mis en examen dans l’affaire du DSSA.
En 1996, un article du quotidien Le Soir fit sensation en révélant qu’un plan de base de la défense militaire de la Belgique, composé en août 1995, déclarait qu’« il n’existe aucune menace ouverte en Belgique mais il existe bien une menace clandestine permanente » émanant des « communautés immigrées ». Le plan de l’ITC (commandement territorial interforces) prévoyait la constitution d’un réseau d’espionnage afin d’infiltrer la société civile, pour empêcher des actions de subversion d’« agents ou sympathisants » issus « des milieux diplomatique, culturel, commerciaux et religieux » étrangers en Belgique. Confrontées aux accusations de racisme, les autorités militaires belges ont par la suite affirmé qu’elles modifieraient le plan.[réf. nécessaire]
Tout comme l’affaire du Département d’études stratégiques antiterroriste (DSSA) en Italie, ce plan de 1995 incline à croire[Qui ?] que les réseaux stay-behind n’ont pas été complètement démantelés depuis la révélation de Giulio Andreotti. Il est certain que la Belgique reste, comme au temps de la guerre froide et du fait de sa situation géographique et de sa position au cœur de l’Europe, une porte d’entrée et une fenêtre béante pour tous les subversifs étrangers. l’OTAN et la Commission européenne sont conscients des dangers qui les menacent autant que de l’efficacité et de la nécessité de l’emploi de moyens qui ont fait leurs preuves. Cependant, à la suite du scandale Gladio les réseaux stay-behind n’ont été officiellement dissous dans leur totalité qu’en Belgique, ou plutôt, la Belgique a déclaré ne plus avoir de service SDRA 8. Mais rien n’empêche et même tout pousse la Belgique à avoir (re)créé des réseaux stay-behind. Les anciens membres du SDRA 8 n’ont pas perdu leurs récentes motivations et il doit en être de même dans d’autres pays. En Italie, c’est en juillet 2005 que la presse[Qui ?] apprend l’existence du DSSA, une « structure de police parallèle » mise en place par deux dirigeants de l’Union nationale des forces de police (Unpf), un syndicat présent dans chaque service des forces de l’ordre. Les deux chefs, Gaetano Saya et Riccardo Sindona, ont affirmé être d’anciens membres de Gladio. Apparemment, Fabrizio Quattrocchi, assassiné en Irak après avoir été pris en otage, était là-bas « pour le compte du DSSA », selon le site internet - désormais fermé - du DSSA. Selon les enquêteurs, le DSSA tentait de se faire reconnaître internationalement afin d’obtenir des financements pour ses activités parallèles.
_ _ _
D’où la question : Elio Ciolini était-il un membre des réseaux Stay-behind ?
Charles
Masy est présent sur le schéma de Paul Latinus, le chef du WNP, une
association secrète d’extrême-droite très fortement suspectée dans les
Tueries du Brabant des années 1980 en Belgique. Paul Latinus a affirmé
travailler pour la DIA (Defense Intelligence Agency).
La DIA a
été créée vers 1960 par Lyman Lemnitzer. Ce général est celui qui a
présenté l’opération Northwoods au président Kennedy. L’opération
Northwoods consistait à tuer des citoyens américains et à faire porter
le chapeau aux Cubains afin que l’opinion publique des USA accepte une
invasion militaire de Cuba. Kennedy a refusé et a éloigné Lemnitzer en
le nommant Saceur au Shape (en France puis en Belgique). En France,
Lyman Lemnitzer a été proche de la GLNF. En Belgique, il a eu pour
assistant le Belge Guy Weber.
Lyman Lemnitzer et Guy Weber
étaient de farouches anti-communistes et étaient proches de l’ex-roi
Léopold III. Guy Weber était aussi un grand ami de Yves du Monceau de
Bergendal, suspecté dans l’affaire des Tueries du Brabant (IEPS).
A
mon avis, le rôle de Lyman Lemnitzer dans l’assassinat de J-F Kennedy
devrait être étudié de façon approfondie. Il avait la motivation et les
moyens nécessaires. Il faut par ailleurs noter que c’est lorsque Lyman
Lemnitzer et Guy Weber étaient au Shape qu’il y a eu le coup d’Etat des
colonels en Grèce.