Vous êtes fatigant. Le libéralisme n’est PAS une idéologie. C’est ce qui se passe par défaut, si on n’applique aucune idéologie.
Et l’allégation selon laquelle le libéralisme ne peut s’appliquer que si tout le monde est libéral ne passe même pas le test de logique le plus basique : dans un système libéral, qu’est ce qui empêche 10, 100, 1 million de communistes de se regrouper et de monter une commune ? Absolument rien. C’est au contraire le seul système qui permet à un nombre infini d’idéologies de coexister, puisque c’est une page blanche.
Quant à vouloir un peu de tout, c’est impossible sans dériver vers le système le plus étatique, car les hommes politiques veulent toujours tout contrôler. C’est ce qu’on voit en France : l’Etat représente aujourd’hui 57% du PIB, et ce nombre est en constante augmentation. Il ne peut pas s’arrêter.
@JL : c’est à cause de gens comme vous, qui répètent comme des perroquets ce qu’ils ont appris, sans se documenter, que j’ai ignoré aussi longtemps ce qu’était réellement le libéralisme,
Le libéralisme, c’est la liberté, l’égalité de droit et la propriété. C’est tout. Je laisse les autres faire ce qu’ils veulent (et s’ils me nuisent, j’en demande réparation), je traite tout le monde en égal, et je ne prends pas ce que les autres ont construit de leurs mains. Et pour cela, j’ai besoin d’un état qui fasse respecter ces principes simples.
Pas de conneries de lutte des classes, de monter les gens les uns contre les autres, de mondialisation (autre que traiter les étrangers en égaux), d’anarchie, etc, etc. Chez les socialistes, il y a autant que (fausses) définitions du libéralisme que de personnes.
Oui, je voulais parler du matériel. C’est évident que les opérateurs sont du bon gros capitalisme de connivence, puisqu’il y a une barrière à l’entrée étatique monumentale.