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Aujourd'hui retraité je suis un ancien syndicaliste (qui a été délégué du personnel) et qui est militant du NPA. Mon parcours militant est jalonné de combats qui m'ont marqué.... Mai 68, qui correspond à l'époque où j'étais un tout jeune travailleur de 19 ans, la mort de Pierrot Overney assassiné devant les grilles de chez Renault, la lutte des Sonacotra, l'assassinat de Mahmoud hamchari, d'Ezzeddine Kalak et d'autres militants Palestiniens, le conflit Talbot contre le syndicat fasciste CFT-CSL pour parvenir au CPE puis aux grèves contre la "Réforme" des retraites....
 

Tableau de bord

  • Premier article le 05/02/2013
  • Modérateur depuis le 21/08/2015
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Derniers commentaires



  • jaja jaja 31 octobre 2017 15:26

    Avec les Ar zen la Bastille serait toujours debout et le Roi aurait plein pouvoir.... Tant les sans-culottes étaient illégaux aux yeux des tyrans...
    Luniterre nous a ramené un sacré paquet de progressistes sous son article !

    Notez aussi que la légalité internationale prévoit le droit à l’autodétermination des peuples comme vous le rappelle ici Alfred de Zayas, nommé en 2012 Premier Expert Indépendant pour la promotion d’un ordre international démocratique et équitable par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies et professeur de Droit international à l’Université de Genève. :

    « Je déplore la décision du gouvernement espagnol de suspendre l’autonomie catalane. Cette action constitue une violation de la protection des droits de l’homme, incompatible avec les articles 1, 19, 25 et 27 du pacte international relatif aux droits civils et politiques. Conformément à l’article 10, paragraphe 2, et à l’article 96 de la Constitution espagnole, les traités internationaux constituent la loi du pays et, par conséquent, la loi espagnole doit être interprétée conformément aux traités internationaux.

    Refuser à un peuple le droit de s’exprimer sur la question de l’autodétermination, en refusant la légalité d’un référendum, en recourant à la force pour empêcher sa tenue et en annulant l’autonomie limitée d’un peuple par la répression constitue une violation de Article 1 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

    Le droit à l’autodétermination est un droit des peuples et non une prérogative des États de l’accorder ou de la refuser. En cas de conflit entre le principe de l’intégrité territoriale et le droit à l’autodétermination, c’est ce dernier qui prévaut. »



  • jaja jaja 31 octobre 2017 14:55

    @Luniterre

    CGT, CNT sont de toutes les manifestations indépendantistes sur leurs revendications propres tout comme l’est la CUP... Il est évident qu’aucune de ces organisations n’a les mêmes objectifs que la droite catalane représentée par Puigdemont...

    En attendant ce sont aussi les militants de ces organisations qui ont protégé les bureaux de vote le 1er octobre et qui ont lancé la grève du 3 octobre pour « lutter contre la répression policière et pour les libertés » après le scrutin...



  • jaja jaja 31 octobre 2017 13:41

    « Dans ces conditions dire que le prolétariat va prendre le « relai » de cette histoire pour la transformer en révolution socialiste, cela tient également du songe éveillé le plus dogmatique et coupé du réel qui soit… »

    Ce qu’en disent les organisations syndicales de Catalogne :

    « Communiqué commun de la CNT, de la CGT et de Solidaridad obrera sur la situation en Catalogne

    30 octobre 2017

    Les organisations signataires, agissant sur le territoire national, partagent une même inquiétude quant à la situation en Catalogne, la répression opérée par l’État, la perte de droits et de libertés que cela suppose et va supposer, et la montée d’un nationalisme rance qui apparaît à nouveau dans une grande partie de l’État.Nous défendons l’émancipation, en Catalogne et dans le monde entier, de toutes les personnes qui travaillent. Dans ce contexte, peut-être est-il nécessaire de rappeler que nous ne comprenons pas le droit à l’autodétermination comme l’entendent les partis et les organisations nationalistes, mais comme le droit à l’autogestion, pour notre classe, sur un territoire déterminé.
    Comprise de cette manière, l’autodétermination passe davantage par le contrôle de la production et de la consommation par les travailleurs et les travailleuses, et par une démocratie directe de bas en haut, organisée selon les principes fédéralistes, que par l’établissement d’une nouvelle frontière ou la création d’un nouvel État.

