Encore un gôchiste de gauche (sic !) qui sort son joker car à bout d’arguments, vous me décevez ! Nettoyez vos lunettes et oser voir le monde tel qu’il est ! C’est à cause des gens comme vous que j’ai jeté ma carte du parti aux orties (pour la rime !)
Non, Nicolas, nous ne sommes pas responsables de la misère du monde, de la haine interethnique notamment en Afrique, c’est vraiment offenser presque 1 milliards d’habitants que de penser qu’ils ne sont que des marionnettes décérébrés à notre merci, nous les quelques 63 millions de Français !
Nous sommes d’accord, le système social d’Etat a des effets pervers, il encourage à l’inactivité des millions de forces vives, quel gâchis !
Bien évidemment, les 5 millions de chômeurs ne sont pas tous des fénéants ! Mais la plupart de ceux que j’ai connu en période de chômage, ont attendu quelques mois pour commencer à chercher en disant, j’ai cotisé pendant des années, normal que je profite un peu de ce système d’indemnisation qui me verse une rémunération confortable pendant plusieurs mois ! Pourquoi chercher à se reconvertir dans un secteur de plein emploi ?! Qui m’y oblige ? Le paradoxe de notre système est que nous importons de la main d’oeuvre étrangère par milliers alors que nous avons un réservoir potentiel tous métiers confondus de 5 millions ! D’autres viennent en toute illégalité se faire exploiter et entraînent avec eux la spirale de l’alignement des salaires vers le bas ! Les classes moyennes encore laborieuses devant financer le train de vie d’un Etat en faillite, eux aussi dégringolent vers le bas avec un pouvoir d’achat qui baisse dramatiquement ! cherchez l’erreur ! Combien de temps l’ensemble va-t-il tenir ?
L’Etre humain est génétiquement programmé pour s’économiser, en faire le moins possible (la fénéantise que je dénonce !), seule une éducation de l’effort, d’une politique de résultat, du don et du partage font la force d’un nation, à condition que tous le monde observe les mêmes devoirs et règles de haut en bas de la pyramide ! Je crois aux valeurs morales, hélas ce n’est plus à la mode depuis longtemps ! De nos jours tout le monde cherche à niquer tout le monde !
Juste sur votre dernière phrase, mon commentaire :
Je fais partie de ceux qui travaillent dur et qui paient trop d’impôts par rapport à leurs revenus (célib, 0 enfant !) et nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer l’assistanat des inactifs ! Je suis pour le démantèlement de la sécurité sociale et aussi de tous les revenus d’assistance (du jeune rmiste, à la merdeuf en passant par le pré-retraité et la suppression des 65 Mds € aux entreprises !)
Il faut libérer la France de toutes ses carcans qui la font régresser d’année en année au point que 70% des jeunes veulent devenir "fonctionnaires" euphémisme pour "rentiers" sans se fouler ! Affligeant de constater que les Français méconnaissent les arcanes de leur pays et se font des illusions sur le statut du fonctionnaire !
Vous avez raison Nicolas, je me suis complètement planté sur le montant colhaussal de notre dette publique, j’ai oublié de taper un "1" à gauche : 1 150 milliards estimés selon les critères européens !
* 1 427, 5 milliards d’euros en 2006 (79,7 % du PIB) selon les critères de la comptabilité publique française[5] ;
* 1 150 milliards d’euros (64,2 % du PIB) selon les critères de Maastricht[6],[7].
Les États utilisent, outre la valeur en monnaie (l’euro en l’occurrence), une mesure du poids de la dette en pourcentage du PIB. Ce ratio est utilisé dans les critères de convergence de l’Union européenne.
Mesurée en euros, la dette publique n’a pas cessé d’augmenter depuis 1978. Cependant, la mesure en euros n’est pas un bon indicateur de cet endettement. En effet, une somme constante d’argent, en euros, aura d’année en année une importance de moins en moins grande par rapport à l’économie, puisque la taille de l’économie augmente. On mesure la taille de l’économie avec le produit intérieur brut (PIB). Le poids de la dette publique dans l’économie se mesure donc avec le ratio dette sur PIB.
