En gros vous dites : « Je n’ai pas lu Onfray et j’ai lu très peu de livres de Freud mais je vais vous dire ce qu’il faut en penser »
Monsieur Dugué, vous venez avec cet article de franchir le mur du çon. Quand on veut écrire sur la pensée d’un grand philosophe on ne prend pas ses sources dans Gala ou dans la comtesse de Ségur, onprend le temps de le lire. Ce qui est m’ennuie c’est que vous prenez la place d’autres qui ont peut-être des choses à dire.
Dans les années septante, il y avait à Genève un « parti sans payer ». Vu la dette abyssale que nous laisse nos gouvernants, il faut peut-être le ressusciter. Le programme est encore ici http://doc.rero.ch/lm.php?url=1000,25,8,la-pilule-1973-132.pdf
Cet article est truffé d’erreurs. Ce n’est pas Christophe de Margerie qui a célébré la messe, il n’a fait qu’assister à la messe célébrée par Ratzinger lui même, au milieu d’un aréopage de directeurs du CAC40. Dans les milieux informés au Vatican, on pense que cette apparition est un signe envoyé par la vierge comme le révélait le dernier secret de Fatima. Des jours sombres attendent l’humanité selon le message contenu dans la missive ouverte alègrement par JPII.
En fait les abstentions sont comptées puisque le premier chiffres que l’on donne est celui là.
Je ne suis pas contre le refus de vote mais il me semble qu’il serait plus explicite si on comptabilisait (et encore mieux si on prenait des actions comme suggéré) les votes de gens qui se déplacent pour dire : « Désolé, aucun des candidats ne me convient »
Parmi les abstentionnistes, il y a un grand nombre de beaufs qui ne s’intéressent qu’à leurs fesses et leur petites affaires et ne veulent même pas prendre le temps de passer au bureau de vote.
Comme l’auteur de l’article, je suis étonné que le vote blanc ne soit pas comptabilisé depuis le temps qu’on en parle. Je pense que les politiques de tous bords n’en veulent pas car ils ont la trouille. Ils sont très contents que la seule possibilité de vote soit l’UMPS ou des partis qui n’ont pas vraiment vocation à gouverner sérieusement sans foutre la trouille à tout le monde.