L’auteur
de cet articulet réactionnaire, débilitant le marxisme, n’a pas
pris connaissance de ce qu’est la lutte de classe alors qu’il se
débat et participe
pleinement à celle-ci. Les « marxistes »
n’ont pas inventé la lutte des classes. Elle
existe depuis quelques dizaines de milliers d’années. Par contre,
la nier, faire comme si elle n’existe pas, pourra la lui faire
connaître
brutalement,
lorsque son entreprise sera jugée inapte à poursuivre son activité,
notamment
par son banquier, même
si elle semble viable.
A
ce moment le Capital fasciste éclairera sa lanterne.
Le
juge s’aura lui montrer qui il est, et par qui il sera mis sur la
touche, connaître le chômage à pour
quelques centaines d’euros
par mois ; ce qui est sa hantise. Car
les impôts, taxes et autres « charges » sont une des
expressions de cette lutte, car il se trouve que des rentiers,
actionnaires et autres parasites oisifs
ne
vivent que de ces expédients prélevés sur le dos de la population
y inclus la petite PME du coin. C’est leurs
privilèges de classe, c’est une des marques
de leur pouvoir que
de lever l’impôt. La colère de l’auteur se trouve à l’endroit
de cette injustice, de
cette pression
de la classe dominante et à laquelle il participe...
Vieille rengaine du petit-bourgeois sucé jusqu’à la moelle par le Grand Capital qui se fout comme l’an 40 de ces jérémiades.
L’auteur qui en veut au « Capital socialiste » qui n’existe que dans son imaginaire et de ses semblables peut-être préfèrera-t-il le « Capital fasciste » qui l’étouffera définitivement.
Au fait, s’est-il posé la question d’où viennent tous ces impôts, taxes et salaires aspirés par les ogres de Bercy ? Ne serait-ce pas du travail de ses salariés payés à la petite semaine ?
De fait, il confirme que le généreux « Capital socialiste » lui retourne une bouée sous forme de subvention, sans contrepartie, pour lui maintenir le nez au-dessus de l’eau, avant de l’enfoncer.
Après
avoir lu l’article des chercheurs toulousain, il y a un traitement
bizarre du contenu rapporté par Rakoto-la-science.
Au
deuxième paragraphe il est possible lire (même en anglais...)
"
Du 10 juin 2020 au 10 juillet 2020,
soit 1 à 2 mois après la fin du confinement en France, toutes les
personnes travaillant à l’hôpital universitaire de Toulouse (n = 16
571) ont été invitées à participer au dépistage des anticorps
sériques totaux au moyen du kit ELISA (enzyme linked immunosorbent
assay) fourni par Wantai (Beijing Wantai Biological Pharmacy
Enterprise Co., Ltd, Chine)...."
D’où
sort-il ses dates ? Il est vrai que la Dépêche du Midi de Toulouse
a étendu derechef la date à juillet 2021. Une erreur de frappe est
si vite arrivée surtout dans ce chiffon. Peut-être aussi sur RTnews
qui a recopié les mêmes âneries.
D’autre
part, l’étude ne parle que de pourcentage et jamais de quantité
d’anticorps en BAU/ml d’où ces valeurs sortent-elles ? Rakoto-la
science pourrait nous instruire, non ?
Enfin,
Il nous sert savamment une histoire, au conditionnel, du chemin
parcouru par la spyke dans un corps infesté, lisible sur le site de
l’ANSM avec les mêmes erreurs. Car une cellule infestée, c’est pour
les niais. Le corps humain en est réduit à… ça.
Rakoto-la-science
pourrait aussi nous dire ce fait la spike une fois les organes de
défense de l’organisme infesté par cette toxine, non ?
Sans
doute, ira-t-il consulter la commission anti-fake de Macron pour nous
en raconter de bien bonnes, n’est-ce pas ?