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Marc Viot

Marc Viot

Né en 1962 à Marseille de parents pied-noirs. Je me spécialise dans l'accompagnement de projets d'entreprise jusqu'en 2001, année où je mets au point puis cède un concept d'enveloppe numérique dynamique. Tout bascule depuis mon arrivée dans le Gard en 2004, où après avoir aider ma femme à monter son entreprise de restauration artisanale, je consacre ma vie d'humain à me relier à ce que je sens.
J'aime à me définir par ma relation à l'autre. Aussi, en lieu et place de ma bio, un projet qui me tient particulièrement à coeur : http://www.libertero.net

Tableau de bord

  • Premier article le 21/11/2007
  • Modérateur depuis le 17/07/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Marc Viot Marc Viot 5 août 2009 11:02

    http://oscaterra.blogspot.com/

    "Croire que l’on résoud des problèmes en donnant plus de moyens financiers est une erreur majeure. il faut former les individus à reconquérir l’autonomie de base que la société de consommation leur a soustraite et de cette façon rassurer la population sur sa capacité à contrôler son avenir.

    Il faut non seulement réapprendre aux individus à être plus autonomes, mais réapprendre cela à tous les échelons de la collectivité.

    Il faut le faire dans les domaines essentiels : nourriture, logement, santé, sécurité ET surtout ET conjointement inciter à dépasser l’autonomie nouvellement acquise en développant et en mettant à disposition de chacun des outils d’échanges humains.
    "



  • Marc Viot Marc Viot 5 août 2009 10:59

    >On peut imaginer à long terme une humanité maîtrisant son nombre et s’organisant pour que ce genre de difficulté ne soit pas résolu par des conflits. Mais ...

    Article très bien argumenté, fournissant un excélent diagnostic de la situation, où j’apporte un tout petit complément, pour ... l’imagination :

    Pour que le citoyen lambda parvienne à survivre, il lui faut à la fois :
    - être suffisament autonome en terme de ressource
    - disposer d’une défense dont la destruction serait plus onéreuse que l’appropriation de ses moyens de subsistance



  • Marc Viot Marc Viot 2 août 2009 22:53

    > Ex : « elle me donne l’impression de le porter librement » serait préférable à « elle le porte librement » »
    >je ne peux me résoudre à utiliser des formes d’expression impliquant un doute afin de décrire ce que mon épouse pense. lorsque je suis persuadé d’une chose, je ne peux dire « j’ai l’impression que » cette chose est vraie, sinon il me faudrait utiliser cette forme dans tous mes dires.

    Je pense que vous voudriez que cette chose soit vraie, mais n’étant pas votre femme vous ne pouvez en avoir la certitude, sauf ... à parler en son nom ou encore à avoir foi en votre femme ...
    Pensez vous que ce que vous éprouvez pour votre femme relève de la foi, à tel point que tout ce que vous pensez d’elle relève d’une vérité aussi incontestable que l’est pour vous l’existance de Dieu ?

    >"C’est un peu comme si une personne soupconnée de réduire la liberté d’une possible victime, disait sa souffrance avant même que la possible victime se soit exprimée ..."

    >voilà bien le nœud du problème, je suis soupçonné... une présomption de culpabilité en somme, alors que dans un dialogue, il vaut mieux commercer par une présomption d’innocence.

    Pour moi, le problème vient de ce que vous vous sentiez soupconné et que vous sentant soupconné, vous preniez soin de vous justifier. Si vous étiez parfaitement en paix avec vous-même, il me semble que vous devrez pas éprouver le besoin de vous justifier.

    Et je pense même que la façon dont vous présentez votre relation démontre une certaine forme d’ « innocence » - Ainsi, vous êtes pour moi dans une relation seigneur-vassal mais que vous n’y voyez pas le mal ...

    D’ailleurs, ce n’est pas mal par essence, c’est surtout incompatible avec les valeurs de la nation française.

    >>« Un autre exemple :
    >>« Elle n’a de but que de plaire à son seigneur, sans provoquer quiconque, » »

    >je connais assez bien mon épouse pour savoir quels sont les buts de sa vie, sans doute possible, j’espère que vous aussi.

    C’est encore une affirmation qui relève de la foi ...

    Il m’est difficile de discuter avec une personne qui n’émet aucun doute sur son ressenti et pense que ce qu’elle sait d’autrui ne peut relever d’aucun doute.

    Personnellement, je me garderais bien d’affirmer avec certitude savoir ce qui se passe dans la tête de ma femme ...

    Il me semble d’ailleurs que c’est la base même de la liberté que de respecter son « jardin secret ».

    >d’ailleurs, elle s’exprime sur mon blog depuis peu, ce qui clôt cette controverse.

