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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 3 juillet 10:10

    En vlle, c’est dramatique, mais dans la campagne, ça n’a aucune importance.

    De nouvelles réglementations concernant la protection des espaces verts en zones rurales ont été mises en œuvre. Près de chez moi, un nouveau Plan Locam d’Urbanisme Intercommmunal (PLUI) identifie les haies protégées, c’est-à dire qu’il est interdit de les couper, en théorie. Cela a donné lieu à une sorte de saupoudrage, au petit bonheur la chance. Car, en réalité, le code de l’environnement parle de haies protégées seulement si des esppèces vivantes protégées sont présentes. Et comme il n’y a pas eu d’inventaire, on peut couper ce qu’on veut. CQFD.

    C’est ainsi qu’une mairie a fait couper 600 mètres de haies protégées, et il n’y a rien à dire. La DREAL, direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, est venue voir ce qui s’est passé, suite à un signalement. Deux agents sont venus, et après avoir fait dix mètres sur les terrains concernés, ont déclaré qu’il n’y avait pas d’espèces protégées, et que tout était « normal » .

    Or, on sait qu’en France, depuis 1950 il y a 70% des haies qui ont disparu. On parle de reboisement (il y aurait un plan, dans les cartons pour reboiser 5000 km de haies).dans le pays Mais, on ne fait rien pour protéger les haies existantes. Belle fumisterie et effets d’annonce à l’oeuvre ! En zones rurales, la protection des espaces verts n’existe que sur papier, c’est rassurant !



  • Jason Jason 30 juin 18:26

    La France est une république une et indivisible. Mais les Corses revendiquent une insularité (ce qui ne veut rien dire) , une langue spécifique (on pourrait en dire autant d’autres régions), bref d’une culture spécifique (on ne voit pas en quoi l’appartenance à la République s’opposerait à leur culture), tout cela pour demander un statut indépendantiste.

    Derrière tout ce folklore se cache une réalité bien plus grave et aux conséquences économiques considérables. Si autonomie il devait y avoir, la première chose que les nouveaux dirigeants de cette communauté s’empresseront de faire, c’est d’abroger un nombre de codes de lois : codde de l’urbanisme, code de la construction, code du littoral (lois récentes), code de la montagne (là aussi lois récentes).

    J’entends depuis 1960 des revendications portant sur l’absolue liberté de construire hôtels, casinos, sites touristiques de grande ampleur, etc ; pour le plus grand avantage de quelques-uns. On connaît la suite.

    Derrière la soi-disant insularité, la culture, se cache un gigantesque tiroir-caisse. Le RN et Lfi seraient bien avisés d’y penser.



  • Jason Jason 30 juin 08:46

    @Rinbeau

    Merci de rappeler les grandes innovations d’Ambroise Croizat. On parle peu de lui, et pourtant, on lui doit tant.



  • Jason Jason 29 juin 10:57

    « Le problème n’est donc pas uniquement politique : il est structurel. « Que le problème soit structurel, c’est une évidence pour les raisons que vous donnez. C’est clair. Mais, se référer à la m »écanique du structurel seul constitue un raisonnement téléologique (la conclusion est dans les prémisses) et évacue la décision politique, qui doit avoir lieu.

    Car, le système par distribution étant insuffisant, il faudra bien trouver une aautre source de financement, mais pas à n’importe quel prix et organisé par qui et comment ? Car, dans cette prespective, le monde de la finance se frotte déjà les mains. Les fonds ainsi proposés devront être entièrement garantis Décision politique encore une fois.

    Il ne faudra pas laisser à l’initiative des investisseurs institutionnels, le soin de décider de la vie des gens.

    Je pense, de toutes façons, qu’il y aura dea gagnants et des perdants. L’arbitrage dépendra de qui aura le pouvoir. Le politique, encore.



  • Jason Jason 23 juin 18:06

    Accompagné de sa bande de cuistres et de sycophantes, M. Trump a baissé son froc à Versailles. Mais, ce n’est pas grave, le complexe militaro-industriel américain va encaisser des milliards sur le dos des contribuables.

    Je ne pense pas que l’impérialisme ait besoin de la guerre, c’est devenu un supplément, presque un accessoire. Car en fait il est bien moins coûteux de dominer financièrement, un état ou une région, que de dépenser des milliards dans une course sans fin à la technologie militaire. Dans le court terme la reconstruction est très profitable : pertes publiques, gains privés. C’est une autre façon de faire tourner la machine Dans ce temps-là un autre pays d’Asie patiente et place habilement ses pions. La sagesse contre l’hybris.

    M. Trump n’a pas compris que l’infiltrationn d’une nation par le biais de la finance était beaucoup plus efficace et rentable que de faire parler les armes. Il mène encore la politique surannée de ses prédécesseurs, celle de la canonnière.

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