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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 9 février 2014 19:24

    A tous,

    Dialogue sans parole avec le modèle paternel en perte d’énergie.

    Ton environnement te poussait à la performance, à la rapidité d’intervention, et tu t’ai laissé piéger sous le regard de l’autre. J’ai la conviction que tu ne l’as pas vu. Tu as pénétré dans une agitation qui t’a laissé une amertume et une rage dans le cœur.

    Une vision flottante, image diffuse, un peu inquiétante...Tu prends la fuite dans la nuit. Ta démarche est lourde et saccadée, ta tête est penchée en avant, ton dos est courbé, tu sembles porter toutes les misères du monde. Je te sens désespéré.

    Ta peur fut une profonde incertitude, quant au sens de la vie. Perdre le contact avec ceux que l’on aime représentait une interrogation pesante et sournoise. Peut être la peur de la mort, ça je ne pouvais le percevoir.



  • jack mandon jack mandon 9 février 2014 19:13

    A tous,

    Configuration psychologique instinctive dans l’enceinte familiale.

    Dans un secret qui ne dit pas son nom, les êtres de même essence se font confiance, ils se comprennent en silence, et communiquent dans un espace d’éternité. Quand le cœur parle, les mots semblent inutiles... et pourtant il faudrait dire, expliquer, décrire dans une pédagogie patiente, ouverte et aimante.

    Mon petit père, tu étais craintif et hésitant. Cependant, le goût du service et l’engagement fraternel te stimulaient. Quand ton cœur participait à l’entreprise, ton enthousiasme était fulgurant. Là, tu étais bon, généreux, ingénieux, passionné mais imprudent. Il t’arrivait de t’emporter, comme un enfant, quand les choses n’allaient pas à ta convenance, tu devenais alors « drôle » mais pathétique. Dans ces moments, où tu devais te sentir très malheureux, parce qu’un peu ridicule, je t’aimais d’avantage et je t’accompagnais en silence. Tes limites m’apparaissaient, mes inquiétudes grandissaient



  • jack mandon jack mandon 9 février 2014 18:56

    A tous,

    Questionnement sur le père, dans le secret de l’enfance. Un aspect de survivance, une attente, un espoir qu’il nous délivre le sens de la vie.

    J’avais le sentiment que tu vivais professionnellement en deçà de tes moyens, dans l’ombre de quelque chose d’incompréhensible pour moi. Tu avais la vie minuscule et le cœur majuscule, pourquoi ? Nos yeux se cherchaient, aucune expression particulière se dessinait, ou peut être des interrogations silencieuses croisées…ta pudeur transparaissait. Pour toi, j’étais une énigme, quelque chose de toi que tu avais occulté, choisissant de te ranger définitivement dans le concret, le pratique et l’utile. Tu arborais le masque social et professionnel en tentant de faire taire ton enfant intérieur avec un certain embarras et si peu de conviction. Tu refusais le regard interrogateur de l’enfant curieux que j’étais.



  • jack mandon jack mandon 9 février 2014 18:41

    A tous,

    Enfance en éveil, les liens au monde s’élaborent à travers le père.
    Ton visage était impassible, assez froid, un peu éteint. Je me souviens, lorsqu’à ton établi tu poussais ta varlope sifflante, alors que s’enroulait le copeau odorant. Les volutes bondissaient légères pour rouler au pieds de l’établi dans un doux bruissement. Tu restais très concentré et très sérieux, répétant des gestes, remontant à la nuit des temps, inlassablement, avec toujours la même précision. Je trouvais tes mouvements beaux et savants, j’étais très fier de toi et je vantais tes mérites à l’école. Je percevais sans pouvoir l’exprimer, qu’un chaînon familial contenait ta raison d’être. Le sens et la chronologie de l’histoire élargie au monde s’élaboraient silencieusement dans ma tête. Le père, passage obligé, pour entrer dans la vie. Il fut pour moi le meilleur passeur artisanal et surtout artistique.



  • jack mandon jack mandon 9 février 2014 13:31

    A tous,

    Et se confondent bientôt toutes les influences culturelles, la famille et le monde conjuguent leurs fascinations et s’interpénètrent pour notre éveil.

    Une histoire vraie, un roman de vie dans une garrigue odorante et joyeuse, chargée de tendresse et d’émotion, comme un enfant libre et heureux. On s’y engouffre et l’on s’y reconnait. À travers son histoire, Marcel Pagnol raconte toutes les enfances... du moins telles qu’elles devraient être.

    Une belle enfance contée par un poète, un romancier. Une enfance telle qu’elle devrait être, loin des cités crasseuses et malodorantes, plantées comme des furoncles au beau milieu du paysage, dévoreuses d’espérance, pourvoyeuses de drogue, de violence, de misère, d’illusions et de chimères.
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