comment un article déplaisant, indiscret et venimeux peut-il déclencher une telle corrida ?
personnellement, je souhaite à cette dame de se rétablir du mieux qu’elle peut
par contre, j’en ai beaucoup appris sur cet auteur déplaisant, et je ne lirai plus aucun de ses articles
je pense que si tout le monde en faisait autant, ce serait une mise à mort virtuelle pour quelqu’un qui pourrait alors s’occuper un peu mieux de sa compagne
je souhaite à tous, sauf à l’auteur de ce torchon, de passer d’excellentes Fêtes !
il est attristant , mais habituel, de constater que les tenants d’une certaine idéologie détestent le suffrage universel, et donc me semble-t-il, la démocratie
il n’en acceptent pas les verdicts, ne supportent pas de perdre une élection, ou deux, ( ou trois en l’occurence), se permettent d’insulter la majorité qui a choisi un Président, l’abreuve d’insultes : nabot, collabo, caporal, et j’en passe....
ces totalitaires dans l’âme ne seront jamais heureux que dans une société psycho-rigide, policière, répressive, qui va leur désigner des ennemis à abattre, des gens à rééduquer parce qu’ils pensent autrement, des gens à spolier dès qu’ils possèdent quoi que ce soit
ces gens sont des aigris, des loosers comme on dit chez nos voisins anglais, en un mot des réactionnaires, des conservateurs, mais le Monde suit son cours et s’éloigne d’eux
en ce soir de Noël ( ou presque) , souhaitons-leur : "bon vent !"
foin des lycéens boutonneux qui veulent sécher leur cours de Maths
soyons festifs :
pour détendre l’atmosphère, et remonter un peu le moral de ce pauv ’Julien, si dévoué, si désintéressé, jamais avare d’un encouragement lorsque le ciel était noir, et que les capitalistes sordides bardés de stylos en or massif et de Rollex à 300 fois le SMIC venaient une fois de plus ricaner devant les pitoyables barricades des lycéens pauvres et sans grand avenir,
lorsque la droite arrogante, pillant des comptes en banque dégarnis, ne pensait qu’à ses caprices de collectionneurs et achetait des babioles clinquantes en diamants et en platine, comme par exemple des montres et des stylos, se moquant du RMIste, du SMICard et de la fille-mère déshonorée par le patronat rapace, Julien disait : "touche pas à mon poste !"
Julien était là, et Julien trouvait toujours une issue !
Julien, je souhaite t’offrir ma SWATCH hors d’état, mais vendable à un collectionneur
ce texte maladroit et excessif , mal écrit de surcroît, ne donne pas une haute idée de la réflexion de son auteur, et se prêterait mieux à être distribué en tract devant l’hôpital de Carhaix.
Je voudrais surtout attirer l’attention des lecteurs sur une chose :
le mot collabo est très fort, très chargé de connotations dans l’Histoire française, et pas particulièrement glorieux d’ailleurs, mais que notre écrivain se rassure, les lycéens actuels ne le traiteront jamais de collabo, ni nous non plus d’ailleurs, puisqu’il est prouvé que nous tous nous résistons pied à pied à tout changement, à toute évolution et à toute réforme
Nous souhaitons élire un Président de la République qui ne change rien ,ne propose rien et ne bouge rien :
nous voulons rejeter tout ce qui pourrait améliorer ce qui ne va pas bien, nous voulons garder notre école pourrie, notre assurance - chômage en faillite, notre dette extérieure bien à nous et ne la payer jamais, nos généralistes paresseux et nos hôpitaux sans le sou, et bien sûr notre géniale retraite par répartition que bientôt plus personne ne voudra payer.
Il y a au monde le Pays des 100.000 éléphants blancs ( le Laos), le pays du Matin Calme ( la Corée), etc...etc... et puis nous, la France, le pays des ascenseurs en panne et des loubards qui crachent par terre
et cela, personne ne nous l’enlèvera : nos jeunes seront comme nous, les plus intelligents de la Terre, les meilleurs baiseurs du monde, les plus fins gastronomesde l’Univers, et notre capitale restera la plus belle ville du monde, ah ben !
pourquoi voudriez-vous que ces jeunes, partis comme ils sont, avec des gens comme vous pour les soutenir, pourquoi iraient-ils vous traiter de vieux trou du c... de collabo, hein ?