Vous avez raison, la mondialisation change la donne en faisant disparaitre l’argument "tout le monde sur la planète n’a pas tiré partie du gain de productivité." Tout le monde en tire parti ou presque et donc se pose à l’échelle de la planète le problème de la distribution de ces gains et du travailler moins.
"En marchant du côté de Douala, il est étonnant de remarquer que les rues sont hantées par les « fantômes des autres », de ces personnages venus d’ailleurs et qui furent pour la plupart les fossoyeurs de ce continent. « Avenue Charles-de-Gaulle », « Boulevard Sarvognan-de-Brazza », « Rue Foch », « Avenue Kennedy »[1], tous ces noms prestigieux qui ont mis l’Afrique à feu et à sang avec le résultat que l’on connaît : liberticides et génocides."
Volà une manière bien curieuse de commencer un article sur l’absence de démocratie en Afrique. Ces gens sont morts depuis longtemps et le bordel n’a fait que s’agraver.
Excellent article qui pose bien la question de l’aspect pratique des études plus que de leur longueur qui semblait préoccuper Sarko. Avoir des profs formés en connaissances théorique c’est bien et c’est sans doute un aspect qui a progressé ces dernières années mais quid de la pratique pédagogique ? Confiée aux expériences d’animateurs de colonies de vacances ?
"Quand je les questionnais, plus spécifiquement, sur les occasions où ils avaient travaillé l’apprentissage des relations avec les élèves et entre les élèves entre eux - la pédagogie au sens stricte du terme -, les profs citaient souvent leurs expériences d’animateurs de centres ou de colonies de vacances, de clubs divers, y compris sportifs, de MJC, …"