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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
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Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 30 novembre 2009 11:49

    @ Gazi

    Notre phobie raciste est en partie la peur du connu. Notre savoir agite le gyrophare à la première alerte, quand le mensonge psychologique du déjà connu détecte la menace. Qualité du savoir, raisonné authentique, où savoir illusoire, fantasmatique ou sophiste, le problème est ailleurs. Le problème est émotionnel et projectif.
    Bref, l’islamisme, le judaïsme, le christianisme, le bouddhisme...etc,  existent, le fondamentalisme également, dans toutes les manifestations religieuses.
    Les signes extérieurs fleurissent avec plus ou moins de bonheur. Si vous croisez un moine tibétain voilé de rouge et d’or, le ressentiment n’est pas dominant. Imaginez un pékinois qui fait la même rencontre, on peut appréhender une légère tension, au mieux. Un profond trouble au pire. Ce personnage riche en lumière n’évoque rien de passionnel pour nous, il nous semble simplement étranger, sur une autre planète. Pour un chinois, il évoque un frère en révolte, une épine déstabilisante dans sa chair. Le racisme est ici la peur du connu.
    Les petites maghrébines des banlieues sont peut être dans la peur. Les grands frères veillent en machos protecteurs dans leurs rêves traditionnels chimériques de contrôle sur les femelles. Elles se couvrent pour se protéger de la connerie du mâle incolore toutes ethnies confondues. Elles se couvrent parce qu’elles traversent l’adolescence dans l’auréole mystique...mais aussi quelques fois, pour emmerder le monde. L’effet est garanti.

    Ce n’est pas sans déplaire aux « fous de Dieu » caressant leurs rêves interlopes de domination mystico-politique.
    Le pathos religieux épouse toutes les confessions religieuses et concernent tous les hommes.
    N’oublions pas la petite famille musulmane modeste de nos banlieues, qui cultive l’humanité dans la foi et la simplicité. Famille paisible et solidaire, comme il en existait en France au XIX et XX ème siècle.


  • jack mandon jack mandon 30 novembre 2009 11:47

    Notre phobie raciste est en partie la peur du connu. Notre savoir agite le gyrophare à la première alerte, quand le mensonge psychologique du déjà connu détecte la menace. Qualité du savoir, raisonné authentique, où savoir illusoire, fantasmatique ou sophiste, le problème est ailleurs. Le problème est émotionnel et projectif.
    Bref, l’islamisme, le judaïsme, le christianisme, le bouddhisme...etc,  existent, le fondamentalisme également, dans toutes les manifestations religieuses.
    Les signes extérieurs fleurissent avec plus ou moins de bonheur. Si vous croisez un moine tibétain voilé de rouge et d’or, le ressentiment n’est pas dominant. Imaginez un pékinois qui fait la même rencontre, on peut appréhender une légère tension, au mieux. Un profond trouble au pire. Ce personnage riche en lumière n’évoque rien de passionnel pour nous, il nous semble simplement étranger, sur une autre planète. Pour un chinois, il évoque un frère en révolte, une épine déstabilisante dans sa chair. Le racisme est ici la peur du connu.
    Les petites maghrébines des banlieues sont peut être dans la peur. Les grands frères veillent en machos protecteurs dans leurs rêves traditionnels chimériques de contrôle sur les femelles. Elles se couvrent pour se protéger de la connerie du mâle incolore toutes ethnies confondues. Elles se couvrent parce qu’elles traversent l’adolescence dans l’auréole mystique...mais aussi quelques fois, pour emmerder le monde. L’effet est garanti.

    Ce n’est pas sans déplaire aux « fous de Dieu » caressant leurs rêves interlopes de domination mystico-politique.
    Le pathos religieux épouse toutes les confessions religieuses et concernent tous les hommes.
    N’oublions pas la petite famille musulmane modeste de nos banlieues, qui cultive l’humanité dans la foi et la simplicité. Famille paisible et solidaire, comme il en existait en France au XIX et XX ème siècle.


