L’OLIGARCHIE CAPITALISTE DE L’UE EST CHARITABLE !!!!
Les mafias téléphonent à Frontex pour reception ! (pas assez d’essence ds les barcasses !) Faut vraiment être de gôôôche pour croire le capital philathrope ! Qatar, Séouds, 0 réfugiés ! La Turquie sélectionne les repris de justice, les débiles .... et se fout de notre gueuele de soumis Pas de pognon pour des camps en Syrie ... non .... des armes pour les barbus .... détruire Assad, favoriser la traite. L’objectif est la destruction des identités européennes et la baisse du niveau de salaire, le multi-akulti américain pour TAFTA = US + USbis .... tous les oligarques de la mondialisation l’ont annoncé.
« L’UE doit faire de son mieux pour détruire l’homogénéité des nations européennes » Peter Sutherland (conseiller spécial multiethniqueur aux migrations de l’ONU), 2012, Londres, devant la chambre des Lords ...
« Le dispensé de chercher du boulot (soi-disant douleurs aux dos et genoux) Daham Mahmoud Al Hasan avait déjà une de ses femmes et huit de ses enfants au Danemark. Il a gagné le droit colonial d’amener ses deux autres hidjabs depuis la Syrie vers le Danemark, ainsi que douze des quinze enfants nés de ces deux autres pondeuses. La chiure finale de l’Histoire Viking payera évidement la gabelle du soumis pour son (très) grand remplacement : 30k€/mois pour le colon et une nouvelle école et profs pour la surnatalité du colon à lui tout seul ! si si ! Et forcément, la loi souchienne interdisant la polygamie ne concerne pas ce chéri du Capital. » Négrier anonyme
La sainte traite négrière des bobos et du Capital fait moins de 10% de pertes .... 0% en Australie d’accord, mais il l’ont interdite, ces apostats ! 2 milliards d’africains à naître dans le siècle, va y avoir de la perte d’esclaves pour Krupp !
Et comme disait, Kant l’instinct de charité animal est totalement libidineux, même un rat est charitable. Ce n’est pas vertu, juste branlette quand on sait rien faire d’autre. Juste tortillage de cul pour flatter son ego, devant les caméras où sur InterBEnet ..... ça permet de pontifier ... de pleurer .... de se donner de l’importance en jetant cacahuètes et biberons à plus pauvres ... dames patronnesses d’InterBEnet .... Bon après que le petit Eylan soit mort partant de Turquie (pays en paix), avec un père qui voulait gagner plus de pognon et se refaire les dents, à cause de l’OTAN-UE qui soutien barbu ....ça c’est la rationalité, on s’en branle .... non .... mieux vaut s’épancher ça fait tant de plaisir... ça nous donne de l’importance .... et ça sert le Capital en plus.
« Le sens moral est en nous une faculté naturelle, tout comme le sens de l’odorat et le sens du toucher. Quant à la Loi, à la piété [antiraciste] et à la Religion, qui elles aussi ont prêché ce principe de solidarité, nous savons qu’elles l’ont simplement escamoté pour en couvrir leur marchandise - leur prescription à l’avantage du conquérant, de l’exploiteur, [du Seigneur Capitaliste négrier baudruchonien], et du prêtre [le prébendier du Capital, payé par lui à coté de la speakerine...] »
Piotr Kropotkine - La morale anarchiste [modernisée]
@olivier cabanel ça n’est pas une fable, c’est l’Histoire de Hegel, qui comme chacun sait était bantou.
La pirogue du Grand Arbre
Quand l’arbre s’écroula dans un fracas sinistre, le petit bantou fût submergé par un sentiment de tristesse. Le plus grand, le plus fort de la forêt avait été abattu par la tribu. Il savait que c’était pour la pirogue mais ça ne le consolait pas. Le shaman, après avoir prié les esprits et effectué les rites, vit son air morne et vint vers lui : « Tu es triste pour le Grand Arbre ? » lui demanda-t-il, en peu amusé. « Oui, il est mort maintenant » soupira juste le petit bantou, qui ne voulait pas trop en laisser paraître « Pourquoi ? » répondit de suite le shaman. Le gamin se demanda si le shaman n’était pas un peu con, mais il n’osa évidement pas faire la réflexion : « Sans être dans la Terre il va mourir, en le coupant d’Elle vous l’avez tué » dit il avec un léger air de défi. Il savait que ces arbres ne repoussaient pas des racines. « Non », répondit le shaman posément, puis il ajouta : « Nous l’avons fait grandir au contraire. Car il vit maintenant dans nos esprits. Dans le tien, il occupe même maintenant toute ta tristesse. Et presque tu l’aimes, comme tu aimes toujours ton père qui pourtant est mort tué par les lionnes, et n’a plus de corps. Il vit dans tous ceux de la tribu qui sont autour de lui. Car l’arbre occupe maintenant toute leurs attentions, sensations, peines et labeurs. En fait, il est devenu beaucoup, beaucoup plus grand dans le Monde réel, car le Monde est la Nature et l’Esprit. Comprends tu ? » Le petit bantou pensait plutôt que l’arbre vivrait à travers ses graines qui faisaient tous les arbrisseaux autour, mais c’était vrai qu’il n’avait jamais pensé à cet arbre avant, vu qu’il n’était même jamais venu ici ... « Et l’arbre va devenir une pirogue ? » « Et toi un homme avec ce souvenir », Le shaman était vieux, il s’accroupit à hauteur du gamin, pour reposer ses jambes fatiguées. « Et oui, l’arbre va devenir le grand arbre taillé pour la pirogue sacrée de la tribu. Plus juste un arbre de la forêt comme les autres, juste plus haut, mais que peu avait en esprit. Il n’est pas mort du tout, il est seulement maintenant immortel à travers l’Histoire de la tribu. Et tu sais qu’il va remonter le cours du Fleuve de l’Éternité, et il protégera la tribu de son eau d’Immortalité. Chacun le vénérera comme un dieu. C’est l’arbre de la forât qui va avoir la vie d’arbre la plus extraordinaire. Et je vais te dire un secret. Un jour lointain, cet arbre va même devenir un esprit comme nous. Alors devine comment je dois appeler la pirogue ? » Le petit bantou devenu joyeux réponditsans hésiter :
« La Grande Pirogue qui est toujours le Grand Arbre ! »
Le shaman s’en alla, se disant qu’il faudrait quand même trouver plus court.
