D’abord, une fois élus ils seront obligés d’arroser leur fond de commerce pour les remercier d’avoir voter pour eux, c’est obligatoire et un peu logique.
Après avoir engloutis des centaines de milliards en saupoudrant les associations, les fonctionnaires et distribuer les cadeaux ils passeront à l’austérité.
De toute façon si les socialistes arrivent au pouvoir, ils n’auront pas d’autre choix que de poursuivre les mesures d’austérité de Sarkozy, ce sera même l’occasion d’en accélérer la cadence en particulier les privatisations.
Ils ne pourrons jamais tenir leur promesses, car elles ont un coût dans tout les cas de figures, et même si l’on fait payer un peu plus les riches et en particulier les grandes entreprise, cela ne représentera jamais une somme significative qui pour une grande part se perdra dans les méandres de l’état.
Ils n’ont pas d’autre choix que de faire une politique économique de soutient de la dette, c’est à dire continuer à payer les intérêts et à emprunter sur les marchés financier, dans la mesure ou le déficit de l’état ne les couvre pas assez pour tout payer.
Il faudra obligatoirement continuer à réduire les déficit de l’état.
Par contre, par clientélisme et démagogie et calculs politique, les socialistes sont capables du pire, et pas seulement ils sont également très nulles en gestion, il se peut qu’ils soient capables d’emballer les déficits, car généralement les prévisions d’un éventuel dégradement de la note AAA+ en 2050, c’est seulement si l’on reste stable, en cas d’accident ou de grosse boulette ça peut aller très vite.
Quant à Hollande, il nous a déjà dit qu’il faudra inévitablement augmenter les impôts, alors que nous sommes déjà à 56% du PIB, on pourra difficilement faire mieux sans déclencher un cataclysme social.
Bref, à part les formules creuses et les lieux communs on peut difficilement s’exposer d’avantage.
Martine Aubry championne de France de la formule creuse et du lieu commun, elle va très certainement pas faire « bander la France » comme le chantait Michel Sardou, en tout cas sa campagne risque de nous faire beaucoup plus rire que celle de Ségolène Royale.
« »99% des islamophobe ignorent totalement ce qu’est l’islam et pourquoi ils le détestent. ce concept a été inventé par lepen pour en faire un
fond de commerce à défaut d’être capable de développer des idées
acceptables ou des projets réalisables.« »
Le concept d’ « islamophobie » à été inventé par la « Ayatollah Khomeini », c’est un terme de terrorisme intellectuel utilisée par les extrémistes afin d’imposer et de faire tolérer les formes les plus fondamentalistes de l’islam.
Pour ce qui est des musulmans plus modérés et traditionnels, ou juste de culture arabo-musulmane, n’échappent pas à cette forme d’intimidation visant à les radicaliser.
Ça en dit long sur toutes les bêtises que vous écrivez à longueur de commentaires, qui ne sont rien d’autre que des constructions artistiques « politiquement correctes » mais qui n’ont absolument aucune rigueur théorique et intellectuelle.
Vous pouvez dans ces conditions toujours traiter gratuitement les autres d’ignorants, cela ne dépasse pas le stade de la simplement propagande et du slogan.
On parle de l’islam, pas des musulmans, vous confondez tout.
L’islam étant un système globalisant, inévitablement il y a des hommes à l’intérieur, mais il s’agit tout de même de l’islam pas spécifiquement des musulmans.
Avant en France il y avait surtout des musulmans, et beaucoup moins d’islam car très embryonnaire, mais aujourd’hui nous avons affaire très concrètement à l’islam dans toute son orthodoxie.
D’autre part, un peu trop facile de coller l’étiquette de musulmans à des gens qui ne pratiquent pas, ne suivent pas préceptes et ne sont parfois même pas croyants.
C’est comme si vous me qualifiez de chrétien juste à cause de ma naissance alors que je crois pas en ces foutaises que je rejette.
Ensuite, islam et musulmans cela veut tout dire et ne rien dire en même temps, tant qu’on identifie de quel islam il s’agit, on a qu’à construire une cathédrale en plein centre de Paris pour les révérant Moon pendant qu’on y est si l’on suit certaines logiques.