Avec la traite négrière capitaliste, son apologie libertaire, le gochiste trahit les vrais ouvriers, aussi il a gland remplacé son idéologie.
- le patron remplacé par l’homme blanc - le prolétaire par l’immigré et autres minorités - le capitalisme par la civilisation occidentale
Mais le gochiste n’a jamais été socialiste, il a toujours défendu la « liberté individuelle », depuis le 19eme siècle. C’est l’affaire Dreyfus qui a créé un rapprochement de circonstance entre socialistes et gochistes (radicaux socialistes)
Pour Marx, la liberté est la liberté de la marchandise, la démocratie, le stade ultime de l’état capitaliste, la laïcité, la religion approuvée, les droits de l’homme, du marchand et sa propriété etc.
Pour servir son maîtrele gogochon, collabo de l’oligarchie mondialiste, doit dénigrer l’état, dernière forteresse à abattre avant le Capital totalement réalisé. Du marxisme de base (ne s’adresse pas un collabo de goche) ONGs, Ex-France soumise, NPA, NoBorder, anarchistes, uropéistes etc... détruisent les peuples et les nations pour que l’argent n’est plus d’opposant
« Le libertaire [Cohn le tripoté] témoigne d’un saut qualitatif des quantités accumulées qui, à un certain moment, accèdent à une systématique, à une structure libertaire de la société. Autrement dit, cette nature sociale libertaire ne fait qu’accomplir le mode de production libéral. Celui-ci achève son parcours comme libéralisme libertaire. (…) Avec le libertaire, le libéralisme accomplit son concept [Capital Total dirait Marx] »
Critique du libéralisme libertaire, Clouscard « En dissolvant les nationalités [les peuples], l’économie libérale fit de son mieux pour généraliser l’hostilité, pour convertir l’humanité en une horde de bêtes féroces – les concurrents sont-ils autre chose ? – qui se dévorent mutuellement parce que les intérêts de chacun sont égaux à ceux de tous les autres. Après ce travail préliminaire, il ne restait plus à l’économie libérale qu’un pas à faire pour atteindre son but : il lui fallait encore dissoudre la famille. »
’Esquisse d’une critique de l’économie politique’ Engels