Et oui ignares gogochons... car les arbres pourrissent et restituent leur CO2 La seule façon de stocker le CO2 par la nature est de faire des végétaux du charbon où du pétrole, c’est à dire dans la flotte en général puis dans des conditions de recouvrement par des couches géologiques (les marais, les tourbières, les océans)
Il n’y a pas plus ignare qu’un gogochon vert sauf peut être un chalot-le-collabo...
« Il y a trop d’hommes dans le tiers monde [....] L’arrêt de la croissance démographique est encore plus urgente dans les pays développés comme la France [pays avant la colonie de repeuplement Boobaland ...] Suppression des encouragements après le 2eme enfant [donc pour les 9 sœurs à Coulibaly ... blasphème !!!! ] » René Dumont, vrai écologiste,
Il est interdit de créer des syndicats en ex-France, le FN a essayé plusieurs fois
Le système protège ses danseuses
« Votez Rothschild » CGTiste négrier à Soros
Quand elle sortent du harem, les danseuses finissent d’engraisser à l’OIT où à l’UE
« UIIM finance la CGT avec sa caisse noire, comme le patronat l’Humanité via ses pubs, inutiles évidement, personne ne lit la feuille de chou de nos collabos » Soros
« La démocratie est la liberté dictatoriale du Marché, tempérée par la reconnaissance des droits de l’homme spectateur [le gogochon] » Guy Debord
« Ne règnent ici que la Liberté, l’Égalité, la Propriété et Bentham. Liberté ! Car l’acheteur et le vendeur d’une marchandise, par exemple de la force de travail, ne sont déterminés que par leur libre volonté. Ils passent contrat en tant que personnes libres, à parité de droits. Le contrat est le résultat final dans lequel leurs volontés se donnent une expression juridique commune. Égalité ! Car ils ne se rapportent l’un à l’autre qu’en tant que possesseurs de marchandise et échangent équivalent contre équivalent. Propriété ! Car chacun ne dispose que du sien. Bentham ! Car pour chacun d’eux il ne s’agit que de lui-même. La seule puissance qui les réunisse et les mette en rapport est celle de leur égoïsme, de leur avantage particulier, de leurs intérêts privés. Et c’est justement parce qu’ainsi chacun ne s’affaire que pour lui et personne ne s’occupe de l’autre, que tous, en conséquence d’une harmonie préétablie des choses ou sous les auspices d’une providence très futée, accomplissent seulement l’œuvre de leur avantage réciproque, de l’utilité commune, de l’intérêt global. » Grundrisse