Ah, la « société de juste répartition qui laisse largement aux gens de quoi vivre ». Ca eut existé, mais ca n’existe plus depuis deux siècles. Ca s’appelle l’esclavage : on prend ce que les gens ont gagné, et on leur rend « largement de quoi vivre ». Comment, ils ne sont pas contents, alors qu’on leur donne généreusement DEUX paires de chaussettes par an ?
Ridicule. Les pays même moyennement libéraux, comme la Suisse, sont en plein emploi. Quant aux pays économiquement libéraux, comme Hong-Kong et Singapour, ou les EU au 19e siècle, il y avait tellement de travail que des immigrés venaient par millions pour les pourvoir.
Absolument. Le problème, c’est qu’historiquement, un tel effrondrement mène plus souvent au dirigisme, comme le fascime, qu’à une marche arrière.
Je serais pour laisser faire les idéologues, bien entendu. Tant qu’ils ne veulent pas m’appliquer leurs élucubrations de force. Et c’est là que le bât blesse...
La réalité, c’est que les entreprises du CAC40 ont distribué 3.5% de dividendes (facilement vérifiable, allez-y) AVANT IMPOT (donc, entre 1.38% et 2.95% net d’impôt et de CSG, sans parler du reste) en 2013, chiffre stable depuis au moins 20 ans.