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Aujourd'hui retraité je suis un ancien syndicaliste (qui a été délégué du personnel) et qui est militant du NPA. Mon parcours militant est jalonné de combats qui m'ont marqué.... Mai 68, qui correspond à l'époque où j'étais un tout jeune travailleur de 19 ans, la mort de Pierrot Overney assassiné devant les grilles de chez Renault, la lutte des Sonacotra, l'assassinat de Mahmoud hamchari, d'Ezzeddine Kalak et d'autres militants Palestiniens, le conflit Talbot contre le syndicat fasciste CFT-CSL pour parvenir au CPE puis aux grèves contre la "Réforme" des retraites....
 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/02/2013
  • Modérateur depuis le 21/08/2015
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Derniers commentaires



  • jaja jaja 9 novembre 2016 13:11

    Trump vient de féliciter Hillary Clinton : « Elle a travaillé durement et pour longtemps et on lui doit énormément pour ce qu’elle a fait pour notre pays. »  smiley

    Lui qui menaçait Clinton de prison en cas de victoire a déjà amendé son discours sur ce point. Pour ceux qui pensent qu’il changera quoi que ce soit aux USA et ailleurs ce n’est que le premier petit signe... Le titre de l’auteur n’est déjà plus d’actualité...

    http://www.public.fr/News/Photos/Donald-Trump-elu-j-ai-felicite-Hillary-et-toute-sa-famille-1185215



  • jaja jaja 9 novembre 2016 11:39

    @Massada

    Israël n’étant qu’un porte-avions US il est évident que Trump le soutiendra tout autant que l’ont fait toutes les autres administrations US, démocrates ou républicaines...

    Sa récente déclaration sur « Jérusalem indivisible capitale d’Israël » donne le ton de ce que sera sa politique au service du colonialisme sioniste...
    http://www.lepoint.fr/monde/jerusalem-capitale-indivisible-d-israel-selon-trump-25-09-2016-2071271_24.php



  • jaja jaja 9 novembre 2016 11:28

    @Etbendidon

    Comme si soutenir un des deux candidats de l’impérialisme US (le canard ou la dinde) n’était pas s’enfoncer soi même la quenelle dans le cul smiley

    Je prends date pour te rappeler de la retirer le temps venu quand toi aussi tu cracheras sur le petit père Trump au service du capitalisme US...



  • jaja jaja 9 novembre 2016 11:25

    @Karim Bike d’Uber

    La classe révolutionnaire ne se définit pas par la couleur de peau mais par sa position dans le processus de production... Ce que en bon facho vous ignorez !
    Bon libre à vous de professer des théories racistes mais la société américaine risque de bien vous surprendre à l’avenir...

    Rappelez-vous que cette Nation est une Nation d’immigrés blancs, installée par la force sur une terre qui ne lui appartenait pas. Terre qu’elle continue à coloniser, comme à Standing Rock, où les Indiens Sioux luttent contre la construction d’un pipe-line s’appropriant leur terre. Qu’ensuite c’est par la traite des Noirs et l’esclavage qu’elle s’est développée. Ceci laisse des traces, tout comme la colonisation de l’Algérie a amené nombre de petits blancs, y compris de la classe ouvrière, à soutenir l’OAS...

    Donc on reparlera très vite de votre champion « anti-système » qui se révèlera, lui aussi, tout comme Obama l’homme des multinationales US hostile à la classe ouvrière de son pays !

    Et au final, comme partout, c’est la lutte des classes qui l’emportera, réunissant Blancs, Noirs, Latino et Indiens contre la société capitaliste et ses multinationales défendues par les Clinton, Obama, Trump et tous les autres politiciens professionnels...



  • jaja jaja 9 novembre 2016 10:58

    Plus sérieusement :

    « USA : Racisme, guerre, inégalités... Victoire de la fièvre réactionnaire
    Mercredi 9 novembre 2016, 10:03


    Trump, le candidat milliardaire qui se prétend antisystème alors qu’il en est le pire produit, a au final remporté l’élection présidentielle américaine. Le magnat de l’immobilier, multimilliardaire, symbole même de la brutalité du capitalisme, a récolté les fruits pourris du bilan d’Obama qui a mené avec cynisme une politique soumise aux intérêts de Wall Street trahissant les espoirs qu’il avait suscités.

