@Fifi Brind_acier Mes parents ont payé tout ça, et plutôt 3 fois qu’une. Ils n’ont donc « bénéficié » de rien du tout.
Oui, je crache sur votre « solidarité » nationale, qui n’a absolument rien de solidaire. Aider quelqu’un qui en a besoin, c’est solidaire, et admirable. Forcer quelqu’un à donner ; ce n’est pas solidaire, c’est horrible à tous les niveaux. Cela tue la vraie solidarité, entretient la haine et le ressentiment, détruit l’amour-propre de celui qui reçoit l’argent, augmente la dépendance envers l’état, en plus d’être très inefficace. Si j’étais obligé de donner à l’Etat tout ce que je donne aux organisations caritatives, il y aurait plusieurs dizaines de personnes de plus en France à crever de faim, parce qu’une bonne partie serait perdue en frais de fonctionnement ou dans la poche d’un politicien.
@Jason Comme vous n’apportez pas la moindre once de raisonnement, mais juste des affirmations péremptoires, il est difficile de vous répondre. Le salariat n’est pas un enfer, ni la société de consommation. Les deux sont des relations économiques librement consenties ; il est parfaitement possible de s’y soustraire.
Je suis tout sauf conservateur : je suis libéral. En France, nous sommes très peu nombreux.
Quant à Bentham et Kant, je pisse sur les deux. Spécialement sur le deuxième, qui prétend qu’il n’y a pas de réalité objective. Il n’y a guère de vision plus destructrice de la Raison et du progrès humain. Au moins, Bentham était moins prétentieux, et son hédonisme revendiqué a quelque chose de franc.
La seule philosophie que j’accepte est celle d’Aristote.
La journée de 8 heures n’a pas été « gagnée par les syndicalistes ». Elle a été introduite par le capitalisme. Plus précisément par Henry Ford en 1926. Et elle n’a été rendue possible que par les gains de productivité de ce même capitalisme.
Le socialisme adore refaire l’histoire. Pas étonnant, vu qu’il a toujours échoué.