Jacques-Robert SIMON : Chimiste, Chercheur au CNRS, Professeur à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Devenu auto-entrepreneur afin d'éditer des textes scientifiques en Français et des commentaires politiques sans a priori militant.
Il y a peut-être une différence entre « Ethique » qui est d’essence collective, et « Morale » qui est résolument individuelle. L’éthique, comme vous le dites, donne des règles de fonctionnement communes à la Science.
1) Il n’y a pas à déterminer qui est puissant, qui ne l’est pas. Si vous avez une influence sur le cours des choses, vous êtes puissant. 2) Les règles énoncées ne dépendent pas, à mon avis, d’une culture 3) C’est exact, les « puissants » se mettent d’accord sur leurs désaccords pour ne pas se nuire entre eux. 4) Je crains que le monopole politique n’ait jamais été aussi grand que de nos jours. Oser affirmer qu’autre chose est possible vous range immédiatement parmi les fous, ou pire les utopistes.De plus, il est aliéné à l’économique à un point tel qu’il n’y a plus de différence.