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Jaime Horta

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  • Jaime Horta Jaime Horta 10 novembre 2010 16:09

    Moi je suis du Sud du Portugal.

    Même en plein hiver il fait 25°, et normalement on devrait se promener avec des chemises hawaïennes en bermuda presque toute l’année, dans un cadre typiquement andalous.

    Or on voit les jeunes tous avec leur cagoules, ils se croient à Chigago en plein hiver, il n’y plus qu’à mettre les feu dans des bidons pour se réchauffer.

    Des vrais débiles ! 



  • Jaime Horta Jaime Horta 10 novembre 2010 16:04

    La crise de l’idéalisme

    Chaque fois sera plus petite l’« élite » qui possède (des valeurs), devant la frénésie de notre temps où la soif des plaisirs matériels et la dissolution des coutumes, appuyée par une organisation industriel ad hoc, qui ont corrompu la richesse et ses sources, le travail et ses applications, la famille et sa valeur sociale. Il y a dans le Monde une grande crise de l’idéalisme, de la spiritualité de vertus civiques et morales, et il ne semble pas que sans elles nous puissions vaincre les difficultés de notre temps. Sans rectifier une série de valeurs que nous côtoyons - valeurs économiques et morales, sans un autre concept autre de la civilisation et du progrès humain, sans à ce que l’esprit soit donné la primauté sur la matière et là morale sur les instincts, l’humanité ne guérira pas ses maux ni même ne retirera de bénéfices de sa souffrance.

    Antonio Oliveira Salazar 1936



  • Jaime Horta Jaime Horta 10 novembre 2010 15:41

    L’égoïsme de l’homme des villes

    La misère semble être une sécrétion du progrès, des civilisations. Ce n’est pas dans les campagnes (même en pleine crise), où la vie est simple et sans ambitions, que la misère se tourne afflictive, dramatique. Sa tragédie sans remède se développe plutôt dans les grandes ville, dans les grandes capitales, d’autant plus insensibles et dures qu’elles sont civilisées. La mécanisation, l’automatisme du progrès qui transforme les hommes en machines, l’isolent brutalement substituant ses gestes et pulsions affectives par de compliqués et froids engrenages. L’homme des villes, modelé, sculpté dans sa propre lute contre les autres qui lui disputent sa place au soleil, est peut-être sans s’en apercevoir, l’incarnation de son propre égoïsme.

    Antonio Oliveira Salazar 



  • Jaime Horta Jaime Horta 10 novembre 2010 15:17

    Effectivement, nous n’avons encore rien vu....et tout ça pour le plus gros bénfice de nos « élites » !

    Des élites qui dans le discours sont anti américaines, anti libérales (dans le sens classique du terme), mais qui dans le même temps on construit des modèles basé sur des ghettos d’immigrés , des grandes surfaces et des Mc Donald, sans que personne ne trouve à y redire.

    Il va sans dire que tout ce modèle est basé exclusivement sur la loi des grands nombres et la croissance à outrance.



  • Jaime Horta Jaime Horta 10 novembre 2010 14:54

    Il y a une chose qui me fait toujours mourir de rire à chaque fois que je l’expérimente, et qui en dit long sur le degré d’imbécilité des bien pensants, des dites élites intellectuelles et des politiciens politiquement correct.

    Je viens d’un milieu social extrêmement pauvre, mes parents ont immigré en France, et à ce jour je n’ai pas la nationalité française. J’ai grandi dans les cités du 91 dont je connais la plus part, j’ai connu et été ami avec nombre de voyous, de voleurs, dealers. Et à l’école je n’ai jamais été un avion. Ainsi j’ai largement accompagné toute cette contre culture.

    Inutile de vous dire que le « rebeu » je connais très bien et je fais même pas semblant.

    Bref, j’ai toutes les caractéristiques et toutes les excuses possible pour que le politiquement correct me fasse de la lèche.

    Or, un type comme moi, dès qu’il dit certaines vérités sur ces comportements post-modernes, ou bien qui révèle certaines choses qui se disent par derrière et que tout le monde sait, mais cependant devant les caméras de télévision on ne donne la parole qu’au mythomanes ou aux paranoïaques, et bien je suis systématiquement censuré.

    Si je dis par exemple, que tout ces types de langages, de comportement d’attitudes, n’est rien d’autre que du mimétisme par rapport à la culture importée des US, qui est celle des gangs racistes, de la criminalité organisée, l’apologie de la violence, du machisme etc... Ainsi que tout est basé sur des valeurs et sur la surenchère de tout ce qui est antisocial, c’est à dire l’absence de valeur totale.

    Et bien si je dis ça sur certains sites, qu’il est inutile de nommer, je suis censuré à 100%.

    Ce type de culture est une calamité partout où elle passe, et détruit sur son passage tout ce que l’on à tenté de construire, réduit à néant tout le travail des acteurs sociaux et de réinsertion.

    J’ai parfaitement bien compris ça dès le début des années 90, où j’ai parfaitement bien réalisé à l’époque que l’on avait franchis un stade, et qui celui-ci était irréversible.

    Donc, lorsque je vois des intellectuels s’extasier et être en admiration devant cette jeunesse qui en réalité est totalement aliénée, d’autant plus que maintenant ils sont conditionnée par ça dès le berceau, et pour certains n’ont pas d’autre points de repères que ces notions délétère, c’est totalement désespérant.

    Inutile de dire, que depuis 20 ans je n’ai été étonné en rien par l’évolution de la société, et vous n’avez encore rien vu, dans l’avenir cela va s’aggraver encore d’avantage. 

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