  • jack mandon jack mandon 30 novembre 2009 11:43

    Notre phobie raciste est en partie la peur du connu. Notre savoir agite le gyrophare à la première alerte, quand le mensonge psychologique du déjà connu détecte la menace. Qualité du savoir, raisonné authentique, où savoir illusoire, fantasmatique ou sophiste, le problème est ailleurs. Le problème est émotionnel et projectif.
    Bref, l’islamisme, le judaïsme, le christianisme, le bouddhisme...etc,  existent, le fondamentalisme également, dans toutes les manifestations religieuses.
    Les signes extérieurs fleurissent avec plus ou moins de bonheur. Si vous croisez un moine tibétain voilé de rouge et d’or, le ressentiment n’est pas dominant. Imaginez un pékinois qui fait la même rencontre, on peut appréhender une légère tension, au mieux. Un profond trouble au pire. Ce personnage riche en lumière n’évoque rien de passionnel pour nous, il nous semble simplement étranger, sur une autre planète. Pour un chinois, il évoque un frère en révolte, une épine déstabilisante dans sa chair. Le racisme est ici la peur du connu.
    Les petites maghrébines des banlieues sont peut être dans la peur. Les grands frères veillent en machos protecteurs dans leurs rêves traditionnels chimériques de contrôle sur les femelles. Elles se couvrent pour se protéger de la connerie du mâle incolore toutes ethnies confondues. Elles se couvrent parce qu’elles traversent l’adolescence dans l’auréole mystique...mais aussi quelques fois, pour emmerder le monde. L’effet est garanti.

    Ce n’est pas sans déplaire aux « fous de Dieu » caressant leurs rêves interlopes de domination mystico-politique.
    Le pathos religieux épouse toutes les confessions religieuses et concernent tous les hommes.
    N’oublions pas la petite famille musulmane modeste de nos banlieues, qui cultive l’humanité dans la foi et la simplicité. Famille paisible et solidaire, comme il en existait en France au XIX et XX ème siècle.


  • jack mandon jack mandon 30 novembre 2009 11:42

    Notre phobie raciste est en partie la peur du connu. Notre savoir agite le gyrophare à la première alerte, quand le mensonge psychologique du déjà connu détecte la menace. Qualité du savoir, raisonné authentique, où savoir illusoire, fantasmatique ou sophiste, le problème est ailleurs. Le problème est émotionnel et projectif.
    Bref, l’islamisme, le judaïsme, le christianisme, le bouddhisme...etc,  existent, le fondamentalisme également, dans toutes les manifestations religieuses.
    Les signes extérieurs fleurissent avec plus ou moins de bonheur. Si vous croisez un moine tibétain voilé de rouge et d’or, le ressentiment n’est pas dominant. Imaginez un pékinois qui fait la même rencontre, on peut appréhender une légère tension, au mieux. Un profond trouble au pire. Ce personnage riche en lumière n’évoque rien de passionnel pour nous, il nous semble simplement étranger, sur une autre planète. Pour un chinois, il évoque un frère en révolte, une épine déstabilisante dans sa chair. Le racisme est ici la peur du connu.
    Les petites maghrébines des banlieues sont peut être dans la peur. Les grands frères veillent en machos protecteurs dans leurs rêves traditionnels chimériques de contrôle sur les femelles. Elles se couvrent pour se protéger de la connerie du mâle incolore toutes ethnies confondues. Elles se couvrent parce qu’elles traversent l’adolescence dans l’auréole mystique...mais aussi quelques fois, pour emmerder le monde. L’effet est garanti.

    Ce n’est pas sans déplaire aux « fous de Dieu » caressant leurs rêves interlopes de domination mystico-politique.
    Le pathos religieux épouse toutes les confessions religieuses et concernent tous les hommes.
    N’oublions pas la petite famille musulmane modeste de nos banlieues, qui cultive l’humanité dans la foi et la simplicité. Famille paisible et solidaire, comme il en existait en France au XIX et XX ème siècle.


  • jack mandon jack mandon 30 novembre 2009 11:29

    La religion est le premier souffle de l’espérance humaine, dans le temps et pour toutes les religions
    du monde, le souffle est devenu une plainte, un appel douloureux pour beaucoup d’hommes.
    Tout d’abord espoir d’éternité, la religion est devenu un enfer sur la terre.
    Les occidentaux savent ce que cela veut dire. D’ailleurs les révolutionnaires de 89
    ont détruits allègrement des temples et des églises, ils ont même décapité certains
    de leurs représentant. La mémoire des peuples est sans doute encore fraiche.

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