Ouf !
Le chercheur semble avoir quitté les étagères bibliques et reposé
les pieds sur terre.
Le profane peut apprécier par le billet qu’il est le seul
responsable du développement de ses propres virus et pas par les
« autres », ce qui n’est pas nouveau en soit ; que le
« vaccin » ne sert à rien surtout en pleine pandémie ;
qu’à peine apparue une nouvelle pandémie commence son histoire.
Toutefois,
le profane est toujours dans l’interrogation de ce que vont faire
les ARNm diffusés dans des millions d’individus et qui grignotent
leurs cellules en leurs ordonnant de fabriquer la protéine S,
précisément celle qui autorise la connexion de c...virus sur les
cellules à infecter.
Comment les pays participants à la conférence de Paris, qui pour certains ont tout fait pour détruire la Libye, pourraient adouber un heureux élu parmi 55. D’autant plus que l’élu ne pourra être autre que celui « désiré » ardemment comme étant aussi le plus docile, versatile, transparent.
Pauvre homme, s’il s’en sort vivant, un dieu sera avec lui, un certain temps....
"La
doctrine de Marx est valable jusque dans les années 1930."
D’autres
ont même précisé que les forces productives avaient cessé de
croître, d’autres encore ont indiqués que nous étions entrés dans
la période de l’impérialisme, c’est-à-dire une période de
guerres et des révolutions avec comme conséquence logique la fin du
capitalisme et peut-être l’avènement d’une nouvelle ère
historique appelée... socialisme, s’il reste encore des humains
valident pour la réaliser. Dans ce long schéma les humains n’auront
pas besoin de systèmes religieux du passé. Ils auront bien d’autres
choses à faire que vénérer le dernier dieu, le fric.
Toutefois,
M. Dugué, se présente comme un scientifique. Un technicien
certainement très compétent et savant de la chose biologique qui
semble penser que le religieux pourrait permettre aux hommes de
court-circuiter l’agonie du capitalisme. Il croit qu’en plongeant
dans les étagères des ordres religieux trouver le bon chemin pour
mettre fin à sa souffrance dans le monde présent. Trop facile de
s’accrocher à l’invisible éthéré pour ne pas se coltiner le
chaos social ambiant d’une fin de régime.
Chapeau
bas ! A peine né LE Omachin est déshabillé, écartelé,
démembré, décrypté avec ses fanfreluches et
comparé en partie à l’ancien (lequel au fait). Ce
dernier, toujours appelé LE virus, hélas, a perdu la vie sauf sur
les disques durs sans doute avec bien d’autres qui pourraient se
réveiller.
Alors
que les graphiques de l’IHU de Marseille voudrait convaincre
qu’à partir d’un tronc commun, sans détails, une grande
quantité de variants naissent, vivent et enfin meurent, il serait
possible d’en distinguer UN, LE virus, l’élu ma foi, c’est à
la mode, qui serait le bon le meilleur, le plus prolifique, le plus
résistant, le plus combatif, le plus politique… en attendant
d’être éternel. Depuis la publication du Omachin il en a fabriqué
combien de variants ce Omachin puisque c’est son métier à CE
virus.
Si
l’exposé est technique, un peu trop pour le profane, Il n’en
reste pas moins que Le Omachin tombe à pic pour la relance des
injections géniques, la troisième dose, la course au QR code en
carotte, guetter le super confinement avec des chiffres bidonnés et
même à perturber les jeux olympiques d’hiver en Chine. Mais
qu’est qu’ils croient ceux-là !