C’est ce gocho-le-collabo de Weimar qui fit massacrer les spartakistes de Rosa Luxembourg, comme c’est la saloperaie anarchiste de la CNT qui massacra les barricadiers de Barcelone, comme c’est le gouvernement gogocho collbo espagnol qui envoya le général Franco contre les comités ouvriers des Asturies, sans parler des marins de Kronstadt
Gochiste l’éternel prostituée du Capital
« La Baudruche et petit facteur sont mes plus bandantes houris négrières » Soros
« Les choses qu’on échange nous ont changé en choses »
Le travailleur ne se produit pas lui-même, il produit une puissance
indépendante. Le succès de cette production, son abondance,
revient vers le producteur comme abondance de la dépossession. Tout
le temps et l’espace de son monde lui deviennent étrangers avec
l’accumulation de ses produits aliénés. Le spectacle est
la carte de ce nouveau monde, carte qui recouvre exactement son territoire.
Les forces même qui nous ont échappé se montrent à
nous dans toute leur puissance.
« Le cosmopolite représente le dernier degré de l’inhumanité capitaliste […] Pour le cosmopolite, l’homme est un personnage schématique, “citoyen du monde” sans famille et sans peuple, sans traditions ni particularités nationales. Pour le marxiste, au contraire, l’homme est le produit d’un développement social déterminé, d’un certain nombre de conditions précises qui lui confèrent une formation psychique définie, un caractère national. »
Georges Cogniot PCF (avant les clowns et les gochos-le-collabos)
Après 68, les premières mesures concrètes furent : suppression de la blouse avec son nom, et suppression des notes : la mode pouvait entrer à l’école et la méritocratie républicaine était de la merde. Le purinement gocho était En Marche. Pompidou a essayé de freiner des 2 pieds.
Cohn Le Tripoté et Romain Goupil, les 2 idoles bobos de 68, 2 suppôts gocho-le-collabos de Macron de Rothschild