    En tant qu’internationalistes, nous pensons que la solidarité entre travailleurs ne doit pas être limitée aux frontières d’un État, raison pour laquelle il nous importe peu de savoir où ces frontières se situent. Ce qui nous paraît vraiment préoccupant, c’est la réaction vécue dans le reste de l’État, avec l’exaltation d’un « espagnolisme » rance, qui rappelle des temps passés, encouragé par les médias et en phase avec la dérive autoritaire du gouvernement, patente depuis l’emprisonnement de personnes ayant appelé à des actes de désobéissance ou avec l’application de l’article 155 de la Constitution. Il ne nous échappe pas que cette poussée nationaliste pose les bases pour de prochaines limitations de droits et de libertés, contre lesquelles nous devons nous prémunir. La honteuse unité des prétendues « forces démocratiques » dans la justification de la répression annonce un sombre panorama pour toutes les futures dissidences. Il semblerait que le régime post-franquiste qui nous gouverne depuis quarante ans resserre les rangs pour assurer sa continuité.

    Ce régime, qui a existé et qui existe encore, tant en Catalogne que dans le reste de l’État espagnol, sent que sa propre survie est en jeu. Grandement remis en question et soumis à une profonde crise de légitimité, il observe avec inquiétude l’accumulation des fronts de lutte ouverts. La menace sur l’intégrité territoriale de l’État s’ajoute aux scandales de corruption, au discrédit de la monarchie, à la remise en question des restrictions appliquées à la population, au mécontentement dû à l’esclavagisme au travail qu’ont entraîné les dernières réformes, l’allongement de l’âge du départ à la retraite, la baisse du montant des pensions, etc. Les appels constants à défendre la Constitution doivent être compris comme une alerte pour mettre fin à cette véritable crise existentielle qui tenaille cet Etat. Le danger est que dans ce processus les comportements répressifs comme ceux auxquels on a assisté récemment dans plusieurs villes catalanes deviennent la norme. Ou pire.

    Nous ne savons évidemment pas quel sens vont prendre les événements. Nos organisations resteront attentives à ce qui se passe, prêtes à défendre les intérêts des travailleurs. Nous nous opposerons de toutes nos forces à la répression et à la normalisation des comportements ultradroitiers, qui déjà se perçoivent. Nous ne nous laisserons évidemment pas non plus manipuler par les stratégies des partis politiques dont les objectifs nous sont étrangers. Dans le même temps, nous ne cesserons d’appuyer les mobilisations de la classe ouvrière quand celle-ci décidera que le moment est enfin venu de se défaire du diktat des élites politiques et économiques qui depuis trop longtemps gèrent le contrôle du territoire pour servir exclusivement leurs propres intérêts. En tant qu’organisations syndicales de classe, libertaires et combatives, nous serons présents dans la rue, dans les mobilisations, comme nous l’avons montré en de nombreuses occasions, contre la répression, les restrictions des droits et des libertés, et contre la corruption.

    Il est possible que la crise en Catalogne soit le coup de grâce pour un modèle d’État qui agonise. Que ce changement s’oriente dans un sens ou dans un autre dépendra de notre capacité, en tant que classe, à faire prendre à ce processus la direction opposée à la répression et à l’essor des nationalismes. Ayons confiance en l’obtention d’un résultat final qui aille vers plus de libertés et de droits, et non le contraire. Nous jouons gros.
    Pour les droits et les libertés ! Contre la répression des classes laborieuses !

    Confederación general del trabajo, Solidaridad obrera,
    Confederación nacional del trabajo.
    (Traduction : Floréal Melgar)



  • jaja jaja 31 octobre 2017 13:26

    @oncle archibald

    La profondeur de tes arguments me sidère... Tu ferais mieux de la fermer et de poursuivre tes occupations de bourge !



  • jaja jaja 31 octobre 2017 11:55

    « Et la Kollaboration d’une partie de l’ « extrême-gauche » était tout aussi manifestement bienvenue dans cette manœuvre… »

    Et si on parlait de la Kollaboration du « marxiste » tendance Felipe VI qui ajoute ici sa voix au concert des Trump, Merkel, May, Juncker, Macron, Valls, Jean-Marie le Pen... tous vent debout contre la République catalane...

    La « manoeuvre » ici sert manifestement la monarchie franquiste... par naïveté ou par intérêt ? ...et bien sûr pas un mot pour dénoncer la répression que subit le peuple catalan... et qui va s’amplifier...

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