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Marc Viot

Marc Viot

Né en 1962 à Marseille de parents pied-noirs. Je me spécialise dans l'accompagnement de projets d'entreprise jusqu'en 2001, année où je mets au point puis cède un concept d'enveloppe numérique dynamique. Tout bascule depuis mon arrivée dans le Gard en 2004, où après avoir aider ma femme à monter son entreprise de restauration artisanale, je consacre ma vie d'humain à me relier à ce que je sens.
J'aime à me définir par ma relation à l'autre. Aussi, en lieu et place de ma bio, un projet qui me tient particulièrement à coeur : http://www.libertero.net

Tableau de bord

  • Premier article le 21/11/2007
  • Modérateur depuis le 17/07/2009
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Marc Viot idoine 26 novembre 2008 17:28

    Epistogon ; seul au fond de son trou a chateau.
    Il semble parler a un oiseau chauve :


    Aux creux de ta main
    J’ai versé de la poussiere
    Aux creux de tes reins
    Je me logerais ;
    La nuit me rentrera de dedans
    Et le jour creusera de dehors ma tête
    Je paierai volontiers
    De mes centaines et
    De mes milliers de trodollars
    Pour connaitre le jour ou
    Tu mourras salope
    Putain d’enfer aux cornes biscornues
    Sans cesse je batis
    Et sans cesse tu miaules
    Que n’y faire que l’etreinte de ta bouche
    Que n’y faire que l’etreinte de mon sexe
    Que n’y faire que mes claques et mes baffes
    Je t’aime comme lorsque je ne respire plus

    Sur cette phrase Epistogon tente de mettre fin a ses jours en se coupant la
    respiration avec une feuille de papier. La feuille se debat. L’air
    jaillit abondant et pourpre pour sauver Epistogon.
    L’air dit :


    Que diable que cet Epistogon de malheur
    Pompe moi milles fois de ton gland
    Je te planterais une fenetre grande
    De rideaux jaunes que l’on ouvre en actionnant
    Une manivelle en tapant
    Des pieds avec les mains
    Monte sur mon dos Epistogon
    Que je t’envoie te perdre dans mes triangles
    Fabulateurs qui sans cesse faribolent
    De leurs pointes aigus et bizarres

    Ceci dit, Epistogon monte sur le dos de l’air qui est le vent. Le vent
    l’emmene aux pays des triangles, dans une contrée que l’on refuse de
    nommer etant lointaine et inaccessible, arrive Epistogon se lamente ;


    J’ai quitte mon pays triste
    Pour un polygone perdu
    Pris dans la tourmente
    Où les chiens pyramidaux
    Ne ressemblent à aucun des maux
    Que me procure mes oiseaux chauves ;
    Que fais-je ici grotesque
    Alors que le roi des figures
    Dans son carre d’apparat
    Se dresse caduque et fier
    Comme un leopard tachete
    Mauve et gigantesque ?

    Le roi des figures, un ami de l’air, lui joue une farce et lui repond ;

    Epistogon tu es damné
    A pourrir aux milieu des figures
    L’œil sec et le miroir bas
    Il ne te reste plus qu’à te jeter
    Du haut du rectangle sacre
    Si bien sur tu veux te sauver
    Si bien sur le rectangle pleurs
    Des larmes bleues de pitié
    Alors ami tu seras aime

    Epistogon, ignorant que le roi des figures est le fils de la plus honteuse des
    putes, se precipite vers le rectangle sacre afin d’etre aime des
    oiseaux chauves. Helas le rectangle est un monstre endormi depuis
    l’éternite qui est le reflet d’Epistogon. Le rectangle, lui, est
    reveille et en colere il dit :


    Je te connais toi Epistogon ;
    Tu es l’homme qui pourrit nos dents
    A nous autres rectangles aimables et polis
    De notre surface a la surface de notre taille
    Epistogon je ne peux pleurer
    Pour l’homme responsable de ma rage
    Et de mon mal terrible
    Qui me brule solairement
    Epistogon sauve moi ou je te consume
    Avec mes yeux qui ont chacun un revolver
    Et qui sont chacun
    Aiguisé comme une carpe
    Sauve moi ou je te consume

    Epistogon saisissant son courage derriere sa nuque s’apprete a arracher la dent
    conique et puante ; lorsque soudain jaillit l’ours brun qui se baigne de
    la salive du rectangle et qui fait chauffer son cafe avec le cote amere
    de la langue, l’ours brun dit :


    Que fais-tu fou d’Epistogon ;
    Tu detruis la maison du sage
    La maison du sage qui parle et qui sait tout
    Des oiseaux chauves et de la maladie
    Qui ronge et rouille le cœur central
    De notre corps à tous
    Son temps n’est pas encore venu

    Epistogon voyant une solution a ses problemes s’engouffre dans la dent pourrie
    pour parler au sage, il voit un vieil homme barbu assis sur une chaise
    renverse, a ses cotes gisent trois cles passablement morte, leurs
    queues etant imbibes de cuivre cuits ; Epistogon, empresse, dit au vieil
    homme ;Foutre de bouc vieil outre


    Barrique de mathusalem
    Dis-moi la reponse
    Au maux que provoque
    Chez moi cette oiseau chauve
    Au plumage excitant
    Aux seins gros et vivaces qui vivent
    Sous mes mains de joie
    Dis-moi donc la solution pour que je connasse
    Le secret de leurs cons ou je glisse mes sexes aux odorats allechants
    Apres tout je suis peut-etre maigre comme un bilboquet
    Mais a travers mes cotes on voit les nuages

