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jack mandon

jack mandon

Travaux de psychologie des profondeurs et graphologie judiciaire, Institut jungien, A. Teillard, Paris
Diagnostic expérimental des pulsions selon Szondi, recherches, applications, conseil et orientation.
Diplômé en psychologie, j'ai présenté 6 mémoires dont voici l'énoncé :
La roue de médecine : Théâtre de nos archétypes, fondement ancestral,
La mythologie personnelle : Activation de notre histoire contemporaine,
La rencontre avec l'ombre : Le miroir et la rencontre avec nous même,
Le pardon : Acte libérateur vers la métamorphose,
Les mémoires du corps : Empreintes du temps dans notre chair,
Transpersonnelle au quotidien : Alchimie de la réalité et de l'imaginaire.
Dans l'exercice de mon métier, j'ai cultivé et utilisé les outils suivants :
Analyse transactionnelle, transpersonnelle, P.N.L., rêve éveillé, visualisation, éducation des choix, hypnose, sophrologie, graphologie, symbolisme zodiacal.
Dans les secteurs relatifs à l'intime, le confidentiel, le matrimonial, le professionnel, le social, la réinsertion, l'enseignement, le culturel.
La rédaction d'un article me ramène toujours à l'humain, à la poésie, au culturel, je n'apprécie pas"l'esprit de critique" toujours entaché de problèmes bien subjectifs projetés à tout va sur tout ce qui bouge. En revanche, l'esprit critique,dans la nuance, plus pédagogique retient mon attention, car il s'adresse à la partie adulte de notre psyché et incline à la réflexion, voir, à la méditation.
Dans cette période de ma vie, je privilégie l'exercice physique varié et soutenu en partage avec des échanges de qualité, mon intérêt pour la nature est grandissant.
 
 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/04/2008
  • Modérateur depuis le 18/04/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
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Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jack mandon jack mandon 5 novembre 2014 18:55

    Ce n’est pas indiscrétion, c’est l’amitié sauvage de proximité, acte de conciliance.



  • jack mandon jack mandon 5 novembre 2014 18:46


    J’ai voulu, je crois, mettre en lumière, qu’une poésie à la fois ludique et légère ne distrait en rien le sérieux dramatique d’une conviction, fut elle religieuse.

    Prendre un recul, une respiration, confrontés que nous sommes à la vie et ses questionnements. Permettre à Prévert, ce grand enfant de génie, artiste, humaniste, dialoguiste, ce poète surréaliste, de secouer la poussière et régler l’horloge à toutes les heures du temps comme il nous plaît. Point d’heure d’hiver ou d’été, mais le temps du plaisir, de la complicité.

    C’est je crois le mérite de l’humour et de la poésie manquant souvent à la dramaturgie religieuse qui au fond cohabite avec la tristesse et tous les maux d’esprits des croyances obligées de n’être point joyeuses.

    Bonsoir tout le monde.



  • jack mandon jack mandon 5 novembre 2014 18:39

    Katy, Passante,

    Pourquoi ce commentaire ?

    Passante éclaire d’humanité, une attitude fort bien soulignée,
    portant des fruits impropres à la consommation d’autrui.

    Quand il suffit de s’en tenir à l’échange d’idées.

    Bonsoir à vous deux



  • jack mandon jack mandon 5 novembre 2014 14:45

    Jean,

    Pendant ma période théologique, j’ai toujours privilégié l’enseignement de Jacques Prévert.
    J’ai atteint cet état particulier développé ci-dessous.

    "Il y a des gens qui dansent sans entrer en transe et il y en a d’autre qui entrent en transe sans danser. Ce phénomène s’appelle la Transcendance et dans nos régions il est fort apprécié."
    (Jacques Prévert / 1900-1977 / Spectacle / 1951)



  • jack mandon jack mandon 5 novembre 2014 14:35

    Jean,

    Dans la même ligne éconduite,

    "Bref, le peuple se met à hurler "Barabbas, Barabbas, mort aux vaches, à bas la calotte" et, crucifié entre deux souteneurs dont un indicateur, il rend le dernier soupir, les femmes se vautrent sur le sol en hurlant leur douleur, un coq chante et le tonnerre fait son bruit habituel.
    Confortablement installé sur son nuage amiral, Dieu le père, de la maison Dieu-père-fils-Saint-Esprit-&-Cie, pousse un immense soupir de satisfaction, aussitôt deux ou trois petits nuages subalternes éclatent avec obséquiosité et Dieu père s’écrie : "Que je sois loué, que ma sainte raison sociale soit bénie, mon fils bien-aimé a la croix, ma maison est lancée. "Aussitôt il passe les commandes et les grandes manufactures de scapulaires entrent en transes, on refuse du monde aux catacombes et, dans les familles qui méritent ce nom, il est de fort bon ton d’avoir au moins deux enfants dévorés par les lions."
    (Jacques Prévert / 1900-1977 / Paroles - Souvenirs de famille ou l’ange garde-chiourme)

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