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imprécateur

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Tableau de bord

  • Premier article le 13/12/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • imprécateur 7 mai 2013 15:31

    « -Sous moi donc cette troupe s’avance,
    Et porte sur le front une mâle assurance.
    Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
    Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
    Les plus épouvantés reprenaient de courage ! »

    (P.C.) Pardon Pierre Corneille !



  • imprécateur 7 mai 2013 15:25

    Belle intervention Ariane, le « fil » de votre pensée est solide et l’humain qui le tresse lui donne toute sa couleur.
    « Au commencement était le Verbe » voila le fondamental auquel JLM obéit ; comme vous je sais que Parler n’est pas communiquer, ce que se bornent à faire ceux qui prétendent nous représenter, ânnonant ce que de subtils marchands de lessive leur distillent dans l’oreillette.
    La Parole elle, se prend comme on prend le Pouvoir !



  • imprécateur 7 mai 2013 15:09

    La manif du FdG s’adressait au cerveau, alors que l’autre s’adressait à l’anus !



  • imprécateur 30 avril 2013 12:04

    MORALES, MORALES, toi qui voulait voyager, te voila éparpillé !
    ( D.Benureau)



  • imprécateur 29 avril 2013 12:59

    Bonjour Jean PELLETIER
    Je partage avec vous beaucoup d’admiration et de tendresse pour Trenet, d’une modernité jamais démentie (il fait découvrir aux français le swing,le scat et bien d’autres choses) ;mais je relève une dimension dans ses textes qui va à l’encontre des idées reçues le concernant :
    sa joie est feinte et recèle du drame, du désespoir :

    « ficelle tu m’as sauvé de la vie »
    (je chante)
     
    « Hélas, j’ai perdu ma mère.
    Elle est morte doucement ;
    Peu de temps après, mon père
    A suivi maman
    Et Louison s’en est allée
    Avec un hors-la-loi »
    (papa pique et maman coud)

    « La revanche des orages
    A fait de la maison
    Un tendre paysage
    Pour les petits garçons
    Qui brûlent d’impatience
    Deux jours avant Noël
    Et, sans aucune méfiance,
    Acceptent tout, pêle-mêle :
    La vie, la mort, les squares
    Et les trains électriques,
    Les larmes dans les gares,
    Guignol et les coups de triques,
    Les becs d’acétylène
    Aux enfants assistés
    Et le sourire d’Hélène
    Par un beau soir d’été.

    Donnez-moi quatre planches
    Pour me faire un cercueil.
    Il est tombé de la branche,
    Le gentil écureuil.
    Je n’ai pas aimé ma mère.
    Je n’ai pas aimé mon sort.
    Je n’ai pas aimé la guerre.
    Je n’ai pas aimé la mort.
    Je n’ai jamais su dire
    Pourquoi j’étais distrait.

    Je n’ai pas su sourire
    A tel ou tel attrait.
    J’étais seul sur les routes
    Sans dire ni oui ni non.
    Mon âme s’est dissoute.
    Poussière était mon nom
    (la folle complainte)

    Et les exemples sont nombreux...
    Ce n’est pas un reproche, mais j’invite les »amoureux" de Trenet à relire ses textes, et surtout reécouter ses chansons en songeant à toute la souffrance sous-jacente qu’ils recèlent.

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