    Qu’un tel milliardaire voyou ait réussi à obtenir le soutien d’une partie des classes populaires parmi les Blancs illustre le discrédit des Démocrates, le sentiment de trahison qu’ont fait naître la politique d’Obama et l’arrogance autosatisfaite de Clinton qui était la candidate préférée de Wall Street.

    Trump, le Le Pen américain

    Le démagogue Trump a flatté les vieux démons de la société américaine, le racisme, le nationalisme, le sexisme, pour dévoyer la colère contre les pouvoirs en place, la canaliser dans le cadre du système, pour mieux perpétuer celui-ci et le défendre en désignant des boucs émissaires. Comme Le Pen ici, il vante le repli national prétendant rapatrier les emplois de Chine ou d’Amérique latine, comme si les multinationales allaient se priver de produire à bas coût  !

    Pendant sa campagne, il n’a cessé de chercher à diviser les travailleurs, multipliant les propos insultants contre les Mexicains ou les musulmans, affichant son mépris des femmes. Il a contribué à raviver le racisme contre les Afro-Américains que les États-Unis ont hérité de l’esclavage et de la ségrégation.

    Une société et un monde malades du capitalisme

    Ces élections, la déroute des Démocrates, marquent la fin de ce que la victoire d’Obama, en 2008, avait pu laisser espérer  : l’ouverture d’une nouvelle ère politique qui tournerait la page des années Bush. Huit ans plus tard, les 1 % les plus riches ont capté 85 % des richesses supplémentaires du pays. Comme ici, les inégalités se sont creusées au profit d’une petite minorité. La dite croissance américaine, c’est une précarisation croissante et un endettement colossal tant des particuliers, des entreprises que de l’État.

    Quant à la politique étrangère, le prix Nobel de la Paix – ou plutôt des déclarations d’intention –, loin de rompre avec la politique de Bush, a renforcé le déploiement militaire américain dans le monde. Ses prétentions à combattre Daech ne font qu’accroître le chaos dans un Moyen-Orient à feu et à sang.

    Les années Obama ont poursuivi l’offensive libérale et impérialiste, semant le chaos tant sur le plan social qu’au niveau international.

    Les 1 % contre les 99 %

    Les désillusions, les déceptions, la régression sociale et le désespoir ont offert un terrain fertile aux idées réactionnaires, à la démagogie dont Trump, comme ici Sarkozy et Le Pen, s’est fait le sinistre propagandiste. Il a réussi à capter en sa faveur le rejet de Clinton et des affairistes de l’establishment de la politique et de la finance.

    Trump va, comme l’aurait fait Clinton, accentuer la politique au service des grandes multinationales qu’a menée Obama contre le monde du travail et les peuples. Derrière son discours démagogique, il se pliera aux volontés de Wall Street, du Pentagone et du FBI pour défendre les intérêts du grand capital américain.

    Oui, il y a bien deux Amériques. Ce ne sont pas celle de Clinton ou celle de Trump, mais ce sont celle des riches et des très riches contre celle des travailleurs et des classes populaires. Cet antagonisme ne cesse de s’approfondir en même temps que les inégalités de plus en plus criantes, aux USA comme ici et partout ailleurs. C’est bien la politique des classes capitalistes qui en est responsable et engendre une décomposition sociale et ­politique dans le monde entier.

    Trump et les Républicains aux affaires aggraveront les tensions à tous les niveaux. La réponse ne peut venir que des luttes et des mobilisations, avec aussi le renouveau des idées du socialisme qui ont rencontré un large écho lors des primaires démocrates à travers la campagne de Bernie Sanders (même si celui-ci s’est finalement rallié à Clinton).

    Le 8 novembre, les travailleurs, les classes exploitées, n’étaient pas représentés, mais aux USA comme ici et au niveau international, ­l’avenir est bien entre leurs mains.

    Yvan Lemaitre

    https://npa2009.org/actualite/international/usa-racisme-guerre-inegalites-victoire-de-la-fievre-reactionnaire

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