Le maître « esthète » ne fait que jouir du travail de l’esclave, même s’il se branle en pérorant qu’il est « artiste », il jouit de l’art de l’esclave mais n’est pas humain, car c’est l’artiste esclave qui est humain.
Aussi le loisir n’est pas humain (au sens marxiste), seul le travail (la science, la lutte) l’est.
‘Hegel ... erfasst die Arbeit als das Wesen, als das sich bewährende Wesen des Menschen’ (Hegel ... définit le travail comme l’essence, comme l’essence avérée de l’homme) ‘Manuscrit de 1844’ Marx
Mais bon, le gôôôchiste n’étant qu’un cochon qui se vante d’acheter son gode-bébé-gpa dans une ergastule d’utérus du 1/3 monde, il va gober goulûment le RU !
« L’Être-statique [Sein] vrai de l’Homme est bien plutôt son action [Tat] ; c’est en elle que l’Individualité est objectivement réelle [dans l’œuvre]. Dans l’action humaine [Handlung] l’Individualité se présente comme la réalité essentielle négatrice, qui n’est [l’Être là] que dans la mesure où elle supprime dialectiquement l’Être-statique [l’essence de l’Être là est lutte et travail pour l’œuvre qui est conscience de soi objectivée]. » Hegel La phénoménologie de l’Esprit
Friedman part du principe qu’il faut baisser les salaires donc compléter par un RU, et nanifier aussi par là l’état, c’est toute la philosophie du RU ... puis vient l’emballage « loisir = liberté = consommation »
Mais évidement la consommation est le SEUL pilier du Marché ; Le capitalisme n’est que taxation de la consommation, qui doit être assimilée à liberté (où contestation) et doit être possible par un revenu (le travailleur consomme sa propre production inutile)
Le RU est un moyen d’assurer le travail inutile du consumérisme, n’importe quel marxiste de base comprend ça ... Et même ATTAC le comprend ...
En fait on peut rapprocher le paradigme du RU a la dialectique du maître et de l’esclave version épicurien antique modernisée (je suis ds Hegel en ce moment), le maître de l’esclave machine tombe dans la fixité non-dialectique, ce voit d’ailleurs Tocqueville
« Si les hommes parvenaient jamais a se contenter des biens matériels, il est à croire qu’ils perdraient peu à peu l’art de les produire, et qu’ils finiraient par en jouir sans discernement et sans progrès, comme les brutes. »
Et l’auteur semble avoir une grande admiration pour le sidaïque qui appelait à la légalisation de la pédophilie, le chéri des néo-libéraux très amateur de la french theory, qui a engendré la théorie du gender, le taubiraisme, le dealerisme et autres purinements.
La vengeance du bas clergé crasse gôôôchiste (prof de maternelle, Jean a 2 papas et simulation de mariages pédérastes) contre le haut clergé (quand il fallait 9 ans pour faire une thèse ...)
L’auteur devrait arrêter de rêver, le peuple a changé, qu’il commente « Jean a 2 papas » où « Le papa de Momo porte une robe » ...
De toute manière le lien a été établi dorénavant. Le racisme est moyen de lutte contre le mondialisme, la capitalisme, l’oligarchie, l’uniformisation, la fin des identités, l’islamisme, la caste ! L’amalgame cher au gôôôchiste est réussi.
L’État a été l’instance superstructurale de la répression capitaliste. Le racisme de bobo Jules Ferry l’alibi du capitalisme colonialiste droitdelhommiste. C’est pourquoi Marx les dénonce. Mais aujourd’hui, avec la mondialisation multiethniqueuse destructrice des nations, le renversement est total. Alors que l’État-nation a pu être le moyen d’oppression d’une classe par une autre, d’un pays par un autre, il devient le moyen de résister à la mondialisation. De même le racisme est lutte contre le multi-culturalisme. C’est un jeu dialectique.