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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Nicolas 10 mai 2007 11:58

    @ l’auteur,

    « Ils ne veulent pas laisser à d’autres le soin de décider de leur avenir et le taux de participation de 85,5% illustre leur passion recouvrée pour la politique. »

    Puissiez-vous avoir raison. Mais les électeurs ne contrôlent pas bon nombre de ressorts qui meuvent leur société. A commencer par l’économie de marché, et la croyance, ici et là, qu’il existerait quelque part un capitalisme raisonnable. Ensuite, les institutions avec lesquelles, du président aux assemblées, il va falloir composer. Tous les codes de lois, en nombre infini (pas tout à fait il n’y en a que 63 avec les arrêtés, règlements, bref, qq 100.00 lois ou plus) et pleins de lacunes, resteront inchangés, ainsi que les micro-pouvoirs locaux, tribunaux de commerce, prud’hommes engorgés, chambres de commerce, ordres divers, associations ombrageuses, etc. Tout un monde glauque qui vit du statu quo.

    Vous avez bien dit suffrage ? Heureux si avec cela on résoudra 5% des problèmes.

    Vive le progrès quand-même ! L’espérance restant la fontaine du bonheur.



  • Jason Nicolas 2 mai 2007 12:51

    @ l’auteur,

    Je vous cite : « La dette publique française a augmenté, sans aucune raison qui puisse le justifier, »

    Avant de vous prononcer si catégoriquement, avez-vous regardé de quoi le budget se composait et les diverses dotations ces dix dernières années ? Non ? alors, allez-y vite voir.

    Quant à l’antienne des jeunes générations dont le futur est plombé en raison de la dette de l’état, ajouté à la polémique de la dette, cela a été discuté ad nauseam sur ces pages. A croire que vous êtes débarqué hier matin d’une autre planète. Pas d’école, pas de santé, pas d’infrastructures, pas de financements divers, bref, pas de... Vous seriez un homme issu de la génération spontanée, que cela ne m’étonnerait pas. Je ne souhaite pas lire le reste de votre article.

    Vive la liberté au sens métaphysique, vous ne devez rien à personne, c’est merveilleux. Vos propos me font penser à la définition que Diderot et les encyclopédistes donnaient de l’homme : « Être qui se déplace librement à la surface de la terre », et j’ajouterais, hédonisme en plus.



  • Jason Nicolas 27 avril 2007 18:34

    Merci Léon et Gilles pour ces explications.

    Ce qui me préoccupe, c’est qu’il n’y ait pas de méthode qui permettrait de publier ces chiffres sans que le public se pose de questions sur leur fiabilité. Ce qui est blâmable, c’est une apparence de dissimilation de la part des services de l’Etat. Les chiffres du chômage ne datant pas d’hier, c’est à n’y rien comprendre. La seule période électorale ne peut expliquer ce cafouillage.



  • Jason Nicolas 23 avril 2007 14:20

    Article qui nous rappelle très utilement que depuis 200 ans la fracture sociale est toujours présente dans nos pays où la richesse s’est immensément accrue.

    Certains diront que la mortalité infantile a baissé, la santé s’est énormément améliorée, la durée de vie s’est accrue, le travail est moins pénible, l’ascenseur social a bougé un peu, etc. Ce sont là les arguments classiques de ceux qui se reposent sur leurs lauriers et qui lâchent du lest pour obtenir un minimum de paix sociale (mais pas toujours, comme on le voit). Il faut poser la notion de progrès en termes de ratio : Moyens disponibles sur problèmes résolus, une sorte de rendement avec un index d’équité.

    La question qui se pose, à mon avis est : qu’est-ce qu’une société juste ? Comment peut-on opérer une redistribution de cette prospérité générale qui bénéficie beaucoup à quelques-uns et qui plonge un nombre croissant de personnes dans le besoin et le désespoir ? Est-il raisonnable d’espérer une paix sociale dans une société soumise à l’ostentation, à l’arrogance et à la déification d’un marché pernicieux et chatoyant ?

    Pour beaucoup l’excuse se situe hors des frontières, le monde, le capital nomade, les accords internationaux, les avantages comparatifs de Ricardo (un contemporain de Tocqueville). Bref, le mal viendrait d’ailleurs. L’alibi est parfait, et tout ça peut durer longtemps...



  • Jason Nicolas 22 avril 2007 10:33

    Bien dit.

    DW ? c’est le phénix des hôtes de ces bois. Flattez-le, il laissera tomber son fromage. Il n’existe que par la parole des autres. Tant que « ça parle » il sera là, quel que soit le niveau ou le contenu. Il vit sous perfusion verbale...

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