@Fergus On ne compte que les morts décédés après leur 65ème année, pour l’espérance de vie qui reste à vivre pour les plus de 65 ans.
Cependant, pour l’espérance de vie en bonne santé, cela a son importance de tenir compte des gens déjà décédés, car ils ne sont pas en bonne santé par définition (sic). Si on ne le fait pas on obtient un biais statistique : les survivants à 65 ans sont certainement les personnes qui ont le meilleur métabolisme, vous faites de la prophétie auto-réalisatrice en sommes. Du coup, soit on ne tient pas compte de l’indicateur basé sur l’espérance de vie en bonne santé après 65 ans puisqu’il s’agit d’un biais, soit on inclus les personnes décédées comme étant de fait des personnes en mauvaises santé.
Dans le cas de la « bonne santé » il est important de diffuser une donnée qui reflète la politique entreprise pour la bonne santé. 10 personnes qui continuent à vivre en bonne santé, c’est bien, 100 c’est mieux. Si du fait des politiques insuffisantes on n’ait plus beaucoup de personne de plus de 65 ans vivantes, il est de fait plus facile d’anticiper une espérance de vie en bonne santé pour ces personnes parce qu’on a mis l’accent sur ceux qui ont un bon patrimoine génétique ou de bonnes aptitudes en général.
Données justes mais fallacieuses, c’est même dit dans le post.
Oui, on distingue l’espérance de vie en bonne santé à partir de 65 ans, et à partir de la naissance.
Je suppose que dans l’espérance de vie en bonne santé on soustrait les morts aussi, car on ne fait pas mieux comme « mauvaise santé ». J’ose imaginer qu’ils ne nous ont pas fait le coups de les mettre de coté ? Donc je pose cela comme étant acquis.
Pour l’espérance de vie en bonne santé à partir de 65 ans, on ne compte que les morts décédés après leur 65ème année ou tous les morts ?
Si on fait une statistique avec ceux qui ont passés le cap uniquement, et qu’il y a eu beaucoup de morts précédant la 65ème année, il est possible qu’on est un haut niveau d’espérance de vie en bonne santé sur très peu de personnes non ?
En tout cas, les stats de l’auteur ne nous informe pas sur ce sujet.
Je lis qu’on ne doit pas nous recontacter avant 60 jours en cas de manifestation de refus de ne pas être contacté.
Glurp, sic, boum, tagada tsoin tsoin ....
Vous y comprenez quelque chose ?
Reprenons depuis le début :
Je ne veux pas, jamais, à aucun moment, juré craché sur la tombe de mes parents, à la limite signé devant huissiers, être dérangé par des démarcheurs au téléphone.
On me dérange, et j’exprime mon souhait de ne plus être dérangé
Le démarcheur attend sagement 60 jours, m’appelle en semaine à 19H00 quand je dîne, mon délicieux cassoulet à la graisse de canard encore tout frémissant. Je lui dit de ne plus me déranger.
60 jours plus tard ........ Certainement le temps qu’il faut pour avoir boucler tous les appels téléphonique par identité, donc pas exigent du tout.
Maintenant raisonnons du coté de celui, ceux qui veulent nous « déranger ».
Il me semble qu’ils veulent nous « vendre quelque chose », et pour « vendre quelque chose », on doit être « sympatoche », « amical » perçu comme « non nuisible » non ?
Se pourrait-il que ces marchands pensent qu’on est trop cons et qu’en nous harcelant on finit par céder ?
Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est rédhibitoire : comment puis-je m’enquérir les services de personnes qui m’emmerdent ?
Bien que l’auteur provoque son public en affichant des membres du PS, tout en sachant que le PS n’a rien de socialiste, curieusement je pense qu’il y a pour moi une interrogation bien plus surprenante que celle proposée pas l’auteur :
— comment peut-on être encore libéral au XXIème siècle ?
Voir même capitaliste tout court en ce qui me concerne.
La seule réponse qui me vient à l’esprit est : à l’aide de la propagande.