Comme j’ai un cœur, je suis favorable à l’euthanasie et d’accord avec tous les arguments avancés.
Comme j’ai un cerveau, je ne suis pas favorable à l’euthanasie, comme je ne suis pas favorable aux thèses malthusiennes.
Ce monde qui utilise la bonne conscience pour précipiter le mal absolu par intérêt, nous amène souvent à la dualité : dans l’idéal on est favorable, dans la réalité non.
Paradoxalement, si j’étais en mesure d’abréger les souffrances de quelqu’un j’interviendrais certainement.
Je suppose, que vous souhaitez que ce que vous écrivez suscite une réaction, et qu’on prenne des dispositions.
J’imagine mal, que lorsque quelqu’un signale, évoque, indique, commente ... cette personne n’ait aucune volonté que cela change.
Je me pose alors la question : si c’est « léger » comment faire pour changer les habitudes sans aller dans des travers parfois plus violent que la violence qu’on dénonce ?
Autre travers parfois nocif de l’être humain : ne pas pouvoir se retenir d’intervenir. Il existe pleins de situations où le remède est pire que la mal. Et même ce qu’on considère comme le mal est soit idéologique soit une vue de l’esprit, ou encore un « ascenseur émotionnel » mal calibré.
Tiens, un truc paradoxalement vachement violent : l’enfant roi. On élève dans un cocon en lui faisant miroiter que c’est le meilleur, que tout lui est du et quand il arrive à l’age de travailler et qu’il se retrouve au chômage, on lui coupe les allocs. Ouah, le choc, et en plus on ne l’a même pas préparer.
C’est le truc le plus cruel qu’on puisse faire à un enfant !!!
Le type qui dérouille ses gosses est un gros enc...
Sorti de cela, une baffe réflexe, n’est pas la représentation d’une « mauvaise personne » obligatoirement.
Je suis assez d’accord, pour dire que la violence, même « légère » n’est jamais une solution.
Cependant, le problème n’est pas de savoir ce qu’on considère comme « valable » ou non. Le problème est que les contre-mesures sont souvent disproportionnées voir d’une agressivité « légale » démultipliée par rapport à l’acte initial.
L’enfant placé hors de sa famille, parce qu’il a reçu une gifle exceptionnelle, mais « vexante », est-il plus heureux maintenant ?
J’ai surtout l’impression, que c’est avant tout idéologique, l’intérêt de l’enfant est accessoire.