    Le vieil homme souri, s’approche d’Epistogon, et brutalement
    saisissaunedescleesrouilleespourluienfoncerdanslecoeuretenclencherlem
    echanismesecretquetouthommealorsqu’iltombedesnuesd’unoiseauchauve ;
    Epistogon, soulage tomba a genoux, et s’en alla ainsi dans son pays
    triste ou il vecut triste car ici il n’y a pas besoin de fin car nous
    avons tout dit ;

     

    Helas ;, rien n’est dit et tout reste a construire ; Epistogon se
    rendait donc dans son pays triste et en chemin il rencontra une troupe
    d’ecoliers la troupe l’apostropha les ecoliers eux se taisent ;


    Camarade que fais-tu
    A remplir des ballons jaunes de peinture verte
    Le ciel ne se repeint pas
    Camarade rejoins-nous et saches
    Que dans cette vie faite de tentacules
    Nous ne sommes pas là pour aboyer
    Nous sommes la pour s’assoire et penser
    Prends une chaise, camarade, et attends la mort avec nous
    Regardes-toi tu es affreux comme un candelabre
    Aux yeux grands ouverts
    Qui regarde le fauteuil monotone et gris
    Sous les douze coups de la pluie

    Epistogon leur repondit ;


    C’est parce que je suis gueri des oiseaux chauves
    Que ma joie comme mon malheur
    Se sont envoles avec eux
    Je me voulais lucide
    Me voila fumeux
    De mauvaises humeurs de la bile
    Qui me tourmentent en hurlant
    Tel des furies invisibles
    Je ne sais plus
    Je n’ai peut-etre jamais su

    Les ecoliers ;


    La vie est bruyante
    Et cacophonique et chaotique
    Tu perds trop de temps à pleurer camarade
    Un monde de connaissance t’attend
    De formules et d’algebre
    Les seaux meurent d’etre trop nourris
    Camarade assis-toi
    Ne fais pas comme l’aristocrate
    Il vit dans le mepris et les poussieres
    Orgueilleux et fier
    Tiens le voila

    L’aristocrate entre il est couronne d’un chapeau gigantesquement bleu fluo il est enroule dans une tapisserie ; il parle ;


    Ha vous voila
    Epistogon je vous cherchasse
    Queue je n’anusse putes le plaisir de vous parler plus tot
    Vous cher Epistogon connut de travers les cheminees de satin
    Ecoutassez moi Epistogon
    Ouvrassez vos mains
    Pour que j’entrasse mes deux oreilles
    Et me soutennasse ainsi de ma tete
    Epistogon nous sommasse sur une route sans sens
    Nous y marchasse d’un pave a un autre
    Epistogon ne vous assasse pas
    Vous en perdreraste tes deux jambes
    Les ecoliers sont autant des pieges
    Comme autant de rasoirs vivants
    Allons plutot dansasse au bal
    Et vivrasse
    Chez mon ami l’archipetasse

    L’aristocrate saisit la main d’Epistogon et tous deux entre dans un carrosse tire par
    deux chameaux esclaves aveugles ; ils arrivent devant une minuscule
    poubelle ; de la musique en sort magiquement ; l’aristocrate saisit le
    sexe d’Epistogon et les voila devant l’archipetasse dans la salle de
    bal ; la salle est vide mais sourit ; l’archipetasse aimable suce le sexe
    d’Epistogon et l’aristocrate essaie de monter la comtesse ; Epistogon
    dit ;


    Le monde n’est pas venu
    Ou je me noierai dans mon plaisir
    Je suis fait de planches de fer
    Et je me voulais aimer
    Les oiseaux chauves
    Me voila homme
    Et je vois par dela les fontaines
    Ou l’eau est enchaine
    Au bord precieux de verre
    Que chacune de mes diagonales
    Me prouvent que je suis un trait droit
    Mais le jour
    La lache balance
    Cassera
    Et de mes perceptions
    Je saisirais les glissements
    Lache donc mon sexe vieille truie
    Tu es perdu comme chaque epreuves
    Que tu crois vivre
    Tu es un fantome trop feint et emplis
    D’une joie qui n’existe plus
    Depuis que l’homme a fendu chaque pan
    Des robes de femme
    Qui traverse nos vies en courant
    Dans le son des robes dechirees
    C’est-à-dire depuis exactement l’eternite et trois minutes
    Et vingt-quatres secondes regarde plutot
    Mes faux lacets faits qui me donnent rendez-vous
    Au cafe du coin ;
    Je m’en vais donc

    Et Epistogon s’en allait donc ; decide comme jamais il se rendait au cafe du coin ;

    http://visuel.art.free.fr/bloga/articlerecent.php?id=193&categorie=3





  • Marc Viot idoine 26 novembre 2008 12:35

    Le modem n’est pas une opposition. Tout au plus une conjonction de liaison.



  • Marc Viot idoine 14 novembre 2008 23:45

    On ne sait rien des gênes, mais on autorise des OGM ...



  • Marc Viot idoine 13 novembre 2008 08:30

    A chacun de savoir s’il veut le laisser croitre ou bien se battre :

    Sache nommer ton ennemi :

    http://psyshowtic.blogspot.com/2008/11/sache-nommer-ton-ennemi.html

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