Dans le monde des pêcheurs bantous, il y a ceux qui ont la Grâce du dieu Fleuve, et ceux qui ne l’ont pas ... Quoi qu’il fasse de bien, de pieux pour installer sa ligne, le bantou damné connaîtra l’enfer de l’exaspération, puis la résignation. Avant même qu’il soit oeuf fécondé dans l’utérus de sa mère, le dieu l’avait prédestiné perdant. Au contraire, l’élu du Fleuve, lui, peut bien pêcher n’importe comment, piquer la prise du voisin, il fera toujours bonne pêche. Il est « pêcheur sauvé » d’avance ...
Pourquoi cette injustice d’élus et non-élus me direz vous ? Pourquoi les pêcheurs se retrouvent dans cet espèce de monde Gattaca, pire encore, pire qu’un gêne du fin pêcher, qu’on pourrait encore bidouiller ! (si on travaillait chez Monsanto)
Le dieu Fleuve des bantous, est un monde qui a depuis le début de l’Éternité clôt toutes les possibilités de pêches. Il connaît tout pêcheur, passé, présent et à venir, et évidemment tous les poissons.
Le Fleuve voulait distinguer les choses poissons des hommes bantous, aussi le Fleuve avait deux choix.
Donner l’Immortalité aux bantous. Mais alors le bantou n’aurait plus été un homme qui a le choix de chercher le bon emplacement de pêche sur le Fleuve. Car avec le Temps, le bantou immortel prend tous les poissons, partout sur la rive, quoi qu’il fasse. Et le Fleuve pouvait de là choisir un peuple d’un seul bantou, car à la fin des Temps des bantous, ils auraient été « identiques », ayant vécu tous, la pêche « universelle ».
Mais le bantou se serait senti limité dans ses choix par le dieu Fleuve, simplement libre comme un automate conatus libidineux de gôôôche, ne pouvant vivre que toutes les possibilités de pêche, donc sans choix réel au final (sinon mourir de lui même de faim).
Alors le Fleuve de l’Immortalité interdit au bantou de se baigner. Le Bantou eu donc des choix à faire, sachant la Mort plus précoce.
Le bantou est donc devenu un singe qui sait une Histoire, qui vit par la Mort, pour écrire son passé de glorieux pêcheur.
Et la Grâce dans tout ça ?
Au Paradis des bantous, ils remontent le Fleuve de l’Éternité sur un bateau, avec tous les bantous qui ont jamais existé. Ils peuvent alors pêcher tous les poissons qui leurs manquaient.
Alors ... Le plus simple est de tirer au sort les lots de poissons pour les vies terrestres, à l’avance. La Grâce du Fleuve pour le pêcheur bantou.
Egalité est un signifiant vide, à remplir dirait Gramsci.... Réconciliation veut dire un « au nom de quoi » , un « pour faire » ... c.a.d un « au delà » races, religions, cultures, histoires, moeurs ... où un nouveau « race, culture, religion, moeurs » Seul le libéralisme a une réponse (pour le moment) :
Au delà de ton Histoire, déraciné sur pied où en barcasse branle toi tranquille dans l’auge gôôôchiste du Caddie.
Soral n’a pas cette réponse
Le singe dans le Bantou :
Un proverbe bantou dit :
« Le singe a beau avoir quatre mains, il ne peut pas prendre deux chemins à la fois »
Des bantous partis joyeusement à la chasse hésitaient ... Chemin de gôôôche, chemin de droite ? Finalement ils prirent à gôôôche, et forcément, tombèrent sur une grande horde de lionnes. Un seul en revint de justesse, à moitié dépecé. Il raconta la mésaventure au village, fièrement, la gloire de la lutte honorable (pas encore des classes). Dis mon ton honneur et tes héros, je te dis ton temps, sait l’Histoire.
100 ans plus tard, un petit bantou arriva à la même croisée. Son grand père lui avait raconté le grand massacre sur cette voie de la main gôôôche du bonobobo vert. Alors il prit tranquillement le chemin de droite. Tout en marchant il laissait divaguer son imagination (le petit nègre aussi réfléchit contrairement à ce que disait le gôôôchiste colonialiste Jules Ferry), il pensait :
« Le singe en moi est sur ce chemin de droite, il ne peut pas être sur celui de gôôôche. Mais mon esprit se souvient de l’Histoire du chemin de gôôôche. Le bantou est plus fort que le singe, il peut prendre deux chemins à la fois. »
Le bantou, singe et Histoire à la fois, marcha jusqu’au fleuve. Il s’assit sur les rives de ce démon serpentin qui donne l’Immortalité. Le bantou admira l’eau magique qui semblait si inoffensive, si paisible. Puis il fit demi-tour. Seul le risque de sa vie, ce suicide aléatoire de la chasse aux lions, face à la Mort, était son existence, comme Homme honorable, reconnu de la tribu. De l’autre coté un benêt romain semblait décidé.
« Il finira fou » pronostiqua le bantou, « un jour il n’aura plus de chasse à tenter, s’il ose même encore chasser, immortel qu’il est devenu. »