    Cela ne clot rien du tout pour ma part - votre femme s’exprime dans un cadre que vous controlez et ce n’est pas ce qui peut lui permettre de s’exprimer tout à fait librement.

    Toutefois, je vous remercie d’avoir fait l’effort de m’entendre et je sens que vous avez fait votre possible pour mettre en accord la réalité avec votre conscience.

    >A votre corps défendant, nous sommes sur un média qui n’incite pas à la confiance, soit, mais c’est la règle du jeu sur Internet.

    Monsieur, croyez bien que je ne connais aucune autre règle du jeu que celle que je veux bien accepter.



  • Marc Viot Marc Viot 2 août 2009 03:46

    >Si je comprends bien donc, vous comprenez « parler en son nom » comme « parler d’elle »

    Non monsieur, je dis que la façon que vous avez de vous exprimez laisse penser que vous parlez en son nom et je vous ai donné deux exemples parfaitement clairs.

    >Dites vous d’un écrivain qui écrit un texte sur son épouse qu’il est irrespectueux de son épouse ?

    Sauf volontairement, un écrivain digne de ce nom s’exprime de façon à ne pas laisser d’interprétation dans sa formulation.

    Ex  : « elle me donne l’impression de le porter librement » serait préférable à « elle le porte librement »

    Aussi, je vais vous dire, monsieur, ce que je pense vraiment :

    Je pense qu’il est très mal venu de faire part de votre souffrance d’être mis en cause sur la possible liberté de votre femme, alors que votre femme ne s’est pas elle même exprimée sur cette liberté de porter le voile.

    C’est un peu comme si une personne soupconnée de réduire la liberté d’une possible victime, disait sa souffrance avant même que la possible victime se soit exprimée ...

    Si, comme je le pense vous aimez vraiment votre femme, il me semble que vous devriez être satisfait que l’on s’inquiète d’abord de sa liberté et un peu moins prioritairement de votre souffrance d’être.

    Sinon, monsieur, je ne vous fait pas de procès, mais à votre façon de ne pas me comprendre, je m’interroge un peu plus sur les interprétations que vous tirez de votre vie de couple :

    Un autre exemple :
    « Elle n’a de but que de plaire à son seigneur, sans provoquer quiconque, »

    Le choix des mots est très important : Un seigneur décide et a un pouvoir sur la liberté de ceux qui lui sont soumis. Le terme même de seigneur induit une manipulation psychologique visant à faire accepter la domination du « seigneur » et à restreindre la liberté du soumis ...



  • Marc Viot Marc Viot 1er août 2009 18:13

    Monsieur, vous dites parler en votre nom.

    Je dois donc vous demander de reformuler votre texte de manière à ce qu’il ne soit pas sujet à une interprétation autre

    ex :
    >Désolé, messieurs et mesdames, mais je suis au regret de vous annoncer qu’elle le porte librement

    Dans , cette phrase, le fait de dire « elle le porte librement » correspond au fait de parler en son nom. Nul autre que votre femme ne peut parler du fait qu’elle se sent ou non vraiment libre.

    >Je vous le dis le plus sincèrement du monde, si ma femme pouvait vivre sans qu’aucun ne sache qu’elle existe, excepté sa famille proche, et mourir ainsi, elle le ferait. Elle n’a de but que de plaire à son seigneur, sans provoquer quiconque, et si cela est le cas, et je peux concevoir que cela l’est vu la distance qui sépare nos notions respectives de la pudeur, elle en est désolée. Mais elle n’y renoncera que lorsqu’elle sera convaincue, qu’elle ne peut plus le porter, par des gens de science, qui, preuves à l’appui, lui démontreront, que lorsqu’une loi est votée dans le pays ou tu vis, tu n’as de choix que de la respecter ou d’en partir vers une terre plus clémente.

    Là encore, dans ces phrases, le fait d’affirmer ce que ferait ou pas votre femme constitue une prise de parole en son nom.

    Et je vous le rappelle, pour moi, le problème est un problème féminin. Je conçois que vous vous sentiez mal à l’aise dans ce débat. Mais si vous vous sentez en paix avec vous-même, je ne ne vois pas pourquoi vous auriez besoin de vous « défendre » hormis vis à vis de votre conjoint.

    D’un autre côté, si votre conjoint pense qu’il y a atteinte à sa liberté dans l’interdiction du port du voile, c’est à elle de s’exprimer avec votre soutien éventuel, pas à vous - de mon point de vue.

    Pour terminer, je trouve aussi extrèmement génant, qu le projet d’interdiction du port du voile soit porté par un législateur masculin et que la grande majorité des personne que je vois s’exprimer sur le sujet soit des hommes.

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