« peuple libre » fait référence aux « égaux » de l’antiquité grecque, libres par leur idéal politique (citoyen). Mais déjà venaient les libidineux égotiques au froid payement comptant (droitdelhommistes spectateurs), les gochos du Supermarché, qui deviendraient les soumis glands remplacés puis les esclaves multiethniqués de Coudenhove-Klergui
« Ce n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers l’union avec les sommets de l’européanité non juive [Krupp] que l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse), d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique [esclaves], remplacera la multiplicité des peuples [libres] »
’Praktischer Idealismus’ Richard de Coudenhove-Kalergi
Entre Onfray qui parle du variqueux puceau mégalo sanguinaire massacreurs de paysans et Guillemin (vidéo sur youtube) du sauveur du prolétariat contre la bourgeoisie gocho, on voit l’ambivalence.
Robespierre aurait du naître à Sparte, la communauté au holisme antique, pas chez les gogochons naissants
C’est ce qu’explique Marx, la contradiction du Don Quichotte visiteur revenu du Passé.
"L’idée
grandiose de Robespierre et de Saint-Just, de créer un « peuple libre »
qui vivrait selon les règles de la justice et de la vertu [...] cette idée ne pouvait tenir quelque
temps que par la terreur ; c’était une contradiction [historique], contre laquelle les éléments vulgaires et égoïste du peuple [les gogochons] réagirent de façon lâche et sournoise que l’on ne pouvait qu’attendre d’eux." La Sainte Famille (des pieux bobos gochos)