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jcm

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Spécialiste en généralités même avant un premier cycle universitaire d’Aménagement du Territoire où j’ai toutefois beaucoup appris je reste curieux de beaucoup de choses depuis plus de 50 ans.
Et cela fatigue, la curiosité, c’est exigeant !
Mais cela apporte aussi beaucoup, essentiellement des questions auxquelles on ne sait pas répondre.
J’espère continuer un moment à me fatiguer...

Tableau de bord

  • Premier article le 11/10/2007
  • Modérateur depuis le 11/02/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • jcm jcm 5 juillet 2009 12:37

    « ...une argumentation solide et transparente,ce qui n’est jamais le cas. »

    Permettez-moi de vous indiquer un excellent moteur de recherche spécialisé dans les publications scientifiques : Scirus !

    Vous pouvez aussi trouver beaucoup de choses sur DADI !



  • jcm jcm 5 juillet 2009 11:55

    Pourquoi ne pas répondre à ceux qui contredisent le GIEC : une bonne raison de mon côté est de tenir pour sérieuses les conclusions de ce GIEC.

    Je ne m’attarde donc pas à tenter de démonter la réputation de ceux qui le contredisent (m’en prendre à eux ne m’intéresse pas, contrairement à ce que fait cet article à l’encontre du GIEC) mais je prends connaissance de leurs arguments et en examine la validité puis fais mon choix.

    Ce choix est jusqu’à maintenant favorable au GIEC.

    Et il vous manque peut-être à vous également quelques infos sur ce qu’est réellement le réchauffement en cours. Vous en trouverez ici : ce que j’ajoute au jour le jour des infos qui me parviennent.

    Il est à craindre qu’un certain nombre d’informations offrent petit à petit de plus en plus de preuves que ce réchauffement est une grave menace et, si tel est le cas, on en viendra à estimer que les gens qui s’opposent aux thèses du GIEC (ou s’y sont opposés) auront causés d’énormes torts.

    Alors que le risque est largement décrit par une vaste part de la communauté scientifique et tandis qu’il est absolument impossible de prouver que les scénarios qu’ils proposent se réaliseront plus ou moins exactement ou non (et avec quelle ampleur) car il faudrait aller chercher des preuves dans 50 ou 100 ans et les ramener (cela me semble assez difficile...) il me semble de la plus élémentaires des prudences tenir compte de ces scénarios.

    Car à bien y réfléchir nous ne pouvons peut-être pas vraiment considérer que nous nous trouvons dans une société réellement idéale : dans ce cas nous pouvons souhaiter qu’elle le devienne un peu plus.

    En conséquence chacun de nous peut espérer qu’une petite part de la route vers ces « mieux » attendus se fasse aussitôt que possible, ce qui peut nécessiter des remaniements assez profonds.

    Savez-vous, en cette période de vacances, que le tourisme compte au grand maximum 15% de l’humanité au titre de ceux qui le pratiquent ?

    Peut-on considérer que la situation de 85% de l’humanité qui ne se livre pas au tourisme, par manque de possibilités de le faire, est satisfaisante ?

    Et sur chaque sujet nous pourrions aboutir à des questions de ce genre : la faim dans le monde par exemple...

    Si la situation n’a pas évolué depuis des décennies vis à vis d’un certain nombre de questions de ce genre (c’est bien le cas !), l’argument dune certaine prudence vis à vis des prévisions du GIEC pourrait nous fournir une motivation à faire évoleur des pans de nos sociétés vers ces « mieux » attendus en rééxaminant nombre de nos comportements.

    Car tout est lié, de la situation des hommes à leur psychologie à un moment donné : il nous faut des moteurs pour agir, et des étincelles pour allumer ces moteurs.

    Vous tentez d’éteindre une étincelle qui pourrait nous lancer vers d’autres formes de développement qui, si nous le voulions vraiment, pourraient s’avérer beaucoup plus équitables.

    Vraiment dommage !

    N’oubliez surtout pas que tout se tient, que tout est lié !

    Une étude récente avance que la surmortalité mondiale des abeilles pourrait être en large partie imputable au réchauffement climatique.

    Je ne sais si c’est ou non le cas mais si ce phénomène de disparition s’amplifiait nous prendrions un gigantesque coup de pied au... vu le services irremplaçables que nous rendent les insectes pollinisateurs.

    Et si, demain, quelqu’un apportait non une hypothèse mais une preuve irréfutable que le réchauffement est dans ce cas réellement en cause et de façon majeure, je pense que vous pourriez vous sentir très mal...

    Car en fait cette histoire de réchauffement nous propose de changer quelques éléments dans notre aventure humaine, aventure qui pourrait être bouleversée si nous ne faisons rien.

    Examinez donc quels pourraient être la nature et l’ampleur du bouleversement : c’est cet examen de ce qui peut-être nous menace qui doit guider nos actes et non le fait que nous « croyons ou non » qu’elle se réalisera car si c’est un jour le cas il sera trop tard pour réagir !



  • jcm jcm 5 juillet 2009 08:49

    "...un dispositif verrouillé appelé IPCC (GIEC en français) dans lequel ne travaillent que ceux qui partagent la vision unique du réchauffement climatique.« 

    En d’autres termes cette phrase dit que les scientifiques dont les travaux alimentent les rapports du GIEC privilégient leur »vision« (orientée changement climatique) sur les résultats auxquels devrait les conduire une science faite en toute objectivité.

