( copié-collé partiel d’un article du Figaro ; de Guillaume Tabard ) 1/2
« Une si longue indulgence pour Jack Lang, le dernier nabab du mitterrandisme »
Il n’aura donc tenu qu’une petite semaine, avant de résoudre à démissionner de la présidence de l’Institut du monde arabe. Mais il a tenu tant de décennies ! Au-delà de tout bon sens et de toute décence. Il n’y a plus grand monde pour voler aujourd’hui à son secours. Mais comment oublier qu’il fut si longtemps vanté, courtisé, protégé.
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Mais pour s’en tenir à la présence de Jack Lang dans la vie politique, on reste confondu par le magistère exercé par cette figure emblématique des années Mitterrand qui, à tout le moins, a toujours eu un grand souci de ses intérêts personnels. Pour ne prendre qu’un exemple, François Fillon est tombé pour trois costumes offerts, l’ancien ministre de la Culture n’a jamais été inquiété pour quelque 500 000 euros de costumes offerts par Francesco Smalto. Combien de notes impayées dans les palaces de Cannes lors du Festival ? Combien d’avantages quémandés toute honte bue ?
En rupture sans équivoque avec le président de la République, Attal, leader en campagne, leader de campagne, a réussi un remarquable second tour. Parmi les premiers, sans hésiter, sans barguigner à l’inverse d’Emmanuel Macron, il a appelé à un désistement républicain qui inclurait les candidats LFI. Sans pour autant dissimuler en quoi que ce soit ses divergences fondamentales avec le parti mélenchoniste qui empêchent à jamais toute entente politique ou quelque coalition que ce soit. >>