Avec cette mesure, le poids de la dette publique peut baisser d’une année à l’autre, même si sa valeur nominale (en euros courants) augmente ; il suffit que la taille de l’économie augmente plus vite que la dette. Cela sera le cas si le PIB croît plus vite que la dette (par exemple, lorsque le déficit public vaut 2 % du PIB et que la croissance vaut 2,5 %).
sur les chiffres du chômage, vous savez comme moi que les chiffres (comme les indicateurs INSEE du coût de la vie) sont erronés. En fait, il faudrait prendre en compte le nombre de personne sans travail et non inscrit dans un cycle d’études supérieurs dans une classe d’âge de 18 à 60 ans pour se rendre compte à quel point notre pays affiche le faible taux d’actifs de la CEE.
Sur les inactifs :
·Rapport du Commissariat général au Plan : Chômage, le cas français - 1997 (H. Guaino)
L’établissement d’un chiffre consolidé du chômage apparaît donc nécessaire. En ce sens, les bases de travail établies par le Commissariat Général au Plan, sous la direction d’Henri Guaino (1997), semblent déjà plus exactes que celles retenues par l’ANPE. Le rapport proposait en effet de retenir non la notion de “chômeurs”, mais celle de “personnes touchées par le chômage”. L’estimation effectuée selon ce critère aboutit à un nombre de 7 millions de personnes. Les experts du Plan ajoutent en effet au chiffre officiel :
- les personnes en temps réduit subi (travailleurs à temps partiel involontaire et chômeurs à temps partiel)
- les personnes en situation de précarité (emplois aidés, travail temporaire involontaire)
- les préretraités
- les demandeurs d’emploi en formation
- les personnes qui ne sont pas en mesure de chercher un emploi (problème de santé, service national)
- les chômeurs découragés
Le chiffre des personnes touchées par le chômage ainsi établi, il ne faut pas le déduire de la “population active”, car le chiffre de celle -ci résulte d’un choix individuel impossible à connaître par le biais des statistiques : la manifestation permanente et continue d’une volonté de travail.
En outre, le choix de ne pas travailler est encouragé par tout un dispositif d’aides d’Etat qui incite à l’assistanat renouvelé jusqu’à l’âge de la retraite qui est surtout catastrophique pour les femmes que l’on encourage à rester à la maison et à utiliser leur utérus à défaut de leurs méninges pour ajouter de la valeur ajoutée au pays ! L’émancipation des femmes n’est pas encore achevée, 80% des précaires sont des femmes dans ce pays !! La Bébé-attitude hypervalorisée accentue le décalage homme/femme à la fac puis dans le monde du travail.
Un espoir, les Français joueront-ils le jeu de la flexisécurité à la Danoise ? et un démantèlement des revenus de substitution ?) Il serait donc plus utile de déduire le chiffre “des personnes touchées par le chômage” de la population d’âge actif (15-64 ans). On obtiendrait ainsi une estimation de la population effectivement occupée, qui, rapportées à la population d’âge actif, donnerait une idée des charges réelles de financement de la protection sociale supportées aujourd’hui par ceux qui travaillent.
Oui, bien sûr un habitat raisonné, économe en énergie et convivial ... mais cela ne suffit pas, certaines banlieues offrent tout cela en France, avec bibliothèque, médiathèque, centre sportif gratuit, de la verdure entretenue, la violence est moins élevée que dans les cités à l’abandon mais persiste malgré tout, avec les pb d’intégation aussi.
La cause ? Le chômage, la concentration ethnico-culturelle !! Comment s’intégrer en France si l’on ne travaille pas et si l’on retrouve tout le village du bled ? Comment être fiers de ses parents rmistes alors qu’à peine 14 ans ’on peut dealer tranquille dans la cité en toute impunité et ramasser en une journée un smic ? Comment espérer une vie meilleure lorsque les usines ferment et que l’on vous ressasse que vous êtes forcément nul ou dangereux puisque vous venez de la banlieue ? Si jamais vous vous accrochez à un métier manuel on vous décourage avec l’idéologie lénino-marxiste bien vivante en France du patron exploiteur !
Alors que nous sommes en récession économique depuis la fin des années 70, nous continuons de laisser entrer des millions d’étrangers du tiers monde, de mêmes origines pour alimenter quoi ? un soi-disant marché du travail (au noir essentiellement qui dévalorise métiers et salaires) qui à l’époque n’avaient pas besoin d’Einstein, mais de bras. Les centres villes et quartiers résidentiels étant déjà occupés, ces émigrés se sont installés avec leur famille dans des cités neuves à loyer modéré (HLM) à la périphérie des villes... ces premières vagues (Années 50-70) se sont bien intégrées, les suivantes à partir des années 80 ont eu bcp plus de difficultés et aujourd’hui nous subissons une immigration socialo-économique puisqu’il n’y a plus de travail en France.