Jacques-Robert SIMON : Chimiste, Chercheur au CNRS, Professeur à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Devenu auto-entrepreneur afin d'éditer des textes scientifiques en Français et des commentaires politiques sans a priori militant.
Merci pour vos informations. Pour la « fusion froide », il faudrait garder une certaine prudence. Je connaissais déjà les projets photovoltaïques au Sahel et j’ai même travaillé plus de deux ans sur ce sujet. L’aspect « magnétisme » m’était étranger et je ne peux rien dire à ce sujet.
La morale, malgré le catéchisme, les cours de l’école, les formations politiques, se construit bien par l’exemplarité. C’est d’ailleurs ainsi qu’elle se définit.
L’Ecologie regroupe à peu près tous les aspects qui constituent une vie d’homme ou une société. Elle ne peut pas être réduite à une idéologie qui repose sur un système (cohérent mais limité) d’idées. Par exemple, une morale n’implique pas que vous apparteniez à une quelconque mouvance politique, elle implique seulement que vous vous interdisiez certaines choses et que ces interdictions proviennent d’une démarche personnelle. L’apprentissage d’une morale se fait par l’exemple, celle d’une idéologie par l’endoctrinement. L’Ecologie est trop importante pour se résumer à quelques livres de référence : il s’agit de vivre autre chose. La morale n’est en aucun cas un élément d’une idéologie. Tout au contraire, une morale sous tend une idéologie (dans le meilleur des cas).