Je vais passer une semaine voire deux parfois, à Paris, une fois par an, pour voir des vieux camarades, et effectivement, j’ai pu noter que la plupart des gens n’ont pas la vie facile. Je pense surtout à tous ceux qui doivent enchaîner des heures de transport tous les jours, car effectivement, la ville est très chère (j’ai halluciné une fois sur le prix d’une simple chocolatine....enfin un pain au chocolat... )
Je ne suis pas basé à Paris intra muros, car le camarade qui m’héberge, réside en banlieue ouest, mais très populaire, mais quand je me ballade dans la ville (je vais surtout faire le plein de livres que je ne trouve pas dans ma région, où alors faut se taper des kilomètres jusqu’à Toulouse ou Nice quand je reviens dans ma région d’origine), et je sens chez certains habitants, une espèce de morgue, de sentiment de supériorité, et je retrouve le même « modèle » de gens que je vois l’été dans le sud-est.
Par contre, je ressens beaucoup moins ce sentiment de mépris dans la banlieue populaire où mon pote réside : beaucoup de gens d’origine immigrée (mais pas que des jeunes, des anciens aussi), et il y a disons une cohabitation plus empreinte d’indifférence.
Mais bon, d’un autre côté, ceux qui sont aisés sont aussi imbuvables à Nice, par exemple, donc je crois que c’est une caractéristique de ces gens, mais je ne sais pas d’où ça vient...... Ceux de province ont je pense une sorte de complexe d’infériorité par rapport à leurs « équivalents » de la région capitale, ça vient peut-être de là aussi.....
Enfin, c’est un triste monde dans lequel nous vivons, un bien triste monde......
Oui, c’est vrai vous avez raison ! Effectivement, nous, nous devons subir les pires de chez vous, et effectivement encore, ils ne sont pas représentatifs des autres habitants de votre région.
Je vous présente mes excuses pour cette généralisation aussi idiote qu’abusive, et je vous souhaite bonne continuation !
Puissiez-vous un jour venir chez nous, nous partagerons volontiers notre soleil.
C’est aussi pour ça que je croyais que c’était une blague, parce que les deux phrases mises en exergue pour leurs difficultés, n’étaient pas si difficiles en fin de compte !
Peut-être y avait-il d’autres points dans le sujet, qui vraiment pourraient être délicats !
je vais essayer d’aller trouver le sujet sur le réseau, et nous reparlerons de tout ça !
Je suis d’accord avec toi, ton texte est pertinent et juste, mais tu vas trop haut pour la majorité des bipèdes !
Le bipède version début XXIème, il est maintenu dans la situation que tu décris depuis effectivement très longtemps (je reprendrai ton chiffre 2500 ans) !
Le bipède a été élevé, par les bipèdes dominants, et ce depuis très longtemps.
Les dominants avaient besoin de beaucoup de bipèdes, pour faire leurs guerres, et pour bosser pour eux, de manière à leur maintenir leur niveau de vie.
Avec la révolution industrielle, il fallait encore beaucoup de bipèdes, comme force de travail, puis aussi comme source d’absorption de la production (les con-sommateurs), donc ils ont intensifié leur élevage de bipèdes inférieurs, mais......ils se sont plantés ces cons !
Ils n’ont pas compris qu’un jour, des technologies verraient le jor, et rendraient la force de travail des bipèdes obsolètes :les machines bossent sans grève, sans congé-mat’, sans vacances et sans rien revendiquer !
Avec l’évolution dans le temps, ils se retrouvent avec un très gros excès de bipèdes sélectionnés depuis des décennies (comme on sélectionne les vaches), pour faire « force de travail et con-sommateurs », mais dorénavant, ils ne peuvent plus être que con-sommateurs, vues que ce sont les machines qui bossent.....
Mais problème :si le bipède élevé pour travailler n’a plus de travail, donc il ne peut plus rendre le culte au nouveau Dieu, l’argent, et donc, il ne peut plus célébrer les rites de consommation !
Donc que faire de tout cet excès de bipèdes qui en fin de compte ne servent à rien ?
Réponse, en éliminer le plus possible, et pour ça, le système a imaginé plusieurs solutions :
1/ les maladies...ça ne marche pas, ils se reproduisent tellement qu’elles ne sont pas assez efficaces 2/ les drogues, les perversions, la bouffe industrielle, la pollution, les vaccins.....merde, ils continuent à augmenter en nombre.... 3/ les guerres par ci par là......ça augmente toujours..... 4/ la pauvreté matérielle et spirituelle.....plus ils sont vides, plus ils sont féconds !
C’est pourquoi il ne reste plus qu’une solution, LA guerre, la vraie, la générale, la mondiale, et ça tombe bien le bipède par nature est mauvais, méchant vil...il aime taper sa femme, son chien, son voisin...et il sera ravi demain d’aller taper sur le nouvel ennemi qu’on lui désignera !
Et puis avec la technologie actuelle, ça va nettoyer sévère....
Inévitable !Les changements que tu appelles de tes vœux et auxquels je souscris, ne se produiront pas, car le bipède moyen n’en à rien à foutre de rien, si ce n’est sa propre existence, les meufs qu’il sert, les bouffes et beuveries avec ses potes, le foot, toutes ces conneries !
Comme toujours depuis la nuit des temps, le bipède ira massacrer son semblable avec entrain, avec joie, car ses maîtres les gros malins ont sélectionné au fil du temps, les plus soumis, les plus minables !
voilà ce qu’est l’humanité !rien de bon n’en sortira jamais, que de la convoitise, un goût immodéré pour la compétition, la violence, la bêtise crasse.........
Espérons que la prochaine libère enfin la planète de cette vermine, avant d’être complètement ravagée et inhabitable pour toutes les autres formes de vie, qui elles n’ont rien demandé, et se foutent pas mal du pognon et autres fadaises qui occupent tant nos contemporains !
Pour finir, une petite citation tirée du dernier bouquin de Virginie Despentes :
« Les humains sont des merdes.Tout ce qu’ils aiment, c’est se faire diriger.Punir, récompenser, guider. La nature de l’homme, c’est de tuer son prochain. »
Virginie Despentes, Vernon Subutex tome 2, Grasset, juin 2015, page 300