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joelim

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 Toute solution mérite d’être formulée, mais toute formulation ne mérite pas d’être solutionnée... L’expérience et l’intuition ont plus de valeur que le raisonnement et le langage, surtout quand ces derniers sont mal utilisés ce qui est fréquent. Je suis de ceux qui rêvent d’un monde meilleur, plus juste, plus humain. Plus rationnel donc, encore faut-il arriver à définir et à mettre en œuvre collectivement cette rationalité.

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  • Premier article le 12/10/2009
  • Modérateur depuis le 03/11/2009
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Derniers commentaires



  • joelim joelim 3 mai 2018 14:46

    Suite : 


    « Le Black Bloc favorise des actions groupées et rapides. Il y a des cibles évidentes, les McDonald’s, les concessionnaires de voitures de luxe, les banques et, bien sûr, les bâtiments administratifs, les commissariats. Loin d’être gratuit, le ciblage se concentre sur les symboles de l’Etat et du capitalisme. Quant au mobilier urbain, parfois dégradé, il peut à la fois être utilisé comme projectiles, mais il incarne surtout l’organisation spatiale décidée unilatéralement par l’Etat pour réguler la société et que nous voulons transformer. »

    Bien sûr que ce n’est pas gratuit. Comme tous les faux combats. Comme ces activistes payés par les fausses ONGs de Soros « parce que c’est plus efficace que des bénévoles » comme j’ai entendu dire.

    « Le Black Bloc ne peut être récupéré par aucun parti politique. Précisément parce qu’il rassemble des gens qui s’organisent en dehors des frontières politiques traditionnelles. Le Black Bloc rejette tout autant le Parti socialiste que La France insoumise. Il s’affranchit également de la tutelle des centrales syndicales. Le socle fédérateur est d’inspiration anarchiste, anticapitaliste mais, une fois encore, le Black bloc est surtout une constellation indéfinissable, qui naît et disparaît une fois son expression accomplie. »

    OK donc c’est une politique extrémiste qui conspue « la gauche » dans son ensemble en plus de la droite (pratique pour suivre des instructions d’en haut en paraissant cohérent) et qui s’estime légitime à interférer partout sans justifications autres que ces propos oiseux et immatures publiés dans un torchon « gladiosien » toujours attiré par les extrémistes violents, qu’ils soient ukrainiens, syriens, russes, et bien sûr français, mais personne ici ne sera étonné.


  • joelim joelim 3 mai 2018 14:38

    Extraits significatifs :

    « Mardi, il y avait dans le cortège parisien des camarades venus de nombreux pays d’Europe, car notre lutte est internationaliste : le capitalisme mène une lutte mondialisée, notre résistance doit l’être tout autant. »

    C’est le modèle des révolutions de couleur (dont une a lieu en ce moment en Arménie, tiens on n’en parle pas...), dans le mépris total des peuples visés. Bon, le mot-clé est capitalisme et pas « corruption » comme dans les pays de l’Est ou du Sud, mais ce n’est qu’une question d’adaptation locale. Du marketing de la contestation qui permet d’attirer les petits bourges radicalisés.

    « Il est assez consternant de voir revenir au lendemain de chaque action du Black Bloc ce langage politico-médiatique insistant simplement sur son aspect violent. L’idée est claire : il convient de délégitimer l’action du Black Bloc, avec cette rengaine de la violence pour la violence, de casser pour casser. Au contraire, le Black Bloc n’a rien d’apolitique. Il ne frappe pas aveuglément. Son essence est de montrer la conflictualité sociale, la logique de répression. Au quotidien, l’Etat exerce une pression sourde sur différents groupes du corps social : les exilés, les sans-papiers, les zadistes, certains mouvements étudiants, les salariés au chômage, les squatteurs. Par sa volonté de confrontation, le Black Bloc met le doigt sur cette frontalité, et pousse l’Etat dans ses retranchements afin qu’il affiche son vrai visage. Immédiatement, nous voyons alors affleurer les violences policières, qui s’expriment pourtant quotidiennement dans les quartiers populaires, contre les personnes racisées et les sans-papiers. Quant au terme « casseur », il est à rejeter. Il participe lui aussi à la volonté du pouvoir de dépolitiser le Black Bloc. Il n’y a pas de mots adéquats pour définir le Black Bloc. Je dirais que nous sommes militants, activistes, révolutionnaires et d’autres choses encore. »

    « Et d’autres choses encore » : ils devraient pas le dire ça, les gens vont finir par comprendre qu’ils sont financés par le capital mondial pour éteindre ou du moins intimider la contestation populaire face à l’extrême-néoconservatisme qui nous est maintenant appliqué. smiley 


  • joelim joelim 3 mai 2018 14:28

    Le mieux est de se boucher le nez (ou de se masque-à-gazer, très tendance) en allant regarder ce qu’ils disent eux-mêmes sur l’Aberration


    Propos qui confortent entièrement l’idée de petits fils de bourgeois auto-culpabilisés infectés par une mouvance internationaliste dont la seule inexistence médiatique laisse subodorer des remugles de financements globalistes (j’allais écrire « baaliens » smiley ) de type Soros. 

    En effet : comment sont payés les voyages des black blocs internationaux ? Par des quêtes chez les sans-papiers et les squatteurs ? Par des demandes au cabinet de Papa ? Ou comme les autres connes qui s’affichent seins nus pour dénoncer le sexisme, j’ai oublié leur nom, subventionnées par d’obscures associations simples tentacules de la pieuvre globaliste (’scusez mon lyrisme, le sujet est si poétique...).



  • joelim joelim 27 avril 2018 13:22

    Retour au pays ? Mais on en parle, hier sur Rance Culture, relayant les dires des avocats des femmes de djihadistes arrêtées par les kurdes, comme quoi la France devrait avoir honte de ne pas s’en occuper, que ça ne va pas se passer comme ça, que la France est coupable, tout ça. On n’est jamais déçu. smiley 



  • joelim joelim 26 avril 2018 11:34

    Combien de lunes froides et solitaires, combien de soleils agonisants dans de pourpres horizons devrons-nous attendre pour que cesse enfin cette souffrance, cette absence ? 


    Mon fils.
    L’intérêt de la vie est dans le combat contre l’adversité, lequel passe par la création et l’action, la peur et l’amour.
    Un monde parfait ne le saurait pas, n’ayant pas de moyen de se situer.
    Les âmes choisissent la Terre de la même façon que leurs incarnations sont attirés par les divertissements remuants et à suspens.
    La vie est dans l’excitation de l’expérience et dans la liberté de choix. Quand tout est parfait les choix sont restreints donc moins intéressants. Il serait faux de penser que la vie dans des circonstances difficiles est forcément moins intense et remplie que celle née avec une cuillère en argent dans la bouche.
    Va en paix. Si tu ne comprends pas mon message ce n’est pas grave, c’est que tu as choisi d’expérimenter l’incompréhension de la pertinence de l’imperfection. Sache que tous tes choix sont judicieux, le but et la transcendance de tout humain sont de créer sa propre réalité en tant que partie légitime de l’Univers-dieu. Le monde matériel est le terrain de jeu des âmes ayant choisi de vivre leur libre arbitre dans un environnement imparfait.
    Le Fondateur
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