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Marc Viot

Marc Viot

Né en 1962 à Marseille de parents pied-noirs. Je me spécialise dans l'accompagnement de projets d'entreprise jusqu'en 2001, année où je mets au point puis cède un concept d'enveloppe numérique dynamique. Tout bascule depuis mon arrivée dans le Gard en 2004, où après avoir aider ma femme à monter son entreprise de restauration artisanale, je consacre ma vie d'humain à me relier à ce que je sens.
J'aime à me définir par ma relation à l'autre. Aussi, en lieu et place de ma bio, un projet qui me tient particulièrement à coeur : http://www.libertero.net

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  • Premier article le 21/11/2007
  • Modérateur depuis le 17/07/2009
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Derniers commentaires



  • Marc Viot idoine 19 juillet 2009 09:52

    Merci pour cette intervention qui va dans le sens de mes interrogations.

    Suite à cet article, je crois avoir entrevu quelques éléments importants qu’il me faut approfondir.



  • Marc Viot idoine 18 juillet 2009 21:12

    Il me semble que nous sommes d’accord sur le contenu fondamental de mon article, notamment sur le fait que la PNL soit utilisée comme un outil dans une logique de rapports de force, ce qui peut expliquer à mon sens qu’une certaine dérive « éthique » soit possible et expliquer dans certains cas que j’ai rencontré, que le résultat d’un coaching semble aller à l’encontre de l’intérêt d’un « utilisateur-cible ».

    Si certains éléments que j’avance maintenant vous paraissent erronés, je vous engage à me faire part de votre réation.

    J’aimerais aussi développer sur le point que vous soulevez, là :

    >Cette approche, qui ne se limite pas seulement à la PNL, est surtout utilisée dans les milieux professionnels où les rapports de force sont inévitables.

    Vous entendez par là qu’on ne peut entreprendre sans rentrer dans une logique de rapport de force. Dans ce cas, excluez-vous les coopératives, mutuelles et partisans économique du monde libre du milieu professionnel ou pensez vous que ces organismes, malgré une éthique apparemment coopérative, sont dans l’obligation de développer des échanges économiques basés sur des rapport de force.

    >Je vous recommande ce film, c’est vrai pourquoi attendre ?

    Au vue du Teaser, à mon tour de vous remercier. Je le diffuserais certainement après l’avoir visionné complètement.



  • Marc Viot idoine 18 juillet 2009 15:43

    >Le communicateur analyse et accepte les représentations et stratégies de ses cibles (je comprend et j’accepte que l’expression cibles puisse choquer).

    L’utilisation du mot « cible » ne me choque pas particulièrement, il me semble descriptif de la relation qu’il sous-entend « X vers Y », comme une flêche se dirigeant d’un point A vers un point B.

    Ainsi, je dirais que de la façon dont vous présentez la PNL, j’entends : Même si cet acte peut être considéré comme inclus dans un échange de flêche généralisé, la volonté de lancer la flêche ne procède pas d’un acte interactif, mais d’une volonté individuelle où les besoins de la cible sont pris en compte dans une mesure circonscrite dès le départ (distance, taille, nature, etc ...).

    Même si le travail du communicateur est je cite :

    <d’être suffisamment emphatique et synchronisé avec ses cibles pour pouvoir agir sur les représentations et stratégies de celles-ci (de manière altruiste ou non)> et qu’il tente de répondre <effectivement à des besoins et les satisfaits d’une certaine façon (gagnant / gagnant)".>

    Je comprend une certaine distanciation entre la fonction de « communicateur » et de la personne qui en assume le rôle.

    --- Avant d’aller plus loin, j’aimerais être certain que les deux points que je traduis de votre intervention correspondent à votre interprétation. ---

    >Lorsque j’évoque la notion de survie, je fais référence bien sûr à cet axiome de la PNL qui affirme qu’à la base de toutes actions il y a toujours une intention positive, (même chez les criminels).

    Totalement d’accord sur ce point.

    >Contrairement à ce qu’on pourrait croire c’est l’acquis qui déstructure.

    Je ne sais pas qui est « on », mais je ne partage pas complètement cette façon de présenter les choses. Il me semble qu’il existe des acquisitions structurantes, d’autres destructurantes. Cependant je vous accorde que le franchissement de certaines frontières conceptuelles soit de nature destructurante.

    >La découverte consciente de soi affranchi la personne humaine de beaucoup de servitudes.

    Totalement d’accord sur ce point.

    > Je me souviens de cette citation d’un personnage sympathique« Le jour ou l’homme aura été aussi loin que l’on puisse aller, aura découvert tout ce qu’il aura pu, il lui restera une chose à découvrir, c’est lui-même ».

    C’est amusant, parce qu’il me semble que pendant des millénaires LA grande priorité, fut justement cette quête personnelle.

    Alors, je vous le demande : Pourquoi attendre ?



  • Marc Viot idoine 18 juillet 2009 10:43

    Vous évoquez des situations où les intérêts des interlocuteurs vous paraitraient divergents. Quand j’essaye de me représenter cela, ce sont des situations caricaturales qui me viennent à l’esprit dans un définitif : « maintenant, c’est lui ou moi ».

    A la lumière de cette évocation, l’analyse fait de cette description une réalité circoncise au moment présent. Avant d’essayer de résoudre ce type de situation où nous serions tentés de faire un choix criminel pour assurer notre survie ou celle de quelqu’un qui nous est cher, ne pensez-vous pas que l’échange permet soit :
    - de prendre en compte la satisfaction des besoins d’autrui comme utiles à la satisfaction des siens propres ?
    - de mettre au point des synergies ou de révéler des différences que chacun pourra exploiter utilement dans une démarche « gagnant/gagnant » ?

    Par « il faut tuer le vieil homme », puis-je entendre et généraliser en : toute métamorphose passe par un abandon général et fondamentalement destructurant, seul susceptible d’engendrer la transmutation de la chenille en un papillon capable de s’envoler ?
    Et dans ce cas, « il faut tuer le vieil homme », ne passerait-il par une première étape ou il faudrait commencer à l’entendre pleinement avant de l’intégrer et de le soumettre le processus général de transmutation décrit juste avant ...



  • Marc Viot idoine 10 juillet 2009 17:47

    >Le reste n’est donc qu’une question de distribution.

    Oui, après, c une question de choix et personnellement je préfère promouvoir de la musique en creative common ...

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