Jacques-Robert SIMON : Chimiste, Chercheur au CNRS, Professeur à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Devenu auto-entrepreneur afin d'éditer des textes scientifiques en Français et des commentaires politiques sans a priori militant.
Les photons se convertissent soit en électricité grâce à l’effet photovoltaïque, soit en chaleur normalement perdue. Je récupère cette chaleur par exemple pour évaporer de l’eau de mer pour en faire de l’eau douce. L’ensemble du projet est basé sur ce processus de récupération. Séparer les rendements n’a donc pas de sens.
Merci de vos commentaires. Mais j’avais (avec beaucoup d’autres) déjà fait les calculs que vous indiquez. La décarbonatation du calcaire n’était pas, et n’est toujours pas, prévue pour maintes raisons. Les processus proposés font que vos calculs de rendements ne sont pas corrects. Je répète que je tiens à votre disposition le document scientifique gratuitement afin que vous vous fassiez une idée.
Je ne crains plus grand’chose et même la mort est, pour ce qui me concerne, plus un repos éternel qu’une déchirure. Mais l’alternative est claire : un néo-fascisme sous couleur de libéralisme ou faire appel à des technologies qui apaisent les gens et les peuples.
Le projet implique effectivement une production d’électricité (mais aussi d’hydrogène et d’eau potable) au sein de l’Union du Maghreb. La dépendance ne sera pas plus importante que celle que l’on « subit » actuellement vis à vis du pétrole. De plus, puisque le chemin vers la sagesse est la condition sine qua non de notre survie « commune » (UE+Maghreb), je le postule. Je peux vous fournir le projet scientifique détaillé si vous le souhaitez.
Il n’y a pas d’alternative : il est nécessaire de faire une « troisième révolution industrielle ». Il s’agit d’une constatation purement technique. La part d’utopie ou de rêve est infinitésimale si elle existe bien : espérer que les Hommes dépassent leur manque d’espoir actuel.