@jakem Complément : en restant dans le troupeau, les « honnêtes gens » se laissent déposséder de leur droit d’exprimer leur désapprobation en se laissant imposer le chaos organisé par les gauchistes.
Il aurait fallu préparer ces réunions de doléances en invitant des maires, des présidents de Région, et surtout en demandant des salles ou d’autres espaces dont on aurait interdit l’accès aux racails ; pas de masque ! pas de cagoule ! pas de gants ! pas d’armes par destination ! Et pas de CGT ni de LFI ni d’autres connards ( j’en ai entendu une à la télé qui réclamait, au nom de son syndicat, la fin de la sélection et l’ouverture de l’Université à tous .... Moi je refuserais d’être opéré par le Dr Bagayoyo et quelques autres ).
Dès le premier jour il était évident que les choses tourneraient au vinaigre.
Je me demande pourquoi les syndicats de lycéens,
— dont des porte-paroles blablatent à la télé,
— qui prétendent défendre les conditions de travail des lycéens,
— qui se présentent comme des interlocuteurs-intermédiaires responsables et honorables
— qui affirment n’être pas des instigateurs de violence
— ( j’oublie sans doute encore une ou deux qualités, valeurs et vertus )
ont accepté de participer au blocus en empilant des poubelles et n’importe quoi contre les portails , sont restés parmi les racails-casseurs , n’ont pas empêché les incendies , ont gardé leurs « troupes » prêts à se confronter aux flics ....
... Au lieu d’enjoindre aux lycéens de se réunir dans les cours des établissements ou de quitter les manifs dès les premiers coups.
Il est devenu très facile de contacter tout le monde par SMS.
Je me demande pourquoi des parents qui se prétendent responsables et soucieux de leurs gosses suivent le mot d’ordre du Fureur en se coiffant d’un casque blanc, AU LIEU d’organiser, à plusieurs, un défilé ou une réunion pacifique ailleurs ; dans un parc par exemple ou sur une place, sans gêner les gens, et après en avoir informé la Police.
Quand on ne s’éloigne pas des racailles, on participe d’une manière ou d’une autre à leur violence. On se tient dans leur camp et on se confronte aux Forces de l’Ordre. On est complice des incendies, des dégradations, des insultes, des blessures, des saccages ... du marasme qui empêche toute discussion sérieuse.
Je ne savais pas tout ça sur Guedj, et le parallèle avec Chevènement me paraît plutôt approprié.
Donc je pense que Guedj aurait sa place dans un tout nouveau parti de Gauche remplaçant les Pourris Socialeux, où pourraient se trouver Polony, Fourest, Finkielkraut, et d’autres dont les noms ne me viennent pas spontanément à l’esprit.
Il pourrait même y avoir des convergences avec le RN qui est devenu chevènementiste.