    Ces gens là ne produiraient donc en fait pas »de la science« que nous devrions reconnaître comme telle mais nous livreraient en fin de compte des résultats falsifiés destinés à conforter leurs »croyances« et à nous les faire partager.

    Or ces personnes sont payées pour faire de la science, de la vraie : elles devraient donc être poursuivis pour non exécution de leur contrat.

    Selon votre logique c’est tout ce qu’elles méritent.

    Mais en face chacun pourrait aussi mener en justice tout »scientifique« qui présenterait des conclusions déniant la position des précédents au prétexte similaire que ces derniers privilégient aussi leur croyance !

    Match nul donc, mais allez-y : assignez en justice Jean Jouzel et bien d’autres afin que l’on cesse de les rémunérer comme scientifiques alors qu’ils ne mériteraient pas cette appellation !

    En fait les détracteurs du GIEC, dont on voit ici un certain nombre s’exprimer ici, qui adhéreront au contenu de cet article m’apparaissent comme des personnes incohérentes, qui ne mettent pas leurs actes en conformité avec ce qu’elles pensent.

    Elles dénoncent une vaste forfaiture susceptible de bouleverser »l’ordre du monde« mais sans avoir jamais le courage de traduire en actes leur opinion : poursuivrez-vous un jour en justice ces »faux scientifiques« qui nous roulent à ce point dans la farine ?

    Assurément non !

    Et il y a une raison fondamentale à cela : vous vous contentez de gémir dans l’arrière cour parce-que vous n’accéderez jamais au véritable terrain de jeu, qui serait de démontrer que quelques études produites par le GIEC sont fausses et que leurs résultats sont dictés par cette »vision unique" que vous dénoncez.

    Vous vous contenterez donc d’aligner des articles et commentaires de cet acabit, qui ne sont que des collages de points de vue plus ou moins personnels sans que jamais aucune démonstration ne vienne les appuyer : nous sommes donc ici très loin de la démarche scientifique !

    A ce tarif là vous ne susciterez jamais plus que de petits effets de meute tel qu’on en voit un sur cette page, sans lendemains, et dont on s’amusera d’autant plus dans quelques années (si quelques historiens du web ont la bonne idée de les exhumer !) que les conséquences de ce qui se passe du point de vue climatique s’amplifient quelque peu !

    Vous prétendez contester une position dominante et des conclusion qui ne vous satisfont pas ?

    Donnez-vous donc les moyens de le faire VRAIMENT qu’on rigole !



  • jcm jcm 28 juin 2009 10:46

    La dent peut-être un peu dure, « Le Furtif » ?

    Ayant habité longtemps le Marais Poitevin j’ai vu se poursuivre une dégradation qui avait commencé avant mon arrivée et qui en fait une zone sèche encore parsemée ça et là de taches plus ou moins humides...

    Au cours de ces dernières années la zone de La Grève sur Mignon n’a plus été navigable en été, par exemple.

    Les nappes phréatiques sont régulièrement vidées en été par l’irrigation des maïs, que celle-ci soit autorisée ou non.

    Une demande avait été faite aux autorités préfectorales : le retrait obligatoire des systèmes d’irrigation (ces grosses bobines de tuyaux que l’on voit partout) des parcelles lorsque l’on constatait une baisse des nappes et que la perspective de précipitations suffisantes à les recharger ne se profilait pas : cas d’une fin de printemps habituelle.

    Cette demande n’a pas été satisfaite, et un promeneur nocturne pouvait constater que l’irrigation par aspersion crachait ses mètres cubes nonobstant toute interdiction.

    Combien d’amendes dissuasives pour mettre fin à ces entorses ?

    Probablement bien trop peu pour que ce pillage cesse...

    Cette question des niveaux d’eau dans le marais a des impacts au delà de ses propres limites : le marais trop asséché ne permet pas de maintenir en toutes saisons des niveaux d’humidité (hauteur des nappes phréatiques) sur ses marges littorales.

    Or il existe des zones de tourbes aux capacités filtrantes (région de Marsilly par exemple) qui permettent de relâcher dans la baie de l’Aiguillon des eaux de très grande qualité : ces tourbe laissées à des niveaux de siccité trop élevés se minéralisent, processus irréversible.

    En quelques années on a donc perdu une part importante d’un phénomène naturel qui assurait une fonction capitale pour certains écosystèmes.

    Et ne parlons pas des pesticides de toutes sortes utilisés dans le marais en quantités non négligeables qui transitent désormais beaucoup plus facilement vers l’océan...

    Un océan sur lequel on peut se poser bien des questions : l’an dernier a été constatée une mortalité (environ 90%) des huitres de moins de 18 mois (du Portugal au nord de l’Europe), et il semble que le phénomène se reproduit cette année.

    On ne sait (comme pour les abeilles) à quelle cause attribuer cette mortalité, mais il me semble que TOUT ce que l’on pourrait faire afin d’éviter d’augmenter les niveaux (élevés) de pollution de nos divers écosystèmes devrait absolument être entrepris sans tarder, même si cela nécessite certains changements de pratiques (agriculture dans le marais).

    Car beaucoup de nos actes actuels pouraient avoir des effets à long terme redoutablement néfastes...



  • jcm jcm 27 juin 2009 12:27

    Eh oui, une gauche au raz des pâquerettes, un PS façon « guerre des boutons »... ou village gaulois, le degré zéro du programme de société...

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