• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 112 4562 7845
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 122 89 33
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 30 janvier 2014 07:03

    COVADONGA 722,

    Voyez comme vous êtes accroché au passé, Covadonga722,
    Un jour où vous mîtes la pâtée aux sarrazins.
    Comme vous, j’ai le goût du passé, il me projette dans l’avenir.
    En matière d’avenir, je suis démesuré.

    Merci de votre passage furtif et constructif.



  • jack mandon jack mandon 30 janvier 2014 06:52

    Bonjour COVADONGA722,

    Propos réalistes, martiaux, dans le vent de l’évolution.

    Comme je me sens libre de disposer de ma vie, ne faisant d’ombre
    à personne, je suis pour ma part en quête de sens.
    La survie de l’art, c’est l’art de vivre et ça n’a pas de fin.
    J’ai un goût prononcé pour l’éternité.



  • jack mandon jack mandon 29 janvier 2014 23:54

    Bonsoir COVADONGA722

    Perspective, à chacun la sienne.

    Beaucoup d’encre à coulé,
    Critiques artistiques :
    Ses trois glaneuses ont des prétentions gigantesques : elles posent comme les trois Parques du paupérisme. Ce sont des épouvantails de haillons plantés dans un champ, et, comme les épouvantails...
    Critiques de droite,
    Ces femmes sont le symbole d’une révolution populaire menaçante...
    Critiques de gauche,
    Le peuple rural appauvri par le second empire.
    Plus simplement, quand on a l’âme poétique on est simplement touché.
    L’art offre un espace royal, si l’on s’abandonne, je choisi la meilleure part.

    Je suis le capitaine de mon âme, je suis le maitre de mon destin.



  • jack mandon jack mandon 29 janvier 2014 20:37

    Synchronicité heureuse,

    Le monde apaisant de la confidence spirituelle


    Jean-François Millet peint des paysannes « bibliques » dans une austère et abondante simplicité. Les Glaneuses de 1857 ne font appel ni à la charité ni à la haine. Elles s’en vont, courbées sur les chaumes, et elles glanent leur pain miette à miette, comme elles grappilleront leur vin à l’automne, comme elles ramasseront leur bois en hiver, avec cette résignation active qui est la vertu des paysans d’autrefois. Le tableau attire de loin par un air de grandeur et de sérénité. Il a force d’allégorie religieuse.

    Secrète méditation. C’était le temps de la survivance divine.




  • jack mandon jack mandon 29 janvier 2014 18:58

    La survie et l’absurde, deux mots clés de la destinée humaine.

    Ce papier s’accompagne de deux clichés de tableaux célèbres les Glaneuses de Jean François Millet et le champs de blé de Vincent Van gogh, ainsi qu’une photo du moulin de Fontvieille ou médita Daudet, dans ses lettres nostalgiques. Les synchronicités sont nombreuses, surtout si l’on est dans la confidence des secrets de l’âme, des choses et des êtres. Ce n’est pas par hasard que les trois témoins qui se côtoient dans la rusticité d’un temps révolu, vécurent à cette époque et assumèrent la transition entre le romantisme du début du XIXe siècle et le réalisme de la seconde moitié du siècle. La synchronicité est affaire de sensibilité, il faut abandonner nos visions apprises de l’espace et du temps. C.G. Jung nous y invite :

    « Peut être devrions-nous définir la psyché comme une intensité sans étendue et non point comme un corps qui se meut dans le temps ».

    Rien de surnaturel dans ces phénomènes non statistiques et sans explications. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv