@Fergus Les Popov, dont le premier d’entre eux, se sont révélés bien plus bêtes que des ânes. L’equus asinus m’apparaît d’abord comme plus sympathique que les bouffis d’orgueil russes. Et puis l’asinus est un animal dont les capacités d’apprentissage et de conscience sont bien plus limités que celles des Hommes. Donc je ne le critique pas.
Les autres, en revanche, les enguirlandés de médailles, portant des casquettes aussi hautes et larges que des pots de chambre, alourdis de bides pleins de gras nageant dans la vodka, ceux-là sont des exemplaires d’Hommes sacrément diminués intellectuellement.
Ce qui ne me contrarie nullement. Pourvu que ça dure !
@jakem Un autre exemple de décivilisation due à l’action nuisible des Gauchistes que je viens d’apprendre : À Bruxelles, une sculpture de style néo-classique va être remplacée par une œuvre fabriquée « à partir de déchets de chantiers ». (Fdesouche)
C’est en Belgique, autrement dit une annexe de l’État islamique gouverné par des Gauchistes.
Á Paris ces archi-connards ont également défiguré la ville, et l’ont transformée en bled du tiers-monde.
@Ouam (Paria statutaire non vacciné) Non seulement les gauchistes ( ça commence avec les Pourris Socialeux — ce n’est pas pour rien que Céline Pina, entre autres personnalités, a quitté ce parti ) ne défendent pas la France, son École, son Université, son économie, son industrie, sa Culture ( le Lang a réussi à faire croire que des distractions bruyantes et choquantes étaient des œuvres d’art ), sa souveraineté, mais ils négligent aussi totalement la sécurité publique.
Laquelle n’a rien à voir avec une opinion de Droite ou de Gauche. Une des missions, des responsabilités fondamentales de l’État est de garantir la sécurité. On ne peut pas fliquer chaque personne, pas même uniquement ceux qu’on soupçonne d’être des malfaisants, mais on peut, on doit, on devrait, commencer par punir très sévèrement, dès la première incartade et quel que soit l’âge, ceux, celles zé ceux, qui se croient tout permis. Et s’ils ont commis une erreur de comportement, s’ils la reconnaissent et ( se ) promettent de ne plus recommencer, alors c’eût été une leçon utile et profitable. Et ce serait une bonne chose pour tout le monde. Quant aux récidivistes, tant pis pour eux.
Ni la société tout entière ni l’État ne sont responsables des choix individuels. ----------------—
Je viens de lire dans Le Figaro qu’un Français djihadiste, devenu un haut dignitaire des terroristes, demande son rapatriement en France. Si j’avais le Pouvoir, je le ferais rapatrier et exécuter d’une balle dum-dum en pleine tête. Ce serait simple, rapide, très peu cher et totalement efficace. Et je le ferais savoir à la télé, avec les ministres concernés.
Il s’agit là d’un point de vue que je partage à 100% avec feu le vieux Le Pen.
Le 3 mars, une deuxième séance de pourparlers a eu lieu à Belovejskaïa Pouchtcha, municipalité biélorusse à proximité de la Pologne ; le principal résultat de cette séance étant un commun accord pour l’établissement de couloirs humanitaires, en raison des besoins criants d’obtenir des médicaments et de la nourriture, ainsi que d’évacuer les civils. Cet accord prévoirait également la possibilité d’un cessez-le-feu temporaire pour permettre les évacuations. Le président Zelensky interpelle son homologue russe, souhaitant vouloir négocier directement avec lui. Dans un communiqué de presse, Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, exprime sa certitude qu’une entente sera conclue entre les belligérants, mais évoque la possibilité d’un conflit nucléaire7,8.
La Biélorussie fait des avances à la Russie en modifiant sa constitution pour pouvoir stocker l’arsenal nucléaire russe à partir du 27 février 20221.
Le 27 février 2022, le président ukrainien Volodymyr Zelensky accepte de participer à des pourparlers à la Frontière entre la Biélorussie et l’Ukraine, à la suite d’une conversation téléphonique avec le président biélorusseAlexandre Loukachenko, et ce, malgré un sentiment de scepticisme du côté ukrainien2. Le président ukrainien exige que les négociations se déroulent en territoire neutre, d’où son refus de participer aux discussions proposées auparavant à Homiel ou à Minsk3. Les pourparlers entre les représentants ukrainiens et russes ont lieu à Gomel, en Biélorussie et se terminent sans issue favorable4,5. Comme condition pour mettre fin à l’invasion, Poutine exige la neutralité de l’Ukraine, la « dénazification » et la « démilitarisation », et la reconnaissance de la Crimée comme territoire russe6.