En UE, plus de peuples, le troupeau a été « islamo-négrifié » suivant le plan de Koudenhove-Kalergi, le vote est dorénavant ethnique (comme le dit la colon Sorel-Sutter ) , dominé par Krupp-Goldman-Sachs :
« Ce n’est qu’à travers l’alliance avec le meilleur sang bourgeois que les éléments les plus capables du développement de la noblesse féodale d’antan s’élèveront vers une nouvelle apogée ; ce n’est qu’à travers l’union avec les sommets de l’européanité non juive que l’élément juif de la noblesse du futur parviendra à son plein épanouissement […] notre âge démocratique est un pitoyable interlude entre deux grandes époques aristocratiques [...] Dès qu’une nouvelle et véritable noblesse se sera constituée, la démocratie disparaîtra d’elle-même [...] L’humain du lointain futur sera un métis […]. La race du future, négroïdo-eurasienne (eurasisch-negroide Zukunftsrasse), d’apparence semblable à celle de l’Égypte antique, remplacera la multiplicité des peuples »
’Praktischer Idealismus’ 1925 Richard de Coudenhove-Kalergi,
Le complot de la Finance : la traite négrière grand remplaciste
« En 2015, au Royaume-Uni, on recense environ 1,5 million de
contrats avec quelques heures par mois et 1,3 million de plus sans
aucune heure travaillée, tous sortis des stats du chômage ... » https://fr.wikipedia.org/wiki/Contrat_z%C3%A9ro_heure « La proportion de colons vivant sur le sol britannique passera de 10% en 2006 à 40% en 2050. Si la tendance actuelle se poursuit, le groupe souchien briton sera minoritaire en 2070. Les colonies britonnes voient leurs souchiens s’enfuir, le white flight. »
Les souchiens britons sont déjà grand remplacés par la traite négrière de la City, ne leurs reste qu’à crever. La « démocratie » n’est plus pour eux.
« En 2015, au Royaume-Uni, on recense environ 1,5 million de contrats avec quelques heures par mois et 1,3 million de plus sans aucune heure travaillée, tous sortis des stats du chômage ... »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Contrat_z%C3%A9ro_heure « La proportion de colons vivant sur le sol britannique passera de 10% en 2006 à 40% en 2050. Si la tendance actuelle se poursuit, le groupe souchien briton sera minoritaire en 2070. Les colonies britonnes voient leurs souchiens s’enfuir, le white flight. »
on cesse de tenir pour auto-démontrée l’idée que n’importe quelle
modernisation de n’importe quel aspect de la vie humaine constitue, par
essence, un bienfait pour le genre humain, alors plus rien ne peut venir
garantir théologiquement que le système capitaliste — sous le simple
effet magique du « développement des forces productives » — serait
historiquement voué à construire, « avec la fatalité qui préside aux
métamorphoses de la nature » (Marx), la célèbre « base matérielle du
socialisme », autrement dit l’ensemble des conditions techniques et
morales de son propre « dépassement dialectique ». Cela signifie en
clair — pour s’en tenir à quelques nuisances bien connues — que le
développement d’une agriculture génétiquement modifiée, la destruction
méthodique des villes et des formes d’urbanité correspondantes ou encore
l’abrutissement médiatique généralisé et ses cyberprolongements, ne
peuvent, de quelque façon que ce soit, être sérieusement présentés comme
un préalable historique nécessaire, ou simplement favorable, à
l’édification d’une société « libre, égalitaire et décente ».
Ce sont là, au contraire, autant d’obstacles évidents à l’émancipation
des hommes, et plus ces obstacles se développeront et s’accumuleront
(qu’on songe par exemple à certaines lésions probablement irréversibles
de l’environnement), plus il deviendra difficile de remettre en place
les conditions écologiques et culturelles indispensables à l’existence
de toute société véritablement humaine. Ceci revient à dire, le
capitalisme étant ce qu’il est, que le temps travaille désormais
essentiellement contre les individus et les peuples, et que plus ceux-ci
se contenteront d’attendre la venue d’un monde meilleur, plus le monde
qu’ils recevront effectivement en héritage sera impropre à la
réalisation de leurs espérances — y compris les plus modestes. Or cette
idée constitue la négation même du dogme progressiste, lequel pose par
définition que la Raison finit toujours par l’emporter et qu’ainsi, il
est d’ores-et-déjà acquis que le XXIe
siècle sera grand et l’avenir radieux. C’est pourquoi la critique de
l’aliénation progressiste doit devenir le premier présupposé de toute
critique sociale.