Ce n’est pas la gauche qui s’attaque à Sarko, c’est Sarko qui se ridiculise à chaque occasion. La liste est trop longue.
Fillon a la côte parce qu’il se fait discret et... premier ministre. Je ne suis pas sûr que l’opinion suit le gouvernement dans son ensemble, que dire de l’action de Boutin, de Santini inculpé, de Kouchner qui fait nommer sa femme... de Christine Albanel larguée... de Lagarde a géométrie variable... A noter que l’on retombe souvent sur le problème de Sarko qui joue perso et ne met pas Fillon et ses ministres dans la confidence.
J’ai peine à imaginer quelqu’un disant à de Gaule ou à Mittérand cette phrase. Sarko a lui-même créer ce type de mépris. Je n’aime pas ce tutoiement si contraire à nos traditions.
Excellent article pour ceux qui ont manqué la cérémonie.
J’ai raté le début. J’ai beaucoup apprécié Jeanne Moreau qui a défendu les petites salles et les festivals (forcément les petits) en danger.
Aussi l’intervention de Florian Henckel Von Donnersmarck qui a lui seul réduit à néant les arguments des détracteurs de l’exception française et de ceux qui revendiquent leur inculture comme une qualité. Vive le cinéma !
Reviens nous parler quand tu auras fait la moitié de ce que Khan a fait pour la presse. Paris-Presse, l’Express (en 1964, comme reporter), Europe 1 (en 1970, comme chroniqueur), Le Monde... Il est nommé directeur de la rédaction des Nouvelles Littéraires (en 1977) puis En 1984, il crée l’Événement du Jeudi puis en 1997 l’hebdomadaire d’information Marianne dont il est le directeur jusqu’en 2007.
Et en plus il reste passionné ce qui forcément l’amène à dire des trucs un peu trop gros parfois mais cela nous change analystes froids à la Jean-Marc Sylvestre qui débitent toujours le même discours à la con payé par une radio publique.