@Ouam (Paria statutaire non vacciné) Non seulement les gauchistes ( ça commence avec les Pourris Socialeux — ce n’est pas pour rien que Céline Pina, entre autres personnalités, a quitté ce parti ) ne défendent pas la France, son École, son Université, son économie, son industrie, sa Culture ( le Lang a réussi à faire croire que des distractions bruyantes et choquantes étaient des œuvres d’art ), sa souveraineté, mais ils négligent aussi totalement la sécurité publique.
Laquelle n’a rien à voir avec une opinion de Droite ou de Gauche. Une des missions, des responsabilités fondamentales de l’État est de garantir la sécurité. On ne peut pas fliquer chaque personne, pas même uniquement ceux qu’on soupçonne d’être des malfaisants, mais on peut, on doit, on devrait, commencer par punir très sévèrement, dès la première incartade et quel que soit l’âge, ceux, celles zé ceux, qui se croient tout permis. Et s’ils ont commis une erreur de comportement, s’ils la reconnaissent et ( se ) promettent de ne plus recommencer, alors c’eût été une leçon utile et profitable. Et ce serait une bonne chose pour tout le monde. Quant aux récidivistes, tant pis pour eux.
Ni la société tout entière ni l’État ne sont responsables des choix individuels. ----------------—
Je viens de lire dans Le Figaro qu’un Français djihadiste, devenu un haut dignitaire des terroristes, demande son rapatriement en France. Si j’avais le Pouvoir, je le ferais rapatrier et exécuter d’une balle dum-dum en pleine tête. Ce serait simple, rapide, très peu cher et totalement efficace. Et je le ferais savoir à la télé, avec les ministres concernés.
Il s’agit là d’un point de vue que je partage à 100% avec feu le vieux Le Pen.
Le 3 mars, une deuxième séance de pourparlers a eu lieu à Belovejskaïa Pouchtcha, municipalité biélorusse à proximité de la Pologne ; le principal résultat de cette séance étant un commun accord pour l’établissement de couloirs humanitaires, en raison des besoins criants d’obtenir des médicaments et de la nourriture, ainsi que d’évacuer les civils. Cet accord prévoirait également la possibilité d’un cessez-le-feu temporaire pour permettre les évacuations. Le président Zelensky interpelle son homologue russe, souhaitant vouloir négocier directement avec lui. Dans un communiqué de presse, Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, exprime sa certitude qu’une entente sera conclue entre les belligérants, mais évoque la possibilité d’un conflit nucléaire7,8.
La Biélorussie fait des avances à la Russie en modifiant sa constitution pour pouvoir stocker l’arsenal nucléaire russe à partir du 27 février 20221.
Le 27 février 2022, le président ukrainien Volodymyr Zelensky accepte de participer à des pourparlers à la Frontière entre la Biélorussie et l’Ukraine, à la suite d’une conversation téléphonique avec le président biélorusseAlexandre Loukachenko, et ce, malgré un sentiment de scepticisme du côté ukrainien2. Le président ukrainien exige que les négociations se déroulent en territoire neutre, d’où son refus de participer aux discussions proposées auparavant à Homiel ou à Minsk3. Les pourparlers entre les représentants ukrainiens et russes ont lieu à Gomel, en Biélorussie et se terminent sans issue favorable4,5. Comme condition pour mettre fin à l’invasion, Poutine exige la neutralité de l’Ukraine, la « dénazification » et la « démilitarisation », et la reconnaissance de la Crimée comme territoire russe6.
Fin mars 2022, une série de réunions, en présentiel et en visioconférence, se tiennent en Biélorussie puis en Turquie. Elles débouchent sur un document commun, le « communiqué d’Istanbul », qui élabore le cadre d’un accord de paix. Dès lors, les négociateurs ukrainiens et russes entreprennent de rédiger un texte plus précis, fournissant à l’Ukraine des garanties de sécurité multilatérales, ouvrant la voie à sa neutralité permanente et, à terme, à son adhésion à l’Union européenne. Mais, au mois de mai, les négociations s’interrompent. Que s’est-il alors passé ? Jusqu’à quel point les protagonistes étaient-ils proches de conclure un accord ? Et pourquoi ne l’ont-ils en définitive jamais fait ?
Revenons au 24 février. Ce jour-là, M. Vladimir Poutine prononce un discours dans lequel il justifie l’invasion par la nécessité de « dénazifier » l’Ukraine. Un objectif qui impliquerait de renverser le gouvernement de Kiev, voire de tuer ou capturer M. Volodymyr Zelensky. Pourtant, quelques jours plus tard, Moscou entreprend d’explorer l’éventualité d’un compromis. La guerre n’est pas la promenade de santé que M. Poutine espérait. L’ouverture rapide de pourparlers suggère que le président russe a très tôt abandonné l’idée d’un changement de régime. M. Zelensky manifeste sa volonté de rencontrer son homologue, qui refuse de lui parler directement (...)
Aux premières heures du 24 février 2022, l’aviation russe pilonne l’Ukraine. L’infanterie et les blindés de Moscou pénètrent dans le pays depuis le nord, l’est et le sud. Bientôt, les Russes tentent d’encercler Kiev. Il s’agit des premiers jours d’une invasion qui aurait pu entraîner la soumission totale de l’Ukraine. Rétrospectivement, il semble presque miraculeux que cela ne soit pas advenu.
Les évolutions du champ de bataille sont relativement bien connues. Ce qui l’est moins, c’est l’intense activité diplomatique qui a mobilisé Moscou, Kiev et bien d’autres acteurs, et qui aurait pu aboutir à un règlement du conflit quelques semaines seulement après son déclenchement.