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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 26 novembre 2010 11:00

    Julien,

    Oublié de la vie, les souvenirs sartriens collent bien à l’univers désespérant.

    On a tous un peu quelque chose d’Etienne..

    Merci



  • jack mandon jack mandon 26 novembre 2010 10:51

    Jako,

    Très heureux, ainsi nous sommes deux garnements, peut être même des indiens du nouveau monde en quête d’espace et fourmillant de souvenirs.

    C’est bon de le reconnaitre malgré l’impudeur relative que ça véhicule.

    Merci de votre partage.



  • jack mandon jack mandon 26 novembre 2010 10:33

    Fergus,

    Pour l’essentiel, nous sommes d’accord, cela se nomme la communication.

    C’est une application de mes théories plus ou moins exprimées sur mes papiers.

    D’ailleurs ce ne sont pas mes théories.

    Voyez vous, l’intérêt d’un échange constructif, c’est qu’il respecte le périmètre

    de protection de l’autre et ouvre d’autres horizons.

    C’est une manière d’être qui échappe facilement lorsque le gout du pouvoir s’insinue.

    C’est le syndrome de la politique. En cela tous les hommes sont frères toute sensibilité

    politique confondue..

    Bien amicalement

    PS : Pour l’article sur Bergson, il est peut être un peu indigeste, je dois avoir

    naturellement une digestion un peu lente. Je n’ai pas l’oralité gastronomique

    comme vous et ne connais pas aussi bien les vins suisses que vous.
     



  • jack mandon jack mandon 26 novembre 2010 08:55

    Ariane Walter,

    Joli texte qui s’abreuve abondamment dans toutes vos vies de lettres accumulées.

    Et la nostalgie n’est pas loin quand l’émotion brouille le chemin.

    L’amour que l’on a pas su saisir

    Cela me ramène aux Passantes d’Atoine Pol et Georges Brassens.

    Les passantes de Georges Brassens

    Paroles : Antoine Pol. Musique : Jean Bertola

    Je veux dédier ce poème

    A toutes les femmes qu’on aime

    Pendant quelques instants secrets

    A celles qu’on connait à peine

    Qu’un destin différent entraîne

    Et qu’on ne retrouve jamais

    A celle qu’on voit apparaître

    Une seconde à sa fenêtre

    Et qui, preste, s’évanouit

    Mais dont la svelte silhouette

    Est si gracieuse et fluette

    Qu’on en demeure épanoui

    A la compagne de voyage

    Dont les yeux, charmant paysage

    Font paraître court le chemin

    Qu’on est seul, peut-être, à comprendre

    Et qu’on laisse pourtant descendre

    Sans avoir effleuré sa main

    A la fine et souple valseuse

    Qui vous sembla triste et nerveuse

    Par une nuit de carnaval

    Qui voulu rester inconnue

    Et qui n’est jamais revenue

    Tournoyer dans un autre bal

    A celles qui sont déjà prises

    Et qui, vivant des heures grises

    Près d’un être trop différent

    Vous ont, inutile folie,

    Laissé voir la mélancolie

    D’un avenir désespérant

    Chères images aperçues

    Espérances d’un jour déçues

    Vous serez dans l’oubli demain

    Pour peu que le bonheur survienne

    Il est rare qu’on se souvienne

    Des épisodes du chemin

    Mais si l’on a manqué sa vie

    On songe avec un peu d’envie

    A tous ces bonheurs entrevus

    Aux baisers qu’on n’osa pas prendre

    Aux cœurs qui doivent vous attendre

    Aux yeux qu’on n’a jamais revus

    Alors, aux soirs de lassitude

    Tout en peuplant sa solitude

    Des fantômes du souvenir

    On pleure les lèvres absentes

    De toutes ces belles passantes

    Que l’on n’a pas su retenir




  • jack mandon jack mandon 26 novembre 2010 08:20

    Fergus

    Je n’arrive pas à adhérer à cet aspect du journalisme, car je le trouve à la fois juste et en même temps incomplet quand au fond, comme le personnage que vous prenez pour cible.
    Depuis mon plus jeune âge, les hommes politiques me fascinent, d’ailleurs tous les êtres humains qui se distinguent par un choix courageux ou créatif. C’est d’ailleurs assez souvent compensatoire.
    Cependant ils entrent dans l’arène et cela devient tauromachique...et la tauromachie pour moi est pure cruauté.
    Bien sur, je comprend votre démarche journalistique, elle est honnête mais observez qu’elle génère des commentaires qui sont en phase avec le personnage que vous traitez...
    On pourrait établir un lien entre Nicolas S et Georges F. Ils partageaient un gout pour le dérapage verbal, chacun à sa manière. Selon moi il s’agit d’une affection, l’hypomanie, c’est un peu comme s’ils gardaient en quasi permanence un pied sur l’accélérateur.
    W. Churchill était maniaco-dépressif, J. Chirac également, J.César épileptique...la liste est longue, surtout si l’on commence à César.
    L’investissement politique prend sa source dans des facteurs racines d’hyperactivité mais souvent dans un profond traumatisme qui génère un immense besoin de valorisation. On peut se sentir laid, petit, etc...vous voyez ce que je veux dire. Pour cela on deviendra le plus puissant, le plus grand et l’épouse sera belle, riche et intelligente.
    C’est comme un conte de fée mais qui recèle une souffrance, disons pour faire court que je focalise sur le problème psychologique.
    Je voudrais ajouter qu’un portrait est juste quand il comporte des points d’ombre et de lumière et que c’est une erreur de montrer uniquement l’ombre car on obtient l’effet inverse au résultat. Par exemple la gauche a beaucoup perdu en suffrage en focalisant sa haine sur Nicolas S.
    Pour moi cela traduit un manque de vrai moyen, un manque de projet et surtout un déséquilibre de même nature qui s’inscrit chez les adversaires politiques.J’ai voulu vous parler hors passion de grande écoute, après les projections manifestes du plus grand nombre.

    Bien amicalement
     

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