On peut aussi parler de la « vérité » de la superstructure (les institutions) comme le fait Chouard (critique de la délégation de pouvoir), Mais la superstructure n’est que développement de l’infrastructure, c.a.d justement de la morale, de l’éthique de production, de l’« intangible » sociale, de la « bonne volonté » de l’individu, puis renforcement de celle ci pour le status quo (l’ingénierie sociale).
Par ex droitdelhommisme est une sécularisation de la chrétienté ingénierisée par le Capital pour son droit de propriété inaliénable. Le grand remplacement est une charité tout aussi déviée. Le vote censitaire, le système des partis, l’UE etc etc ... La consommation, liberté de l’individu. Le droit de fumer de femmes (ingénierisation), leur droit de travailler la nuit pour être « libérées », la guerre en Irak ....
Autre exemple, de morale instrumentée, le vainqueur est devenu le honni, la victime le héros ... Basculement d’un paradigme de la classe dominante, du national au mondialisme.
Un discours théorique justifie, dans une perspective universelle, des intérêts de classe
Une éthique donnée fixe le destin pour un collectif donné.
L’humanisme écologisant est ce véhicule moderne de la « bonne volonté » (celle qui pave l’enfer), mondiale.
L’idéologie sans-frontièrisme et libertaire révèle son non-dit, justice arbitrale TAFTA, nanification des états, fin des peuples dans le multiethniquage UE,
Le dit à la classe dominée cache le non-dit de la classe dominante.
Le juridique (et le moral) du mondialisme exprime une nécessité : celle de la subordination des praxis diverses (ethnicisées où nationales) dans le même cadre et dans le même projet universel. L’individu se soumet (et se construit) à un « devoir-Etre », au coercitif et à l’obligation « uniformisée ». L’écologie et le libéralisme son justement hors histoires particulières.
C’est pour préciser que ce non-conscient (le non-dit), en tant qu’oubli, négation du réel (les peuples, les races, les intérêts divergents économiques), est un acte politique (de la classe dominante) Ce qui n’est ni dit ni su est une pratique de classe (la perte de l’UE ds TAFTA par ex, la négation des Histoires, des races, des nations des cultures, des arts etc...)
L’« égalitarisme » de la différence, est une morale pour construction de l’individu dominé mondial, il autorise un autre système de hiérarchies (hors différences). Alors que la démocratie prétend (le dit) dépasser les hiérarchies de classes, elle les renforce par les hiérarchies mondaines (de non-dit). À chaque moment, un signe signifie barrière et niveau (l’entre-soi).
La substance politique « intangible » (ante-predicatif) que l’individu ne peut que corrompre, et qui serait irréductible au savoir « vrai » (du clerc, de l’urocrate), celui d’une pensée dominante, est symptôme d’aliénation politique.
Ceci se retrouve dans la dialectique de l’Histoire. C’est ce qui fait dire à Kropotkine à propos de la morale (mais on peut dire pareil de la « vérité » de la structure économique) :
« Le sens moral est en nous une faculté naturelle, tout comme le sens de l’odorat et le sens du toucher. Quant à la Loi, à la piété [antiraciste] et à la Religion, qui elles aussi ont prêché ce principe de solidarité, nous savons qu’elles l’ont simplement escamoté pour en couvrir leur marchandise - leur prescription à l’avantage du conquérant, de l’exploiteur, [du Seigneur Capitaliste négrier baudruchonien], et du prêtre [le prébendier du Capital, payé par lui à coté de la speakerine...] »
Sabre et petit goupillon doré ... Dollar et petite main dorée .... charité alibi du clerc ... anti-racisme alibi du castiste ... prêche du clerc en chaire ... propagande du prébendier en télé ... dame patronnesse compatissante pour les pauvres ... patronat compatissant pour les migrants ... vie austère ... vie bio .... sauvegarder les âmes .... sauvegarder la planète ... tiers état, clergé régulier, féodaux ... souchiens, putes médiatiques, capitalistes ... universalisme chrétien, mondialisme libéral ...
Prêcher la charité et la sainteté, le masque oppressif d’une pensée dominante ... appauvrir le peuple par la dîme financière et la gabelle prébendière puis lui reprocher son égoïsme envers les migrants, et son manque de foi mondialiste ... Diviser le peuple par le multiethniquage puis lui reprocher son impie repli identitaire ...
Du compatissant pour renforcer et cacher une hiérarchie ... hypocrisie de la pensée dominante ... stratégie du double langage ...
Pauvre de Paris, pollueur, va payer ta dime au Capital et acheter une voiture neuve pour que respire dévot bobo, va payer ta gabelle à Dekra, pour sauver ton âme verte. Et accepte le migrant qui te grand remplacera, par charité capitaliste.
Il n’y a absolument rien d’« étrange » .... multiethniquage et mondialisme libéral vont de pair.
La lutte contre les peuples mon-ethniques, mono-culturels et une lutte contre les résidus de proto-communisme potentiel, de holisme, de solidarité abstraite (Durkheim) de la nation pour imposer une solidarité « cléricale » par le haut, alibi à cette même destruction du peuple !
L’anti-racisme est une arme d’oppression.
Koudenhove-Kalergi l’a très bien expliqué et Marx et Engels aussi ... « En dissolvant les nationalités, l’économie libérale fit de son mieux pour généraliser l’hostilité, pour convertir l’humanité en une horde de bêtes féroces – les concurrents sont-ils autre chose ? – qui se dévorent mutuellement parce que les intérêts de chacun sont égaux à ceux de tous les autres. Après ce travail préliminaire, il ne restait plus à l’économie libérale qu’un pas à faire pour atteindre son but : il lui fallait encore dissoudre la famille. »
’Esquisse d’une critique de l’économie politique’ Engels