Vous devriez lire Mein Kampf, c’est très instructif. Vous y verrez les bases socialistes et nationalistes de ses idées. Exactement les mêmes que les vôtres.
Non, le chômeur ou le retraité ne travaillent pas, c’est leur définition même.
Et travailler moins pour gagner le strict minimum, pourquoi pas, c’est votre choix. Moi-même, 500€ par mois me suffisent pour vivre à mon niveau de vie actuel, si c’était mon seul but. Mais ce n’est pas ce que vous avez dit.
Pour le chômage, ce serait vrai si vous étions tous identiques, mais ce n’est pas le cas. Par exemple, je suis certain qu’aucune personne au chômage ne peut faire mon travail, car sinon j’aurais un concurrent de plus. Ce qui serait une excellente chose, vu le déficit de quantité et de qualité dans mon secteur.
Ah, j’ai failli déceler un argument réel, mais heureusement il est faux, 1600% est parfaitement fantaisiste. Et en effet, quand on signe un contrat, on le respecte, mais cela n’a jamais été l’intention de l’Argentine. Ce qui m’étonne est qu’elle a trouvé des gogos pour lui faire confiance après sa première faillite où elle avait fait exactement la même chose.
Justement on juge en ce moment les Khmers rouges, ces personnes qui d’après vous n’ont jamais existé, n’ont jamais étudié en France vos thèses marxistes, ne sont jamais retourné les appliquer dans leur pays, et n’ont jamais exterminé entre un quart et un tiers de leur population. Marrant, toutes ces choses qui n’ont jamais existé.
Vous avez parfaitement raison. Il y a un décalage énorme entre les intentions affichées par le gouvernement français et ses réalisations. Il prône officiellement l’ouverture, mais crie qu’il faut acheter français, et refuser les étrangers aux frontières. Il promet l’égalité, mais lutte bec et ongle pour conserver les petits avantages de son électorat. Il chante la fraternité, tout en tuant la bienveillance à chaque occasion, en remplaçant l’entraide entre citoyens par des taxes et des aides sans visage.
Ceci est à l’opposé de mes valeurs. Je pense que n’importe quel être humain sur la terre qui est honnête et travailleur (ou qui me remercie de travailler pour lui s’il ne le peut pas) est mon frère, et je suis heureux de l’avoir à mes côtés. Je traite tout le monde en parfait égal, sans me préoccuper le moins du monde de sa richesse, de sa couleur ou de sa position sociale. Le seul que je méprise est celui qui professe que le pauvre aurait besoin de droits supplémentaires pour être « à égalité » avec les autres. Cela revient à dire qu’il est intrinsèquement inférieur, et cela m’est intolérable. Enfin, je donne ce que je peux à qui en a besoin, et ma seule réponse quand on veut me le rendre est : « donne cela à quelqu’un d’autre qui en a besoin ». J’espère ainsi recréer un peu de ce lien social que notre état s’acharne tant à détruire.